Le CRBM reçoit une aide financière de 153 000 $ de la Ville de Rimouski

9 juin 2008

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) reçoit une aide financière de 153 000 $ de la Ville de Rimouski. L’entente d’une durée de 5 ans prévoit un premier versement de 65 000 $ en 2008 et de 22 000 $ pour les quatre années subséquentes.

Selon le maire de Rimouski, Éric Forest, le CRBM est un élément important du développement des hautes technologies dans la ville.

M. Forest ajoute que le centre est lié à l’ouverture de toutes les nouvelles entreprises des secteurs maritimes qui s’installeront dans la région pour profiter des infrastructures et de la proximité de la biomasse marine.

Le maire Forest se défend toutefois de vouloir se substituer à Développement économique Canada. Il soutient que la Ville a déjà investi 975 000 $ depuis le début du CRBM.

« On assume pleinement notre responsabilité et quand le ministre [Jean-Pierre] Blackburn invite les Villes et les entreprises à contribuer, je pense que le CRBM peut servir d’exemple à l’échelle canadienne. Une ville de la taille de Rimouski qui croit aux individus à l’intérieur de ce centre-là, à la mission de ce centre-là et à l’importance dans sa stratégie de développement économique, et qui contribue à la hauteur de près d’un million, et bien je pense que ça peut servir d’exemple à l’échelle du Canada », souligne-t-il.

Source : (Radio-Canada)

Nouveau plan d’affaires du CRBM

22 avril 2008

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski prévoit des revenus de 17 millions d’ici 2013.

L’organisme, dont la principale mission est de soutenir les entreprises en biotechnologie marine, haussera ainsi son financement autonome pour atteindre 50 % de ses revenus, comme c’est le cas pour de tels centres de recherche ailleurs dans le monde.

Le directeur du CRBM, Guy Viel, estime impensable que l’organisme puisse financer plus de 50 % de ses besoins avec ses activités en raison du réinvestissement constant dans la technologie. « On a une mission d’innovation technologique, alors il faut être à la fine pointe à l’échelle mondiale. Il y a des équipements, qui sont utilisés à 100 % actuellement, qu’il faut remplacer », fait valoir M. Viel.

Après quatre ans d’existence, le CRBM de Rimouski présente un bilan de 10 millions de dollars en revenus d’exploitation qui s’ajoutent à 14 millions d’investissements en immobilisations. Le CRBM compte 35 employés. Au départ, le projet prévoyait la création de 25 emplois. Les activités de recherche ont mené à l’obtention de deux brevets, souligne Guy Viel.

Le centre collabore avec une quarantaine d’entreprises annuellement. « On travaille déjà avec 26 autres entreprises ou organisations pour développer de nouveaux projets », ajoute Guy Viel.

Le centre, qui fonctionne en partenariat avec l’Université du Québec à Rimouski et l’Association du cancer de l’Est du Québec, estime que le soutien financier des gouvernements du Québec et du Canada demeure nécessaire pour maintenir ses activités.

Source : (Radio-Canada)

Québec accorde 452 000 $ au CRBM

15 avril 2008

Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, M. Claude Béchard, annonce, au nom du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation et ministre du Tourisme, M. Raymond Bachand, une aide financière de 452 000 $ au Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM).

Cette contribution permettra au CRBM d’acquérir de nouveaux appareils et de mettre à niveau ses équipements. Le projet vise à répondre à la demande de l’industrie, à maintenir ses licences avec Santé Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments ainsi qu’à soutenir le développement des biotechnologies marines dans la région. Les investissements liés à ce projet s’élèvent à plus de 900 000 $.

« Le gouvernement du Québec est conscient de l’importance d’outiller adéquatement les chercheurs afin de leur offrir un environnement de travail propice à la recherche et au développement de nouveaux produits. Je suis convaincu que le projet du CRBM lui permettra de réaliser des percées scientifiques qui auront un impact positif sur le bien-être de la population québécoise », a déclaré M. Béchard.

