CRBM, plus de 150 projets en quatre ans

14 juillet 2008

Depuis son lancement il y a quatre ans, plus de 150 projets ont été réalisés par le Centre de recherche en biotechnologies marines de Rimouski (CRBM) pour une soixantaine de clients de l’Est du Québec, du Canada et de pays étrangers.

Parmi ceux-là, un premier produit, issu des recherches internes du CRBM, devrait être mis en marché à court et moyen terme dans la catégorie des suppléments alimentaires naturels préventifs contre le cancer. Les dépôts de brevet ont déjà été effectués pour le CRBM 153.

«Nous sommes en phase de pré-démarrage en partenariat avec une compagnie pour une mise en marché d’ici deux ans. Il faut maintenant faire une production pilote pour ce produit qui est sorti de nos laboratoires. C’est un bel exemple de l’importance d’un centre comme le CRBM dont les frais de fonctionnement sont directement productifs et opérationnels pour donner des résultats concrets», précise Guy Viel, directeur général du CRBM.

Le centre rimouskois axe ses recherches autour des molécules bioactives des eaux froides de l’estuaire du Saint-Laurent qui ont de fortes propriétés anticancérigènes, immunostimulantes et antibactériennes.

Des entreprises louent des locaux au CRBM, que ce soit ABK Gaspésie, Biotechnologies Océanova ou Neutrocéan, une entreprise de micro-algues vendues sous forme de concentrés liquides destinés à des écloseries de poissons ou de mollusques ou à aquariums dont celui de New York et de Québec.

Le Centre compte sur un laboratoire de niveau de confinement certifié par les agences gouvernementales, lui permettant de travailler avec des micro-organismes pathogènes en toute sécurité et une licence d’établissement de Santé Canada pour des travaux en mode de bonnes pratiques de laboratoire.

Le CRBM offre des services de location d’équipements et de laboratoires spécialisés, des services d’études de préfaisabilité, de R et D tests et essais, procédés et produits et de transfert technologique et de valorisation de la biomasse.

Le centre de recherche, qui a été fondé sous l’initiative de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ) et de l’Institut des scien­ces de la mer de Rimouski, est l’une des composantes de la Technopole maritime du Québec.

Sources :
Internet : leSoleil – Cyberpresse
Archive : Journal leSoleil

Alain Guillou, un pionnier dans les biotechnologies marines

14 juillet 2008

Le jeune Montréalais Alain Guillou était loin de se douter, lors de son adolescence à Pointe-Saint-Charles, dans le sud-ouest de Montréal, qu’il allait devenir un pionnier dans le développement des entreprises en biotechnologies marines dans l’Est du Québec.

Encore moins qu’il allait démarrer sa carrière de chercheur… comme homme d’affaires, cofondateur d’ABK-Gaspésie, avant de travailler pour le Centre de recherche­­­­­­­ sur les biotechnologies marines de Rimouski (CRBM), où il occupe depuis 2005 le poste de directeur du centre de transfert technologique, dont l’une des missions est… d’aider au démarrage de nouvelles entreprises!

«Quand j’étais jeune, je voulais être médecin, puis éducateur physique, mais j’ai toujours été attiré par la biologie animale», se rappelle Alain Guillou.

Un poste qui, s’il avait existé il y a une quinzaine d’années, aurait rendu bien plus facile la création de PME dans ce secteur.

«Quand j’ai terminé mon doctorat en France, je suis revenu au Québec. Un contact à l’UQAR, Michel Khalil, avait un projet de recherche d’extraction des pigments des résidus de crevettes et avait besoin d’un postdoc dans ce domaine. On était, dans mon créneau en recherche fondamentale, une dizaine dans le monde, au Japon, en Australie, en Norvège. Après, il y a eu les grandes coupures des gouvernements et les universités n’engageaient plus. J’ai fait des contrats, entre autres, en Indonésie, en élevage de crevettes…», raconte Alain Guillou.

Au milieu des années 90, Alain Guillou se lance en affaires avec trois professeurs pionniers à l’Université du Québec à Rimouski, Pierre Blier, Dany Pelletier et Marcel Lévesque, dans Aqua-BioKem BSL, puis ABK-Gaspésie, spécialisée dans la valorisation des coproduits issus de la première transformation de la crevette nordique pouvant être commercialisée dans les marchés agroalimentaires et cosmétiques.

