Deux organismes rimouskois du secteur des sciences et technologies marines recevront plus de 2,4 M$ pour des activités de recherche, d’innovation et de transfert technologique

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) et le Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans (CIDCO), deux organismes à but non lucratif, pourront mieux poursuivre leurs activités de transfert technologique en bénéficiant de contributions non remboursables totalisant 2 439 600 $ de la part de Développement économique Canada pour les régions du Québec.

Grâce à une aide financière de 2,1 M$, le CRBM pourra réaliser, durant les trois prochaines années, des activités de recherche appliquée, d’innovation et de transfert technologique vers les PME du secteur des biotechnologies marines. Les entreprises bénéficiaires pourront développer des expertises innovantes et en tirer des avantages compétitifs.

La contribution de 339 600 $ au projet  du CIDCO permet à l’organisme de renforcer ses capacités d’innovation et de transfert technologique. Le CIDCO a fait l’acquisition d’équipements de pointe et développera des outils qui serviront aux entreprises du secteur des technologies marines désireuses d’améliorer leurs performances environnementales.

Ce financement a été annoncé aujourd’hui par le député de Saint-Maurice–Champlain et ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, l’honorable François-Philippe Champagne. Les fonds ont été consentis par le gouvernement du Canada en vertu du Programme de développement économique du Québec de DEC. La réalisation de ces projets générera des investissements totaux de plus de 9,4 M$, en plus de contribuer à la création de deux emplois au CIDCO et au maintien de 33 autres au CRBM.

Le CRBM a commencé ses activités en 2004. Sa mission est d’appuyer la croissance de la filière des biotechnologies marines par des activités de recherche, de développement scientifique et de transfert industriel, notamment pour les secteurs des sciences de la vie. De plus, l’organisme répond aux besoins des PME en leur donnant accès à différents experts des biotechnologies, à des laboratoires et à des équipements spécialisés.

Fondé en 2002, le CIDCO est le seul centre en recherche appliquée et transfert en hydrographie au Canada. Il a pour mission de moderniser l’hydrographie par la recherche, le développement, la formation et le transfert technologique et d’en valoriser les résultats dans une démarche durable grâce à ses partenariats et à son expertise de pointe.

Le gouvernement du Canada s’est engagé à établir des partenariats étroits avec les entreprises du Québec et les organismes qui les appuient afin de stimuler l’innovation, de favoriser la productivité et la compétitivité, et de contribuer à la vitalité économique des régions, à la création d’emplois et à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens.

 

Citations

Laurent est devenu un pôle mondial du secteur des sciences et technologies marines. Le CRBM et le CIDCO y contribuent pour beaucoup, et le gouvernement du Canada finance avec enthousiasme leurs nouveaux projets qui permettront à des entreprises d’adopter des technologies propres et de devenir plus innovantes et compétitives. »

L’honorable François-Philippe Champagne, député de Saint-Maurice–Champlain et ministre de l’Infrastructure et des Collectivités

« Afin d’accroître la qualité et d’améliorer l’incidence de nos programmes à l’appui de l’innovation, il est primordial pour le gouvernement du Canada de soutenir la recherche scientifique et l’entrepreneuriat. En appuyant ces deux organismes phares du secteur des sciences et technologies marines du Bas-Saint-Laurent, DEC atteint ces objectifs tout en contribuant à des projets innovants qui favorisent le développement durable. »

L’honorable Navdeep Bains, ministre responsable de DEC

« Le soutien indéfectible de DEC au CRBM est essentiel à notre mission. Référence internationale reconnue en biotechnologies marines, le CRBM peut ainsi continuer de soutenir les PME et d’accompagner leurs travaux d’innovation. »

Dr Georges Levesque, président du Centre de recherche sur les biotechnologies marines

« Le CIDCO travaille intensivement au déploiement de l’intelligence artificielle dans les systèmes d’acquisition de données hydrographiques. Le financement de DEC est crucial pour notre stratégie, qui permettra à terme un meilleur contrôle environnemental de nos espaces maritimes grâce aux technologies propres. »

Jean Laflamme, directeur général du CIDCO

Faits en bref

  • L’annonce d’aujourd’hui est faite au nom de l’honorable Navdeep Bains, ministre responsable du portefeuille de l’Innovation, Sciences et Développement économique, qui regroupe 17 ministères et organismes fédéraux, dont DEC et les cinq autres agences de développement régional.
  • Pour en savoir davantage sur DEC et ses priorités, consultez le Plan ministériel 2018-2019 ou visitez le www.dec-ced.gc.ca.
  • L’année 2018 marque le 50e anniversaire du développement économique régional fédéral au Québec : un demi-siècle d’actions concrètes consacrées à l’essor des régions et des entreprises d’ici.