Le CRBM, fondé en 2000 à l’initiative de l’Association du cancer de l’est du Québec et de l’Institut des sciences de la mer de l’Université du Québec à Rimouski, a une vocation multiple de centre de recherche, d’incubateur d’entreprises et de centre de liaison et de transfert. Il s’agit du plus important centre spécialisé en biotechnologies marines au Québec. Les principaux travaux de recherche du CRBM s’effectuent dans l’extraction et la caractérisation des ingrédients biologiquement actifs.

L’aide financière est accordée dans le cadre du Programme de soutien à la recherche, volet 2 Appui au financement d’infrastructures de recherche, administré par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation. Le programme vise à appuyer la modernisation, l’acquisition et le développement d’infrastructures de recherche.

« La croissance économique de nos régions est tributaire de la capacité d’innover et de se démarquer des entreprises. En choisissant de placer le développement technologique au coeur de ses priorités, le CRBM est devenu un leader incontesté dans le domaine des sciences de la mer au Québec. Notre gouvernement est fier de lui apporter son appui afin qu’il continue de contribuer à la vitalité économique du Bas-Saint-Laurent », a conclu M. Béchard.

Source : (Gouvernement du Québec)

Biotechnologies marines : Souffrir de manque de financement

9 octobre 2007

Par manque de financement, le Centre de recherche en biotechnologies marines (CRBM), situé à Rimouski, a de la difficulté à mener à bien ses recherches sur le cancer

En à peine deux ans, les chercheurs du CRBM, qui ont travaillé sur des lignées cellulaires humaines cancéreuses, ont identifié plusieurs produits qui freinent le développement de ces cellules. « On a monté une banque d’extraits marins. Puis, sur 180 extraits que l’on a obtenus, on sait déjà qu’il y en a 30 extraits qui ont donné une réponse positive sur ces lignées cellulaires là », explique le directeur de l’établissement, Guy Viel.

Un de ces extraits est d’ailleurs qualifié d’exceptionnel pour freiner la multiplication des cellules cancéreuses du sein. « Mais c’est toujours en laboratoire, c’est préliminaire. Alors, on pousse ce développement de produit là sur des modèles animaux », indique M. Viel.

Toutefois, pour mettre au point un nouveau produit de santé naturel qui prévient le cancer, il faut normalement investir 1 million de dollars par année. Le CRBM, qui ne profite pas des avantages fiscaux accordés aux Centres de développement des biotechnologies, comme on en retrouve à Laval et Sherbrooke, ne peut investir que 250 000 $ par année sur ses travaux.

Le CRBM multiplie donc les démarches pour augmenter ses sources de financement.

Source : (Radio-Canada)

Un produit préventif contre le cancer testé à Rimouski

30 septembre 2007

Le Centre de recherche en biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski fait tester actuellement en partenariat un produit préventif contre le cancer du sein.

La démarche est encore «très préliminaire», a précisé le directeur général du CRBM, Guy Viel. Ce produit n’entre pas dans la catégorie des anti-oxydants, très populaires auprès des consommateurs, a indiqué Guy Viel.

Le test en cours porte sur une des composantes sur la trentaine que le CRBM a trouvées. Il vise à déterminer si elle peut avoir des effets positifs et préventifs en santé naturelle contre le cancer du sein, mais aussi des poumons, du colon et de la prostate. Si les tests sont concluants, il resterait néanmoins encore trois ou quatre ans de procédures, a expliqué M. Viel.

«En Europe, on parle beaucoup de nutrithérapie, avec des produits préventifs, pour arriver à une approche pro-active pour combattre le cancer», a précisé le chercheur.