Le démarrage de cette entreprise en biotech n’a pas été facile. Tout était à faire.

«J’ai appris à la dure, sur le terrain, pour mettre au point avec d’autres chercheurs un tout nouveau procédé pour récupérer plusieurs produits de la même biomasse : lipides, pigments, chitine, protéines qui ont une valeur ajoutée. Nos premiers bailleurs de fonds nous regardaient avec un drôle d’air… Il n’y avait rien à cette époque dans le traitement de résidus de la biomasse marine. Il y avait des choses en Asie et au Japon. L’Europe débutait…»

«On s’est promené avec nos carapaces de crevettes congelées entre Saint-Hyacinthe, Shawinigan, l’Université Laval à Québec et Gaspé. On a fait notre usine pilote au MAPAQ, à Gaspé, durant un automne à l’hiver suivant en louant un petit appartement semi-meublé. Fin de l’année 1999, on s’est installé à Matane. On est parti à zéro avec un procédé qui roulait au bout des trois ans.»

La partie la plus difficile a été la commercialisation. «Je me souviens, dans les salons internationaux aux États-Unis ou en Europe, on n’avait pas de kiosque et je me promenais avec mes échantillons visiter des kiosques de clients potentiels. Puis, je suis allé relever le défi du CRBM et j’ai vendu mes actions.»

Sources :
Internet : leSoleil – Cyberpresse
Archive : Journal leSoleil (affaires

Le CRBM annonce le lancement de son nouveau site internet

27 juin 2008

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) vous informe avec fierté du lancement de son nouveau site web. Ce nouveau site a été mis sur pied dans le but de favoriser la diffusion de la croissance des activités au CRBM. Ainsi, il sera plus facile pour la clientèle et les partenaires de se renseigner sur les services offerts ainsi que de découvrir les derniers développements du CRBM.

Désormais, le visiteur pourra consulter l’offre de services et le développement effectué dans chacun des grands départements du Centre soit :

  • Services et développement analytique
  • Extraits et dérivés bioactifs
  • Propriétés fonctionnelles
  • Niveau de confinement 3
  • Procédés d’extraction et de conditionnement
  • Liaison et transfert
  • Services de soutien à l’entreprise

Nous vous invitons à le consulter au www.crbm-mbrc.com et à y retourner régulièrement pour prendre connaissance des nouvelles les plus récentes du CRBM.

Le CRBM reçoit une aide financière de 153 000 $ de la Ville de Rimouski

9 juin 2008

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) reçoit une aide financière de 153 000 $ de la Ville de Rimouski. L’entente d’une durée de 5 ans prévoit un premier versement de 65 000 $ en 2008 et de 22 000 $ pour les quatre années subséquentes.

Selon le maire de Rimouski, Éric Forest, le CRBM est un élément important du développement des hautes technologies dans la ville.

M. Forest ajoute que le centre est lié à l’ouverture de toutes les nouvelles entreprises des secteurs maritimes qui s’installeront dans la région pour profiter des infrastructures et de la proximité de la biomasse marine.

Le maire Forest se défend toutefois de vouloir se substituer à Développement économique Canada. Il soutient que la Ville a déjà investi 975 000 $ depuis le début du CRBM.

« On assume pleinement notre responsabilité et quand le ministre [Jean-Pierre] Blackburn invite les Villes et les entreprises à contribuer, je pense que le CRBM peut servir d’exemple à l’échelle canadienne. Une ville de la taille de Rimouski qui croit aux individus à l’intérieur de ce centre-là, à la mission de ce centre-là et à l’importance dans sa stratégie de développement économique, et qui contribue à la hauteur de près d’un million, et bien je pense que ça peut servir d’exemple à l’échelle du Canada », souligne-t-il.

Source : (Radio-Canada)

Nouveau plan d’affaires du CRBM

22 avril 2008

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski prévoit des revenus de 17 millions d’ici 2013.

L’organisme, dont la principale mission est de soutenir les entreprises en biotechnologie marine, haussera ainsi son financement autonome pour atteindre 50 % de ses revenus, comme c’est le cas pour de tels centres de recherche ailleurs dans le monde.

Le directeur du CRBM, Guy Viel, estime impensable que l’organisme puisse financer plus de 50 % de ses besoins avec ses activités en raison du réinvestissement constant dans la technologie. « On a une mission d’innovation technologique, alors il faut être à la fine pointe à l’échelle mondiale. Il y a des équipements, qui sont utilisés à 100 % actuellement, qu’il faut remplacer », fait valoir M. Viel.