Personnes-ressources

Relations avec les médias
Développement économique Canada pour les régions du Québec
514-283-7443
dec.media.ced@canada.ca

 

De : Développement économique Canada pour les régions du Québec

Distinction honorifique pour un centre de recherche rimouskois

Le sénateur Éric Forest a récemment procédé à la remise d’une médaille du 150e du Sénat canadien au directeur général du Centre de recherche sur les biotechnologies marines de Rimouski (CRBM), Guy Viel.

Le Sénat du Canada célèbre le 150e anniversaire de sa première séance par la distribution de médailles commémoratives qui ont été frappées par la Monnaie royale canadienne. Les médailles sont décernées aux Canadiens ou aux résidents permanents actifs dans leurs communautés et qui, grâce à leur générosité, leur dévouement, leur bénévolat et leur travail acharné, améliorent la qualité de vie de leur collectivité. Fleuron scientifique fondé en 2004 à Rimouski, le CRBM contribue à la croissance de la filière des biotechnologies marines par ses activités de recherche et développement, de même que par l’aide au transfert technologique.

Source : Jean-Philippe Langlais, Journal L’Avantage, 5 novembre 2018.

 

Des expertises régionales rayonnent en France

La mission est organisée par Technopole maritime du Québec (TMQ) en collaboration avec l’Institut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM) et la Société de Promotion Économique de Rimouski (SOPER).

La délégation québécoise se compose de 18 participants provenant des milieux industriels, académiques et de la recherche. Plusieurs organisations québécoises y sont présentes, telles que l’Association des capitaines propriétaires de la Gaspésie, le Centre de recherche sur les biotechnologiques marines (CRBM), le Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans (CIDCO), le Créneau d’excellence Ressources, sciences et technologies marines, Merinov, l’Observatoire global du Saint-Laurent, l’Université du Québec à Rimouski et l’Université du Québec à Trois-Rivières.

« L’attention est mise sur nos collaborations avec la France, des relations qui se construisent depuis plusieurs années. Nous sommes heureux de mettre en lumière le travail et les échanges France-Québec sur les thématiques liées aux secteurs maritimes et nous profiterons de cet événement pour consolider et bonifier les partenariats qui en sont nés », explique la directrice générale de TMQ, Noémie Giguère.

Les participants québécois participeront à de nombreuses conférences, activités de réseautage et rencontres d’affaires. Une activité spéciale France-Québec est d’ailleurs présentée ce 8 octobre par l’IFQM, en partenariat avec l’Université Bretagne-Loire et TMQ, afin de maximiser les échanges et de mettre en valeur le potentiel de développement économique, social et environnemental de part et d’autre de l’Atlantique.

Tous les deux ans, la Sea Tech Week rassemble un millier de participants du secteur des sciences et technologies de la mer. Cette année, le thème central de l’événement porte sur les bioressources marines, décliné sur toute sa chaine de valeur depuis la caractérisation de la ressource jusqu’au développement économique de la filière.

Source : Adeline Mantyk – Journal L’Avantage

https://www.lavantage.qc.ca/article/2018/10/9/des-expertises-regionales-rayonnent-en-france

Une délégation de la région se rend au congrès BioMarine au Portugal

Une délégation de la région participe en ce moment à la convention internationale BioMarine qui a lieu à Cascais, au Portugal, jusqu’au 4 octobre.

La délégation canadienne au congrès se compose de 18 participants provenant des milieux industriels, politiques, économiques et du domaine de la recherche et plusieurs organisations québécoises sont présentes telles qu’Aligo-Innovation, le Centre de recherche sur les biotechnologiques marines (CRBM), la Commission scolaire du littoral, DCP Dermoscience, Innofibre, InnoVactiv, Merinov et la Ville de Rimouski.

