Un produit préventif contre le cancer testé à Rimouski

30 septembre 2007

Le Centre de recherche en biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski fait tester actuellement en partenariat un produit préventif contre le cancer du sein.

La démarche est encore «très préliminaire», a précisé le directeur général du CRBM, Guy Viel. Ce produit n’entre pas dans la catégorie des anti-oxydants, très populaires auprès des consommateurs, a indiqué Guy Viel.

Le test en cours porte sur une des composantes sur la trentaine que le CRBM a trouvées. Il vise à déterminer si elle peut avoir des effets positifs et préventifs en santé naturelle contre le cancer du sein, mais aussi des poumons, du colon et de la prostate. Si les tests sont concluants, il resterait néanmoins encore trois ou quatre ans de procédures, a expliqué M. Viel.

«En Europe, on parle beaucoup de nutrithérapie, avec des produits préventifs, pour arriver à une approche pro-active pour combattre le cancer», a précisé le chercheur.

Depuis 2001, le cancer est la première cause de mortalité au Québec et environ 40 pour cent des Québécois en seront atteints au cours de leur vie. Chez la femme, 31,1 pour cent des cancers diagnostiqués seront des cancer du sein. Dans le monde chaque année, plus d’un million de femmes reçoivent un diagnostic de cancer du sein. Les États généraux de la lutte contre le cancer au Québec ont d’ailleurs eu lieu samedi au Palais des congrès de Montréal.

Le cancer est le résultat d’une multiplication des cellules anarchiques, qui, en se regroupant, peuvent former une masse (tumeur primitive) ou envahir d’autres organes (métastases).

Le centre de recherche rimouskois, fondé il y a trois ans, est doté d’un budget au 31 mars 2007 de 2,7 millions $ qui provient pour la moitié du secteur privé. Toutefois, le budget annuel interne consacré à la recherche par le CRBM n’est que de 250 000 $.

«D’autres centres de recherche dans de grands milieux urbains ont des infrastructures plus avancées que les nôtres et bénéficient d’avantages fiscaux en biotechnologies que nous n’avons pas», a fait remarquer le directeur général du CRBM.

Récemment, le lancement d’une entreprise d’eau de mer purifiée, située à de Godbout, sur la Côte-Nord, a bénéficié du soutien du CRBM dans la mise au point des procédés en laboratoire, la mise à l’échelle industrielle des procédés ainsi qu’au développement de la preuve d’innocuité du produit.

Source : le Soleil – Cyberpresse

Cancer du sein: un produit préventif testé

29 septembre 2007

Le Centre de recherche en biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski fait tester actuellement en partenariat un produit préventif contre le cancer du sein.

« C’est très préliminaire. Nous testons l’une des composantes sur la trentaine que nous avons trouvées pour savoir si elle peut avoir des effets positifs et préventifs en santé naturelle contre le cancer du sein, mais aussi des poumons, du colon et de la prostate. Si les tests sont concluants, on peut parler encore de trois à quatre ans », a précisé Guy Viel, directeur général du CRBM. « En Europe, on parle beaucoup de nutrithérapie avec des produits préventifs pour arriver à une approche proactive pour combattre le cancer », précise le chercheur.

Ce produit n’entre pas dans la catégorie des antioxydants, très populaires auprès des consommateurs, souligne Guy Viel. Les budgets internes consacrés à la recherche par le CRBM sont présentement de 250 000 $ par année.

Depuis 2001, le cancer est la première cause de mortalité au Québec et environ 40 % des Québécois en seront atteints au cours de leur vie.

Chez la femme, 31,1 % des cancers diagnostiqués seront un cancer du sein. Les États généraux de la lutte contre le cancer au Québec auront d’ailleurs lieu samedi au Palais des congrès de Montréal. Dans le monde, chaque année, plus d’un million de femmes reçoivent un diagnostic de cancer du sein.

Le cancer est le résultat d’une multiplication des cellules anarchiques, qui, en se regroupant, peuvent former une masse (tumeur primitive) ou envahir d’autres organes (métastases ).