Après quatre ans d’existence, le CRBM de Rimouski présente un bilan de 10 millions de dollars en revenus d’exploitation qui s’ajoutent à 14 millions d’investissements en immobilisations. Le CRBM compte 35 employés. Au départ, le projet prévoyait la création de 25 emplois. Les activités de recherche ont mené à l’obtention de deux brevets, souligne Guy Viel.

Le centre collabore avec une quarantaine d’entreprises annuellement. « On travaille déjà avec 26 autres entreprises ou organisations pour développer de nouveaux projets », ajoute Guy Viel.

Le centre, qui fonctionne en partenariat avec l’Université du Québec à Rimouski et l’Association du cancer de l’Est du Québec, estime que le soutien financier des gouvernements du Québec et du Canada demeure nécessaire pour maintenir ses activités.

Source : (Radio-Canada)

Québec accorde 452 000 $ au CRBM

15 avril 2008

Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, M. Claude Béchard, annonce, au nom du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation et ministre du Tourisme, M. Raymond Bachand, une aide financière de 452 000 $ au Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM).

Cette contribution permettra au CRBM d’acquérir de nouveaux appareils et de mettre à niveau ses équipements. Le projet vise à répondre à la demande de l’industrie, à maintenir ses licences avec Santé Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments ainsi qu’à soutenir le développement des biotechnologies marines dans la région. Les investissements liés à ce projet s’élèvent à plus de 900 000 $.

« Le gouvernement du Québec est conscient de l’importance d’outiller adéquatement les chercheurs afin de leur offrir un environnement de travail propice à la recherche et au développement de nouveaux produits. Je suis convaincu que le projet du CRBM lui permettra de réaliser des percées scientifiques qui auront un impact positif sur le bien-être de la population québécoise », a déclaré M. Béchard.

Le CRBM, fondé en 2000 à l’initiative de l’Association du cancer de l’est du Québec et de l’Institut des sciences de la mer de l’Université du Québec à Rimouski, a une vocation multiple de centre de recherche, d’incubateur d’entreprises et de centre de liaison et de transfert. Il s’agit du plus important centre spécialisé en biotechnologies marines au Québec. Les principaux travaux de recherche du CRBM s’effectuent dans l’extraction et la caractérisation des ingrédients biologiquement actifs.

L’aide financière est accordée dans le cadre du Programme de soutien à la recherche, volet 2 Appui au financement d’infrastructures de recherche, administré par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation. Le programme vise à appuyer la modernisation, l’acquisition et le développement d’infrastructures de recherche.

« La croissance économique de nos régions est tributaire de la capacité d’innover et de se démarquer des entreprises. En choisissant de placer le développement technologique au coeur de ses priorités, le CRBM est devenu un leader incontesté dans le domaine des sciences de la mer au Québec. Notre gouvernement est fier de lui apporter son appui afin qu’il continue de contribuer à la vitalité économique du Bas-Saint-Laurent », a conclu M. Béchard.

Source : (Gouvernement du Québec)

Biotechnologies marines : Souffrir de manque de financement

9 octobre 2007

Par manque de financement, le Centre de recherche en biotechnologies marines (CRBM), situé à Rimouski, a de la difficulté à mener à bien ses recherches sur le cancer

En à peine deux ans, les chercheurs du CRBM, qui ont travaillé sur des lignées cellulaires humaines cancéreuses, ont identifié plusieurs produits qui freinent le développement de ces cellules. « On a monté une banque d’extraits marins. Puis, sur 180 extraits que l’on a obtenus, on sait déjà qu’il y en a 30 extraits qui ont donné une réponse positive sur ces lignées cellulaires là », explique le directeur de l’établissement, Guy Viel.

Un de ces extraits est d’ailleurs qualifié d’exceptionnel pour freiner la multiplication des cellules cancéreuses du sein. « Mais c’est toujours en laboratoire, c’est préliminaire. Alors, on pousse ce développement de produit là sur des modèles animaux », indique M. Viel.