Depuis 2001, le cancer est la première cause de mortalité au Québec et environ 40 pour cent des Québécois en seront atteints au cours de leur vie. Chez la femme, 31,1 pour cent des cancers diagnostiqués seront des cancer du sein. Dans le monde chaque année, plus d’un million de femmes reçoivent un diagnostic de cancer du sein. Les États généraux de la lutte contre le cancer au Québec ont d’ailleurs eu lieu samedi au Palais des congrès de Montréal.

Le cancer est le résultat d’une multiplication des cellules anarchiques, qui, en se regroupant, peuvent former une masse (tumeur primitive) ou envahir d’autres organes (métastases).

Le centre de recherche rimouskois, fondé il y a trois ans, est doté d’un budget au 31 mars 2007 de 2,7 millions $ qui provient pour la moitié du secteur privé. Toutefois, le budget annuel interne consacré à la recherche par le CRBM n’est que de 250 000 $.

«D’autres centres de recherche dans de grands milieux urbains ont des infrastructures plus avancées que les nôtres et bénéficient d’avantages fiscaux en biotechnologies que nous n’avons pas», a fait remarquer le directeur général du CRBM.

Récemment, le lancement d’une entreprise d’eau de mer purifiée, située à de Godbout, sur la Côte-Nord, a bénéficié du soutien du CRBM dans la mise au point des procédés en laboratoire, la mise à l’échelle industrielle des procédés ainsi qu’au développement de la preuve d’innocuité du produit.

Source : le Soleil – Cyberpresse

Cancer du sein: un produit préventif testé

29 septembre 2007

Le Centre de recherche en biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski fait tester actuellement en partenariat un produit préventif contre le cancer du sein.

« C’est très préliminaire. Nous testons l’une des composantes sur la trentaine que nous avons trouvées pour savoir si elle peut avoir des effets positifs et préventifs en santé naturelle contre le cancer du sein, mais aussi des poumons, du colon et de la prostate. Si les tests sont concluants, on peut parler encore de trois à quatre ans », a précisé Guy Viel, directeur général du CRBM. « En Europe, on parle beaucoup de nutrithérapie avec des produits préventifs pour arriver à une approche proactive pour combattre le cancer », précise le chercheur.

Ce produit n’entre pas dans la catégorie des antioxydants, très populaires auprès des consommateurs, souligne Guy Viel. Les budgets internes consacrés à la recherche par le CRBM sont présentement de 250 000 $ par année.

Depuis 2001, le cancer est la première cause de mortalité au Québec et environ 40 % des Québécois en seront atteints au cours de leur vie.

Chez la femme, 31,1 % des cancers diagnostiqués seront un cancer du sein. Les États généraux de la lutte contre le cancer au Québec auront d’ailleurs lieu samedi au Palais des congrès de Montréal. Dans le monde, chaque année, plus d’un million de femmes reçoivent un diagnostic de cancer du sein.

Le cancer est le résultat d’une multiplication des cellules anarchiques, qui, en se regroupant, peuvent former une masse (tumeur primitive) ou envahir d’autres organes (métastases ).

Le centre de recherche rimouskois, fondé il y a trois ans, est doté d’un budget au 31 mars 2007 de 2,7 millions $, qui provient pour la moitié du secteur privé. « Si on décidait éventuellement de s’en aller vers une deuxième phase de développement, ce serait avec des industriels qui seraient attachés au projet. Nous sommes actuellement en révision de notre plan d’affaires. »

« D’autres centres de recherche dans de grands milieux urbains ont des infrastructures plus avancées que les nôtres et bénéficient d’avantages fiscaux en biotechnologies que nous n’avons pas », note le directeur général du CRBM, qui interviendra aujourd’hui au nom des organismes de ce secteur à Rimouski, devant le groupe de travail sur les régions ressources qui sera à Rivière-du-Loup et Rimouski.

Récemment, le lancement d’une entreprise d’eau de mer purifiée, située à Godbout sur la Côte-Nord, a bénéficié du support du CRBM dans la mise au point des procédés en laboratoire, la mise à l’échelle industrielle des procédés ainsi qu’au développement de la preuve d’innocuité du produit.