Le maire de Rimouski, Marc Parent, est le seul élu canadien présent à l’événement. Il compte profiter de l’occasion pour faire des rencontres bilatérales et en apprendre davantage sur les modèles économiques portugais. « Notre présence à Cascais permet de consolider des partenariats d’affaires prometteurs. C’est une excellente occasion pour parler de nos forces et de nos expertises locales et provinciales, ainsi que de la stratégie maritime du Québec. »

Près de 300 scientifiques, représentants d’entreprises et investisseurs participent à ce rendez-vous qui vise à faire le point sur les plus récentes recherches et le développement de nouveaux produits issus de la mer.

Les présentations touchent entre autres les nouvelles technologies bleues, les ingrédients de la mer dans l’industrie cosmétique, l’alimentation, les biomatériaux, ainsi que les meilleures pratiques de gestion de l’encrassement biologique dans l’aquaculture et le transport maritime. « La force québécoise est désormais connue et reconnue par la communauté BioMarine. Il faut profiter de la vague et assurer le succès des projets et de partenariats établis, dont certains remontent à 2011 » mentionne la directrice générale de TMQ, Noémie Giguère.

TMQ souligne qu’après la tenue de BioMarine en 2017 à Rimouski, la présente mission vise à étendre les partenariats et à assurer la présence à l’international des entreprises et de centres de recherche québécois et canadiens du secteur des bioressources et biotechnologies marines.

Source : Adeline Mantyk, Journal L’Avantage. https//www.lavantage.qc.ca/article/2018/10/2/une-delegation-de-la-region-se-rend-au-congres-biomarine-au-portugal

4 M$ pour l’industrie de la mer

Les chercheurs et les entreprises qui s’intéressent aux technologies marines auront accès à une aide financière importante du gouvernement.

À Rimouski, les chercheurs du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) pourront compter sur une contribution 1,5 million de dollars sur 5 ans pour la poursuite de leurs activités.

Un montant qui correspond à 10 % du budget annuel de l’organisme.

Le centre, qui compte 33 employés, souhaite développer davantage l’industrie de l’aquaculture et de la transformation de la biomasse aquatique québécoise.

Le président du CRBM, Georges Levesque, a plusieurs projets en tête.

Diverses activités pourront maintenant être financées, comme l’accompagnement scientifique et technique des entreprises. Nous allons aussi nous concentrer sur les études de faisabilité de même que des projets de transferts technologiques.

Georges Levesque, président du CRBM

L’annonce a été faite mardi matin par le ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour. Le ministre affirme que cet appui financier est un gage de confiance envers l’institution rimouskoise : « Pour avoir parcouru quelques sociétés dans le monde au cours des dernières années, lorsque le Centre de recherche se pointe quelque part, c’est la crédibilité du Québec dont on parle et l’accueil est chaleureux ».

Le ministre affirme que cet appui financier est un gage de confiance envers l'institution rimouskois

Le ministre affirme que cet appui financier est un gage de confiance envers l’institution rimouskoise. Photo : Radio-Canada/Louis Lessard

Renouvellement d’une entente

Le gouvernement annonce par le fait même le renouvellement de l’entente entre le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) et le CRBM pour cinq ans au lieu de trois ans. Ce partenariat soutient les activités courantes du CRBM.

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Une décision accueillie à bras ouverts par le directeur du Centre de recherche sur les biotechnologies marines, Guy Viel.

On est quand même très jeune. On vivait sur deux ans ou trois ans au niveau du soutien aux opérations, maintenant on a 5 ans en avant de nous! On commence à voir une pérennité à plus long terme.

Guy Viel, directeur du Centre de recherche sur les biotechnologies marines

2,5 millions pour les biotechnologies bleues

Le ministre a profité de son passage devant 80 personnes réunies dans le cadre du Forum pour l’essor de la filière québécoise des biotechnologies marines pour annoncer une première contribution financière de 2,5 millions de dollars issue du Fonds bleu, présenté en juin 2015 dans le cadre de la Stratégie maritime.

Les fonds seront octroyés pour financer des initiatives qui s’inscrivent dans les objectifs de la Stratégie maritime. Même si l’annonce touche l’ensemble du Québec, l’est de la province pourrait bien s’en tirer, selon le ministre D’Amour.