Toutefois, pour mettre au point un nouveau produit de santé naturel qui prévient le cancer, il faut normalement investir 1 million de dollars par année. Le CRBM, qui ne profite pas des avantages fiscaux accordés aux Centres de développement des biotechnologies, comme on en retrouve à Laval et Sherbrooke, ne peut investir que 250 000 $ par année sur ses travaux.

Le CRBM multiplie donc les démarches pour augmenter ses sources de financement.

Source : (Radio-Canada)

Un produit préventif contre le cancer testé à Rimouski

30 septembre 2007

Le Centre de recherche en biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski fait tester actuellement en partenariat un produit préventif contre le cancer du sein.

La démarche est encore «très préliminaire», a précisé le directeur général du CRBM, Guy Viel. Ce produit n’entre pas dans la catégorie des anti-oxydants, très populaires auprès des consommateurs, a indiqué Guy Viel.

Le test en cours porte sur une des composantes sur la trentaine que le CRBM a trouvées. Il vise à déterminer si elle peut avoir des effets positifs et préventifs en santé naturelle contre le cancer du sein, mais aussi des poumons, du colon et de la prostate. Si les tests sont concluants, il resterait néanmoins encore trois ou quatre ans de procédures, a expliqué M. Viel.

«En Europe, on parle beaucoup de nutrithérapie, avec des produits préventifs, pour arriver à une approche pro-active pour combattre le cancer», a précisé le chercheur.

Depuis 2001, le cancer est la première cause de mortalité au Québec et environ 40 pour cent des Québécois en seront atteints au cours de leur vie. Chez la femme, 31,1 pour cent des cancers diagnostiqués seront des cancer du sein. Dans le monde chaque année, plus d’un million de femmes reçoivent un diagnostic de cancer du sein. Les États généraux de la lutte contre le cancer au Québec ont d’ailleurs eu lieu samedi au Palais des congrès de Montréal.

Le cancer est le résultat d’une multiplication des cellules anarchiques, qui, en se regroupant, peuvent former une masse (tumeur primitive) ou envahir d’autres organes (métastases).

Le centre de recherche rimouskois, fondé il y a trois ans, est doté d’un budget au 31 mars 2007 de 2,7 millions $ qui provient pour la moitié du secteur privé. Toutefois, le budget annuel interne consacré à la recherche par le CRBM n’est que de 250 000 $.

«D’autres centres de recherche dans de grands milieux urbains ont des infrastructures plus avancées que les nôtres et bénéficient d’avantages fiscaux en biotechnologies que nous n’avons pas», a fait remarquer le directeur général du CRBM.

Récemment, le lancement d’une entreprise d’eau de mer purifiée, située à de Godbout, sur la Côte-Nord, a bénéficié du soutien du CRBM dans la mise au point des procédés en laboratoire, la mise à l’échelle industrielle des procédés ainsi qu’au développement de la preuve d’innocuité du produit.

Source : le Soleil – Cyberpresse

Cancer du sein: un produit préventif testé

29 septembre 2007

Le Centre de recherche en biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski fait tester actuellement en partenariat un produit préventif contre le cancer du sein.

« C’est très préliminaire. Nous testons l’une des composantes sur la trentaine que nous avons trouvées pour savoir si elle peut avoir des effets positifs et préventifs en santé naturelle contre le cancer du sein, mais aussi des poumons, du colon et de la prostate. Si les tests sont concluants, on peut parler encore de trois à quatre ans », a précisé Guy Viel, directeur général du CRBM. « En Europe, on parle beaucoup de nutrithérapie avec des produits préventifs pour arriver à une approche proactive pour combattre le cancer », précise le chercheur.

Ce produit n’entre pas dans la catégorie des antioxydants, très populaires auprès des consommateurs, souligne Guy Viel. Les budgets internes consacrés à la recherche par le CRBM sont présentement de 250 000 $ par année.

Depuis 2001, le cancer est la première cause de mortalité au Québec et environ 40 % des Québécois en seront atteints au cours de leur vie.

Chez la femme, 31,1 % des cancers diagnostiqués seront un cancer du sein. Les États généraux de la lutte contre le cancer au Québec auront d’ailleurs lieu samedi au Palais des congrès de Montréal. Dans le monde, chaque année, plus d’un million de femmes reçoivent un diagnostic de cancer du sein.

Le cancer est le résultat d’une multiplication des cellules anarchiques, qui, en se regroupant, peuvent former une masse (tumeur primitive) ou envahir d’autres organes (métastases ).