Le centre de recherche rimouskois, fondé il y a trois ans, est doté d’un budget au 31 mars 2007 de 2,7 millions $, qui provient pour la moitié du secteur privé. « Si on décidait éventuellement de s’en aller vers une deuxième phase de développement, ce serait avec des industriels qui seraient attachés au projet. Nous sommes actuellement en révision de notre plan d’affaires. »

« D’autres centres de recherche dans de grands milieux urbains ont des infrastructures plus avancées que les nôtres et bénéficient d’avantages fiscaux en biotechnologies que nous n’avons pas », note le directeur général du CRBM, qui interviendra aujourd’hui au nom des organismes de ce secteur à Rimouski, devant le groupe de travail sur les régions ressources qui sera à Rivière-du-Loup et Rimouski.

Récemment, le lancement d’une entreprise d’eau de mer purifiée, située à Godbout sur la Côte-Nord, a bénéficié du support du CRBM dans la mise au point des procédés en laboratoire, la mise à l’échelle industrielle des procédés ainsi qu’au développement de la preuve d’innocuité du produit.

Source : le Soleil – Cyberpresse

Le gouvernement du Canada investit 180 975 $

15 février 2007
Le nouveau gouvernement du Canada investit 180 975 $ dans le développement d’entreprises en technologies de la mer

 

Le ministre du Travail et ministre de Développement économique Canada, l’honorable Jean-Pierre Blackburn, a annoncé aujourd’hui l’octroi d’une contribution non remboursable de 180 975 $ à l’Incubateur d’entreprises en technologies de la mer à Rimouski. Cette contribution permettra d’offrir, à Rimouski, des services de démarrage et d’accompagnement à de nouvelles entreprises exerçant des activités associées aux sciences et aux technologies de la mer.

« Cette initiative structurante, issue d’un partenariat du milieu, s’inscrit dans la continuité des efforts déployés depuis quelques années dans le Bas-Saint-Laurent en vue de diversifier le tissu économique régional et de mettre à profit l’innovation pour procurer aux ressources de la mer une valeur ajoutée. Le secteur maritime joue un grand rôle dans le développement de la région de Rimouski, tout particulièrement en ce qui a trait à la recherche et à la formation. En soutenant aujourd’hui l’établissement d’un incubateur, le nouveau gouvernement du Canada réitère son appui à la volonté du Bas-Saint-Laurent d’occuper une place de premier plan dans la filière maritime pancanadienne », a souligné monsieur Blackburn.

L’enveloppe accordée à l’Incubateur d’entreprises en technologies de la mer à Rimouski est en lien avec la volonté du nouveau gouvernement du Canada de favoriser l’émergence d’initiatives qui s’inspirent des besoins particuliers des régions du Québec. Elle découle d’une analyse des enjeux, de l’établissement d’un ordre de priorités, d’une mobilisation des partenaires interpellés et d’un plan d’action comprenant divers instruments d’intervention.

De son côté, le président de l’Incubateur d’entreprises en technologies de la mer à Rimouski, monsieur Marc-André Saint-Amand, s’est dit très heureux de recevoir l’aide de Développement économique Canada. « Cette contribution financière significative nous donne l’occasion de mettre sur pied un nouvel outil qui favorisera l’accompagnement d’entreprises en démarrage dans le créneau d’excellence que nous avons su développer, soit les sciences de la mer », a-t-il déclaré.

Entre autres retombées, l’incubateur favorisera le maillage entre les institutions de recherche, telles que le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) ou Innovation maritime, les maisons de haut savoir et les entreprises incubées. Il sera ainsi appelé à devenir un acteur essentiel de l’innovation technologique, à la jonction entre la recherche appliquée et la commercialisation.

De plus, en facilitant la création et le développement d’entreprises en technologies de la mer, l’incubateur aura une importante incidence sur l’essor de la filière maritime du Bas-Saint-Laurent. C’est ainsi qu’au cours des deux prochaines années, quatre entreprises seront créées et, sur un horizon de cinq ans, 15 entreprises pourraient voir le jour et procurer du travail à 75 personnes.

« Ce nouvel atout collectif, alliant valorisation de l’innovation et transmission des connaissances, contribuera à dynamiser l’esprit d’entreprise dans le secteur maritime de la région de Rimouski », de conclure le ministre Blackburn.

Source : (Développement économique Canada)

Création de la Fondation du CRBM

6 février 2007
Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) annonce la création de la Fondation du Centre de recherche sur les biotechnologies marines

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) annonce la création de la Fondation du Centre de recherche sur les biotechnologies marines. Cette fondation a été mise sur pied dans le but de favoriser la continuité et la croissance des activités au CRBM.