Source : le Soleil – Cyberpresse

Le gouvernement du Canada investit 180 975 $

15 février 2007
Le nouveau gouvernement du Canada investit 180 975 $ dans le développement d’entreprises en technologies de la mer

 

Le ministre du Travail et ministre de Développement économique Canada, l’honorable Jean-Pierre Blackburn, a annoncé aujourd’hui l’octroi d’une contribution non remboursable de 180 975 $ à l’Incubateur d’entreprises en technologies de la mer à Rimouski. Cette contribution permettra d’offrir, à Rimouski, des services de démarrage et d’accompagnement à de nouvelles entreprises exerçant des activités associées aux sciences et aux technologies de la mer.

« Cette initiative structurante, issue d’un partenariat du milieu, s’inscrit dans la continuité des efforts déployés depuis quelques années dans le Bas-Saint-Laurent en vue de diversifier le tissu économique régional et de mettre à profit l’innovation pour procurer aux ressources de la mer une valeur ajoutée. Le secteur maritime joue un grand rôle dans le développement de la région de Rimouski, tout particulièrement en ce qui a trait à la recherche et à la formation. En soutenant aujourd’hui l’établissement d’un incubateur, le nouveau gouvernement du Canada réitère son appui à la volonté du Bas-Saint-Laurent d’occuper une place de premier plan dans la filière maritime pancanadienne », a souligné monsieur Blackburn.

L’enveloppe accordée à l’Incubateur d’entreprises en technologies de la mer à Rimouski est en lien avec la volonté du nouveau gouvernement du Canada de favoriser l’émergence d’initiatives qui s’inspirent des besoins particuliers des régions du Québec. Elle découle d’une analyse des enjeux, de l’établissement d’un ordre de priorités, d’une mobilisation des partenaires interpellés et d’un plan d’action comprenant divers instruments d’intervention.

De son côté, le président de l’Incubateur d’entreprises en technologies de la mer à Rimouski, monsieur Marc-André Saint-Amand, s’est dit très heureux de recevoir l’aide de Développement économique Canada. « Cette contribution financière significative nous donne l’occasion de mettre sur pied un nouvel outil qui favorisera l’accompagnement d’entreprises en démarrage dans le créneau d’excellence que nous avons su développer, soit les sciences de la mer », a-t-il déclaré.

Entre autres retombées, l’incubateur favorisera le maillage entre les institutions de recherche, telles que le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) ou Innovation maritime, les maisons de haut savoir et les entreprises incubées. Il sera ainsi appelé à devenir un acteur essentiel de l’innovation technologique, à la jonction entre la recherche appliquée et la commercialisation.

De plus, en facilitant la création et le développement d’entreprises en technologies de la mer, l’incubateur aura une importante incidence sur l’essor de la filière maritime du Bas-Saint-Laurent. C’est ainsi qu’au cours des deux prochaines années, quatre entreprises seront créées et, sur un horizon de cinq ans, 15 entreprises pourraient voir le jour et procurer du travail à 75 personnes.

« Ce nouvel atout collectif, alliant valorisation de l’innovation et transmission des connaissances, contribuera à dynamiser l’esprit d’entreprise dans le secteur maritime de la région de Rimouski », de conclure le ministre Blackburn.

Source : (Développement économique Canada)

Création de la Fondation du CRBM

6 février 2007
Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) annonce la création de la Fondation du Centre de recherche sur les biotechnologies marines

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) annonce la création de la Fondation du Centre de recherche sur les biotechnologies marines. Cette fondation a été mise sur pied dans le but de favoriser la continuité et la croissance des activités au CRBM.