Le centre de recherche rimouskois, fondé il y a trois ans, est doté d’un budget au 31 mars 2007 de 2,7 millions $, qui provient pour la moitié du secteur privé. « Si on décidait éventuellement de s’en aller vers une deuxième phase de développement, ce serait avec des industriels qui seraient attachés au projet. Nous sommes actuellement en révision de notre plan d’affaires. »

« D’autres centres de recherche dans de grands milieux urbains ont des infrastructures plus avancées que les nôtres et bénéficient d’avantages fiscaux en biotechnologies que nous n’avons pas », note le directeur général du CRBM, qui interviendra aujourd’hui au nom des organismes de ce secteur à Rimouski, devant le groupe de travail sur les régions ressources qui sera à Rivière-du-Loup et Rimouski.

Récemment, le lancement d’une entreprise d’eau de mer purifiée, située à Godbout sur la Côte-Nord, a bénéficié du support du CRBM dans la mise au point des procédés en laboratoire, la mise à l’échelle industrielle des procédés ainsi qu’au développement de la preuve d’innocuité du produit.

Source : le Soleil – Cyberpresse

Le gouvernement du Canada investit 180 975 $

15 février 2007
Le nouveau gouvernement du Canada investit 180 975 $ dans le développement d’entreprises en technologies de la mer

 

Le ministre du Travail et ministre de Développement économique Canada, l’honorable Jean-Pierre Blackburn, a annoncé aujourd’hui l’octroi d’une contribution non remboursable de 180 975 $ à l’Incubateur d’entreprises en technologies de la mer à Rimouski. Cette contribution permettra d’offrir, à Rimouski, des services de démarrage et d’accompagnement à de nouvelles entreprises exerçant des activités associées aux sciences et aux technologies de la mer.

« Cette initiative structurante, issue d’un partenariat du milieu, s’inscrit dans la continuité des efforts déployés depuis quelques années dans le Bas-Saint-Laurent en vue de diversifier le tissu économique régional et de mettre à profit l’innovation pour procurer aux ressources de la mer une valeur ajoutée. Le secteur maritime joue un grand rôle dans le développement de la région de Rimouski, tout particulièrement en ce qui a trait à la recherche et à la formation. En soutenant aujourd’hui l’établissement d’un incubateur, le nouveau gouvernement du Canada réitère son appui à la volonté du Bas-Saint-Laurent d’occuper une place de premier plan dans la filière maritime pancanadienne », a souligné monsieur Blackburn.

L’enveloppe accordée à l’Incubateur d’entreprises en technologies de la mer à Rimouski est en lien avec la volonté du nouveau gouvernement du Canada de favoriser l’émergence d’initiatives qui s’inspirent des besoins particuliers des régions du Québec. Elle découle d’une analyse des enjeux, de l’établissement d’un ordre de priorités, d’une mobilisation des partenaires interpellés et d’un plan d’action comprenant divers instruments d’intervention.

De son côté, le président de l’Incubateur d’entreprises en technologies de la mer à Rimouski, monsieur Marc-André Saint-Amand, s’est dit très heureux de recevoir l’aide de Développement économique Canada. « Cette contribution financière significative nous donne l’occasion de mettre sur pied un nouvel outil qui favorisera l’accompagnement d’entreprises en démarrage dans le créneau d’excellence que nous avons su développer, soit les sciences de la mer », a-t-il déclaré.

Entre autres retombées, l’incubateur favorisera le maillage entre les institutions de recherche, telles que le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) ou Innovation maritime, les maisons de haut savoir et les entreprises incubées. Il sera ainsi appelé à devenir un acteur essentiel de l’innovation technologique, à la jonction entre la recherche appliquée et la commercialisation.

De plus, en facilitant la création et le développement d’entreprises en technologies de la mer, l’incubateur aura une importante incidence sur l’essor de la filière maritime du Bas-Saint-Laurent. C’est ainsi qu’au cours des deux prochaines années, quatre entreprises seront créées et, sur un horizon de cinq ans, 15 entreprises pourraient voir le jour et procurer du travail à 75 personnes.

« Ce nouvel atout collectif, alliant valorisation de l’innovation et transmission des connaissances, contribuera à dynamiser l’esprit d’entreprise dans le secteur maritime de la région de Rimouski », de conclure le ministre Blackburn.

Source : (Développement économique Canada)