Les objectifs de la fondation sont :

  • d’appuyer, de supporter et de favoriser les recherches médicales par la création de programmes et de chaires de recherche visant la prévention, le dépistage et le traitement du cancer ou de toutes formes de maladies à impacts socioéconomiques majeurs;
  • d’appuyer, de supporter et de favoriser les recherches sur les substances médicamenteuses ou les ingrédients naturels, particulièrement d’origine marine;
  • d’appuyer, de supporter et de favoriser les recherches portant sur des produits et procédés reconnus pour le bien-être de la personne;
  • d’appuyer, de supporter ou de favoriser, par des bourses de stage en recherche, la formation d’étudiants;
  • de diffuser pour le bénéfice de la population les résultats des recherches appuyées par la Fondation;
  • d’appuyer, de supporter ou de favoriser l’achat et le maintien d’équipements hautement spécialisés nécessaires à la réalisation des activités de recherche visées par la Fondation.

Le financement des activités de la Fondation sera effectué par le biais d’une campagne de sollicitation dirigée vers les grandes corporations et fondations privées dont les objectifs visent le financement de la recherche, de la prévention et du traitement de maladies tel que le cancer.

Rappelons que 70 % des substances médicamenteuses à propriétés anticancéreuses mises sur le marché depuis environ 25 ans sont basées sur des molécules et substances d’origine naturelle. Les eaux froides du Québec maritime représentent ici un potentiel inestimable pour la découverte de ces substances bénéfiques pour la santé.

La création de la Fondation, initiative du CRBM, s’inscrit dans la poursuite de la stratégie du Québec maritime et de la Technopole Maritime du Québec. Elle est essentielle au positionnement de l’Est-du-Québec dans la valorisation et la communication des bienfaits pour la santé d’une biomasse marine nordique très diversifiée. Déjà, des retombées de la recherche sur le développement de produits à valeur ajoutée reliés à la prévention de certaines maladies tel que le cancer, sont prévisibles à moyen et long termes et ceci en lien avec le développement régional.

Lutte contre le cancer : Des recherches intensives sont lancées

6 février 2007

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) se lance dans la recherche intensive contre le cancer. Le CRBM recevra 250 000 $ au cours des 5 prochaines années de la part de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ), pour financer différents travaux en lien avec le programme de recherche en oncologie. De plus, une fondation sera mise sur pied afin de solliciter les grandes entreprises.

L’Association du Cancer de l’Est du Québec a été l’instigatrice et la cofondatrice du CRBM. Le président du centre et médecin hématologue Georges Lévesque est persuadé que la biomasse marine du Saint-Laurent contient des promesses si des recherches poussées sont effectuées.

La nouvelle fondation sollicitera les grandes entreprises québécoises et canadiennes. Pour créer un effet de levier, l’ACEQ investira 50 000 $ par année pendant 5 ans. Il faudra que la fondation amasse beaucoup d’argent, car la recherche coûte une petite fortune, explique le chercheur en biologie cellulaire du CRBM, le Dr Jacques-André Saint-Pierre: « On utilise beaucoup de produits consommables qui doivent être jetés, parce qu’on ne peut pas les réutiliser pour éviter les contaminations. On génère quand même des déchets malheureusement, donc on a besoin constamment d’argent pour renouveler nos stocks, notre matériel et nos solutions pour faire notre recherche ».

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines a été fondé en 2000 à Rimouski par l’Association du cancer de l’Est du Québec et l’Institut des sciences de la mer, dans l’espoir de trouver dans la mer un remède contre le cancer.

Source : (Radio-Canada)

$48 Million in Clean Technologies Funding Approved by Sustainable Development Technology Canada

5th july 2006

With This New Funding Round, SDTC’s Cumulative Support For Ethanol and Other Biofuel Technologies Grows to Almost $60 Million

Sustainable Development Technology Canada (SDTC) has approved $48 million in new funding for the development and demonstration of clean technologies that benefit the environment and economy.

The money will be allocated to 22 projects, and includes $7.3 million for four biofuel technology projects ranging from the production of ethanol from cellulose to biodiesel production from mustard seed. The new funding, approved in principle by SDTC’s Board of Directors, brings SDTC’s total commitment to biofuel technology initiatives to $59 million. Funding for each project is subject to final contract execution.