Les objectifs de la fondation sont :

  • d’appuyer, de supporter et de favoriser les recherches médicales par la création de programmes et de chaires de recherche visant la prévention, le dépistage et le traitement du cancer ou de toutes formes de maladies à impacts socioéconomiques majeurs;
  • d’appuyer, de supporter et de favoriser les recherches sur les substances médicamenteuses ou les ingrédients naturels, particulièrement d’origine marine;
  • d’appuyer, de supporter et de favoriser les recherches portant sur des produits et procédés reconnus pour le bien-être de la personne;
  • d’appuyer, de supporter ou de favoriser, par des bourses de stage en recherche, la formation d’étudiants;
  • de diffuser pour le bénéfice de la population les résultats des recherches appuyées par la Fondation;
  • d’appuyer, de supporter ou de favoriser l’achat et le maintien d’équipements hautement spécialisés nécessaires à la réalisation des activités de recherche visées par la Fondation.

Le financement des activités de la Fondation sera effectué par le biais d’une campagne de sollicitation dirigée vers les grandes corporations et fondations privées dont les objectifs visent le financement de la recherche, de la prévention et du traitement de maladies tel que le cancer.

Rappelons que 70 % des substances médicamenteuses à propriétés anticancéreuses mises sur le marché depuis environ 25 ans sont basées sur des molécules et substances d’origine naturelle. Les eaux froides du Québec maritime représentent ici un potentiel inestimable pour la découverte de ces substances bénéfiques pour la santé.

La création de la Fondation, initiative du CRBM, s’inscrit dans la poursuite de la stratégie du Québec maritime et de la Technopole Maritime du Québec. Elle est essentielle au positionnement de l’Est-du-Québec dans la valorisation et la communication des bienfaits pour la santé d’une biomasse marine nordique très diversifiée. Déjà, des retombées de la recherche sur le développement de produits à valeur ajoutée reliés à la prévention de certaines maladies tel que le cancer, sont prévisibles à moyen et long termes et ceci en lien avec le développement régional.

Lutte contre le cancer : Des recherches intensives sont lancées

6 février 2007

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) se lance dans la recherche intensive contre le cancer. Le CRBM recevra 250 000 $ au cours des 5 prochaines années de la part de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ), pour financer différents travaux en lien avec le programme de recherche en oncologie. De plus, une fondation sera mise sur pied afin de solliciter les grandes entreprises.

L’Association du Cancer de l’Est du Québec a été l’instigatrice et la cofondatrice du CRBM. Le président du centre et médecin hématologue Georges Lévesque est persuadé que la biomasse marine du Saint-Laurent contient des promesses si des recherches poussées sont effectuées.

La nouvelle fondation sollicitera les grandes entreprises québécoises et canadiennes. Pour créer un effet de levier, l’ACEQ investira 50 000 $ par année pendant 5 ans. Il faudra que la fondation amasse beaucoup d’argent, car la recherche coûte une petite fortune, explique le chercheur en biologie cellulaire du CRBM, le Dr Jacques-André Saint-Pierre: « On utilise beaucoup de produits consommables qui doivent être jetés, parce qu’on ne peut pas les réutiliser pour éviter les contaminations. On génère quand même des déchets malheureusement, donc on a besoin constamment d’argent pour renouveler nos stocks, notre matériel et nos solutions pour faire notre recherche ».

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines a été fondé en 2000 à Rimouski par l’Association du cancer de l’Est du Québec et l’Institut des sciences de la mer, dans l’espoir de trouver dans la mer un remède contre le cancer.

Source : (Radio-Canada)

$48 Million in Clean Technologies Funding Approved by Sustainable Development Technology Canada

5th july 2006

With This New Funding Round, SDTC’s Cumulative Support For Ethanol and Other Biofuel Technologies Grows to Almost $60 Million

Sustainable Development Technology Canada (SDTC) has approved $48 million in new funding for the development and demonstration of clean technologies that benefit the environment and economy.