For the first time, SDTC has approved funding for soil and water-related projects, with $4 million allocated to five initiatives in this area. SDTC announced its initial call for applications for soil and water projects last year. The funds will go toward the development of monitoring and detection equipment that can help avoid water main breaks, improved agricultural practices and other technologies.

“By supporting clean technologies during the pre-commercialization stage, SDTC helps get them to market faster and more successfully,” said SDTC Chairman James M. Stanford. “Not only will these technologies increase the efficiency and competitiveness of Canadian industries, but they will also reduce environmental impacts.”

The 22 newly-approved projects target a wide variety of sectors that are core to Canada’s economy including; energy exploration and production; power generation; energy utilization; transportation; agriculture; forestry and wood products; and waste management.

The private and public sector consortia partners behind the projects are investing an additional $111 million, representing a more than 2:1 ratio of industry-partner contribution to SDTC investment.

SDTC continues to be on track to allocate all of its funds up to December 2010.

“The Government of Canada is developing a plan focused on ensuring future generations enjoy clean air, clean water, clean land, and clean energy,” said the Honourable Gary Lunn, Minister of Natural Resources. “As of July 1st, small and medium size companies will benefit from the reduced GST, lower business tax rates and increased tax allowances all of which will improve the economy’s ability to invest in the research and development of new technologies. These clean technology investments and lower taxes in the recent budget show that Canada’s new government is delivering on its commitments to a clean and healthy environment.”

“The Government of Canada is committed to the goals of a stronger economy and healthier environment,” said the Honourable Rona Ambrose, Minister of the Environment. « Innovative clean technologies such as those supported by SDTC can help us achieve both of these goals at the same time.”

“The quality of the proposals SDTC receives and strength of the consortia behind them continue to improve, making us optimistic that Canada’s clean technology infrastructure is gaining momentum,” said Vicky J. Sharpe, President and CEO of SDTC. “That optimism extends to the positive environmental impacts and associated health benefits of SDTC funded projects. These projects often integrate clean air, climate change, clean water and clean soil benefits, providing holistic, real-world solutions for industry.

“The large contribution of small and medium sized enterprises (SMEs) to innovation in Canada is reflected in the fact that 89% of SDTC’s funded projects are led by SMEs, a trend that has continued in this funding round,” Sharpe added.

Since April 2002, SDTC has completed eight funding rounds, committed $217 million to 97 clean technology projects, and leveraged $559 million from project consortia members, for a total portfolio value of $776 million.

SDTC will launch its next call for Statements of Interest (SOIs) on August 23, 2006. The upcoming call for SOIs will include a request for projects with technologies that address climate change, clean air, clean water and clean soil issues.

About SDTC

Sustainable Development Technology Canada is a foundation created by the Government of Canada that operates a $550 million fund to support the development and demonstration of clean technologies — solutions that address issues of climate change, clean air, clean water, and clean soil to deliver environmental, economic and health benefits to Canadians.

An arm’s length, not-for-profit corporation, SDTC fills the void in the innovation chain between research and commercialization — helping clean technology developers move through the development and demonstration phases, in preparation for commercialization.SDTC applies a stringent due diligence process when selecting technologies and requires every applicant to involve a consortium of partners in their project.

SDTC encourages collaboration among private, financial, academic, and public sector partners, and with the Canadian government to build a sustainable development infrastructure in Canada.

For more information, please contact:

Andrée Mongeon
Director of Communications
Sustainable Development Technology Canada
Tel: (613) 234-6313 x 224
a.mongeon@sdtc.ca
http://www.sdtc.ca/

Chris Conrath
Environics Communications for SDTC
416-969-2716, cconrath@environicspr.com

Soutien renouvelé de Développement économique Canada pour le CRBM

4 juillet 2006

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) reçoit à nouveau l’appui de Développement économique Canada pour une aide financière de 2 304 000 $. Ce support financier servira à appuyer le fonctionnement du Centre et à financer l’achat de nouveaux équipements.

Rappelons que la vocation du CRBM vise à favoriser l’innovation et le développement de l’économie du secteur maritime principalement par le transfert des connaissances des institutions vers l’industrie, c’est-à-dire la transformation du savoir en produits, biens et services au bénéfice de l’entreprise privée et du secteur des biotechnologies marines.

Depuis le début des activités de la corporation en septembre 2000, le CRBM a su s’imposer comme projet structurant pour la région. Entre autres le CRBM a :

  • Représenté un investissement initial de 13 593 000 $ pour la construction du Centre et l’achat d’équipements ;
  • Généré des revenus de 4 678 000 $ en région depuis le début de ses activités ;
  • Atteint 55 % d’autofinancement au 31 mars 2006 ;
  • Créé 33 emplois réguliers dont 28 sont des emplois spécialisés de haut niveau ;
  • Favorisé le retour en région de près de 15 travailleurs spécialisés ;
  • Réalisé une cinquantaine de projets de recherche et développement auprès d’une vingtaine de clients de l’industrie au Québec et hors-Québec ;
  • Obtenu une licence d’établissement de Santé-Canada ;
  • Obtenu l’accréditation de son laboratoire de confinement biologique de niveau 3 par Santé Canada et l’Agence Canadienne d’Inspection des aliments.

La force du CRBM provient non seulement de l’expertise de ses chercheurs et de la qualité de ses infrastructures, mais repose sur son important réseau de partenaires du Québec Maritime et d’alliances stratégiques avec les principaux acteurs en biotechnologie au Québec, au Canada et dans le monde.

Le renouvellement de l’appui de Développement économique Canada représente une marque de confiance envers le CRBM et aidera ce dernier à accomplir de nouvelles réalisations. Pour les trois prochaines années, le Centre souhaite :

  • La réalisation d’une centaine de contrats de recherche et développement ;
  • L’atteinte de 7 630 000 $ en revenus totaux et un autofinancement de 60 % ;
  • L’élaboration de nouveaux produits et procédés provenant de la recherche exploratoire du CRBM ;
  • Le démarrage de cinq nouvelles entreprises ;
  • La création de 12 nouveaux emplois supplémentaires au CRBM ;
  • L’organisation d’activités de diffusion des connaissances.

De plus, le projet de recherche interne du CRBM, soit l’identification d’extraits et molécules actives de la biomasse marine, s’intensifiera dans les prochaines années. Ce projet vise à développer des produits ayant des propriétés diverses bénéfiques pour la santé avec des applications pour plusieurs marchés et ce, à partir de nos ressources maritimes. Ce projet ne peut qu’avoir des retombées positives et durables au bénéfice de notre avenir à tous et de celui des générations futures.

Le nouveau laboratoire de microbiologie prêt à recevoir ses premiers clients

6 février 2006

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines de Rimouski (CRBM) est fin prêt à lancer les opérations de son laboratoire de confinement de niveau 3, le premier à l’est de Québec.

Pleinement opérationnel, le laboratoire est pour le moment désert. Les équipements hautement sécurisés de ce laboratoire permettront d’effectuer des travaux de recherche sur des micro-organismes extrêmement pathogènes, comme ceux de l’anthrax ou du SRAS.

Ce sont des virus et des bactéries que l’on retrouve à l’état naturel, précise le directeur Guy Viel: « comme le virus de la rage, des virus d’encéphalite ou des virus d’hépatite, des choses comme ça. »

Installés en plein coeur de Rimouski, les microbiologistes du CRBM travailleront notamment à trouver des solutions à la résistance des virus et des bactéries aux antibiotiques.

Le CRBM compte mener son propre programme de recherche à partir de micro-organismes marins, mais pourra aussi mettre ses équipements à la disposition des compagnies pharmaceutiques qui ne veulent pas investir dans des installations aussi sophistiquées.

Agente en bio-sécurité, Chantale Bérubé, est responsable des mesures de confinement. Rien n’a été laissé au hasard, selon Mme Bérubé, pour protéger les scientifiques, mais aussi la population environnante. « On a vraiment essayé de prévoir tout. C’est vraiment des mesures d’urgence », explique-t-elle.

Le niveau de sécurité et les installations ont été accrédités par deux agences fédérales.