The money will be allocated to 22 projects, and includes $7.3 million for four biofuel technology projects ranging from the production of ethanol from cellulose to biodiesel production from mustard seed. The new funding, approved in principle by SDTC’s Board of Directors, brings SDTC’s total commitment to biofuel technology initiatives to $59 million. Funding for each project is subject to final contract execution.

For the first time, SDTC has approved funding for soil and water-related projects, with $4 million allocated to five initiatives in this area. SDTC announced its initial call for applications for soil and water projects last year. The funds will go toward the development of monitoring and detection equipment that can help avoid water main breaks, improved agricultural practices and other technologies.

“By supporting clean technologies during the pre-commercialization stage, SDTC helps get them to market faster and more successfully,” said SDTC Chairman James M. Stanford. “Not only will these technologies increase the efficiency and competitiveness of Canadian industries, but they will also reduce environmental impacts.”

The 22 newly-approved projects target a wide variety of sectors that are core to Canada’s economy including; energy exploration and production; power generation; energy utilization; transportation; agriculture; forestry and wood products; and waste management.

The private and public sector consortia partners behind the projects are investing an additional $111 million, representing a more than 2:1 ratio of industry-partner contribution to SDTC investment.

SDTC continues to be on track to allocate all of its funds up to December 2010.

“The Government of Canada is developing a plan focused on ensuring future generations enjoy clean air, clean water, clean land, and clean energy,” said the Honourable Gary Lunn, Minister of Natural Resources. “As of July 1st, small and medium size companies will benefit from the reduced GST, lower business tax rates and increased tax allowances all of which will improve the economy’s ability to invest in the research and development of new technologies. These clean technology investments and lower taxes in the recent budget show that Canada’s new government is delivering on its commitments to a clean and healthy environment.”

“The Government of Canada is committed to the goals of a stronger economy and healthier environment,” said the Honourable Rona Ambrose, Minister of the Environment. « Innovative clean technologies such as those supported by SDTC can help us achieve both of these goals at the same time.”

“The quality of the proposals SDTC receives and strength of the consortia behind them continue to improve, making us optimistic that Canada’s clean technology infrastructure is gaining momentum,” said Vicky J. Sharpe, President and CEO of SDTC. “That optimism extends to the positive environmental impacts and associated health benefits of SDTC funded projects. These projects often integrate clean air, climate change, clean water and clean soil benefits, providing holistic, real-world solutions for industry.

“The large contribution of small and medium sized enterprises (SMEs) to innovation in Canada is reflected in the fact that 89% of SDTC’s funded projects are led by SMEs, a trend that has continued in this funding round,” Sharpe added.

Since April 2002, SDTC has completed eight funding rounds, committed $217 million to 97 clean technology projects, and leveraged $559 million from project consortia members, for a total portfolio value of $776 million.

SDTC will launch its next call for Statements of Interest (SOIs) on August 23, 2006. The upcoming call for SOIs will include a request for projects with technologies that address climate change, clean air, clean water and clean soil issues.

About SDTC

Sustainable Development Technology Canada is a foundation created by the Government of Canada that operates a $550 million fund to support the development and demonstration of clean technologies — solutions that address issues of climate change, clean air, clean water, and clean soil to deliver environmental, economic and health benefits to Canadians.

An arm’s length, not-for-profit corporation, SDTC fills the void in the innovation chain between research and commercialization — helping clean technology developers move through the development and demonstration phases, in preparation for commercialization.SDTC applies a stringent due diligence process when selecting technologies and requires every applicant to involve a consortium of partners in their project.

SDTC encourages collaboration among private, financial, academic, and public sector partners, and with the Canadian government to build a sustainable development infrastructure in Canada.

For more information, please contact:

Andrée Mongeon
Director of Communications
Sustainable Development Technology Canada
Tel: (613) 234-6313 x 224
a.mongeon@sdtc.ca
http://www.sdtc.ca/

Chris Conrath
Environics Communications for SDTC
416-969-2716, cconrath@environicspr.com