Source : (Radio-Canada)

Le CRBM obtient sa licence d’établissement de Santé Canada

7 juin 2005

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines a obtenu une licence d’établissement de Santé Canada en avril 2005. Cette licence est le fruit d’une année complète de travail sur l’implantation de normes de Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF) et elle permettra désormais au CRBM de générer des résultats d’analyse ayant une valeur légale pouvant servir à l’homologation de produits pharmaceutiques à but thérapeutique (médicaments d’ordonnance, en vente libre et substances actives). Pour ces produits, le CRBM pourra développer et valider des méthodes, faire des analyses de relâches commerciales, valider les procédés de fabrication et de nettoyage, effectuer des analyses comparatives de produits de référence et des analyses pour supporter les soumissions de nouvelles substances actives à Santé Canada.

Qu’est-ce que les normes BPF ?

Les BPF originent de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et font partie de l’initiative pour le contrôle des produits chimiques. La législation pour le contrôle des produits chimiques est une démarche volontariste qui vise la prévention des risques par des essais et évaluations permettant de déterminer le danger potentiel des produits chimiques.

Les principes BPF dictent un encadrement pour planifier, mettre en oeuvre, vérifier, enregistrer, rapporter et archiver les études de laboratoire. Ces études sont faites dans le but de déterminer les risques de produits pharmaceutiques, agrochimiques, cosmétiques, suppléments alimentaires et nutritionnels. Les principes BPF assurent les autorités réglementaires (dans le cas du Canada : Santé Canada) que les données fournies pour les études sont fiables en ce qui concerne les risques et la sécurité des produits testés. Il s’agit donc de protéger les consommateurs et l’environnement. La capacité de fonctionner selon les BPF est la première étape d’importance aux yeux de Santé Canada, la FDA et la Communauté Européenne.

Quels sont les avantages d’être certifiés GMP ?

Pour pouvoir mettre sur le marché des produits pharmaceutiques, les entreprises canadiennes doivent suivre les Bonnes Pratiques de Fabrication. Les fabricants de produits nutraceutiques et cosméceutiques ont eux aussi de plus en plus de pression en ce sens. Pour le CRBM, avoir une licence d’établissement permet de faire des analyses légales, reconnues par Santé Canada, sur des produits visant le marché de la consommation. Le CRBM peut donc désormais répondre à une plus grande variété de contrats pour les entreprises qui doivent suivre les BPF, ce qui bonifie l’offre de service du centre et augmente le bassin de clients potentiels. De plus, cela procure un avantage concurrentiel important puisque peu de centre de recherche axés « services à l’industrie » sont munis de ce type de licence au Québec.

La notion de BPF s’inscrit dans les principes de base de la qualité et d’une attitude de fonctionnement corporative responsable. Les BPF représentent l’ensemble des aspects qui influencent individuellement ou collectivement la qualité d’un produit ou d’un service. Il s’agit d’inscrire le CRBM comme un organisme possédant un haut niveau de confiance et une capacité de réponse à différents niveaux de régulation. Cela contribuera certainement à augmenter la notoriété déjà établie du CRBM.

Les derniers projets réalisés au CRBM

10 août 2004

  • Étude de faisabilité et d’opportunités, revue de technologies, veille technologique ciblée

  • Étude d’opportunité pour la valorisation de biomasses de tuniciers envahissants (1 projet)

  • Mise en place d’un programme d’encadrement et d’accompagnement des entreprises en biotechnologies: licence d’exploitation, licence de mise en marché et essais cliniques de la Direction des Produits de Santé Naturels (MAPAQ-CRBM).

  • Étude d’opportunités des biotechnologies marines sur la production et l’utilisation des microalgues (SODIM)

  • Étude d’opportunités pour les biotechnologies marines en aquaculture du Québec maritime (SODIM)

  • Analyses sectorielles (forces et faiblesse) du secteur des biotechnologies marines (CQVB)

  • Recherche technico-commerciale sur les concentrés d’acides gras oméga-3 d’origine marine (1 projet)

  • Étude d’opportunité d’exploitation des méduses en biotechnologies marines (1 projet)

  • Étude d’opportunité pour l’élevage du ver de mer et son exploitation en biotechnologies marines (1 projet)

  • Étude d’opportunité de valorisation des différents coproduits de la première transformation de la mye commune (1 projet)

  • Revue de données de marché sur des produits à base d’eau de mer (1 projet)

  • Revue de données scientifiques sur les vertus et qualité de l’eau de mer (1 projet)