« L’industrie existe déjà, pensons au CRBM et à Merivov, aux transformateurs et aux pêcheurs. Il y a un [bassin] d’industries qu’on a besoin d’amener plus loin ».

Le ministre précise que ces fonds ne permettront pas nécessairement de créer de nouveaux emplois, mais plutôt de consolider une industrie bien installée en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent.

Les fonds seront remis, au mérite, en fonction des projets qui seront soumis. Une nouvelle enveloppe de 2,5 millions sera disponible pour l’industrie des pêches et des biotechnologies marines l’an prochain.

Source : Louis Lessard, Radio-Canada

Soutien de 2,7 M$ pour la recherche en biotechnologie marine à Rimouski

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski a reçu une aide financière de 2,7 M$ de Québec pour moderniser ses infrastructures de recherche.
Les fonds reçus serviront notamment à l’acquisition d’équipements de recherche à la fine pointe de la technologie ainsi que la modernisation des laboratoires et infrastructures de recherche du CRBM, un projet qui totalise 3 M$ et qui rejoindra les orientations de la Stratégie maritime du Québec, selon le ministre régional et délégué aux affaires maritimes, Jean D’Amour.
Le directeur du CRBM, Guy Viel, explique que le centre, construit en 2004, en est à une étape de remplacement des équipements acquis alors et désormais vétustes. Il souligne que 70 % de ces 3M$ seront consacrés au remplacement d’équipements et que près de 25 % seront dévolus à une nouvelle plateforme qui sera annoncée ultérieurement.

Le directeur indique qu’il s’agit d’équipements de pointe relatifs à l’acquisition de données, des appareils de mesures très précis qui visent les secteurs des produits de santé naturels, nutraceutiques et pharmaceutiques. « Un des éléments porteurs des biotechnologies marines est la pharmaceutique. On a une certification de Santé Canada, qui demande des équipements certifiés clairement bien entretenus, et nous voulons développer ce genre de certifications. »

De l’aide supplémentaire
Le CRBM avait reçu une aide de 3,66 M$ en février 2017, annoncée à Rimouski par le Premier ministre, Philippe Couillard. « Ce soutien aux opérations a même été augmenté l’année dernière, on est passé à 5 M$, à raison d’1 M$ par année sur cinq ans », se réjouit M. Viel.
Pour le moment, le directeur n’envisage pas d’agrandissement du centre, mais affirme qu’il observe les possibilités de développement : « On regarde les besoins de entreprises, et s’il y’a un développement éventuel, ce sera avec les entreprises et en lien avec le parc technologique qui entoure le CRBM. »
Il ajoute que le centre, qui compte 33 employés, travaille avec les entreprises de l’Est du Québec comme de l’Ouest et a obtenu quelques contrats internationaux de recherche avec la France et le New Jersey : « Sept pourcents de nos revenus privés proviennent de l’extérieur du pays, le reste est principalement québécois. »

 

Source :
Adeline Mantyk
adeline.mantyk@tc.tc

Une entente conclue au congrès BioMarine de Rimouski se concrétise

Lors de la tenue de la conférence BioMarine 2017 du 1er au 3 octobre à Rimouski, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) et la société suisse LAGOSTA ont signé, en présence du Prince Albert II de Monaco et du Premier Ministre du Québec, Philippe Couillard, une nouvelle entente de recherche et de développement.

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Le projet soutenu, se basant sur des coproduits issus de la culture de langoustes, consiste à réaliser à l’échelle du laboratoire des travaux de développement pouvant un jour potentiellement déboucher sur des produits à forte valeur ajoutée.  « Nous explorons cette phase d’investigation de valorisation de nos coproduits avec un partenaire de premier choix qui a su nous convaincre grâce à son expérience et savoir-faire dans les domaines que nous ciblons », a exprimé le président de LAGOSTA, Christophe Maier.

« Les premiers contacts entre LAGOSTA et le CRBM ont été initiés au cours de la conférence BioMarine d’octobre 2015 à Wilmington, en Caroline du Nord. Depuis ce temps, les échanges avec LAGOSTA se sont accélérés et se sont concrétisés par des travaux de recherche appliquée en biotechnologies marines » d’expliquer le directeur général du CRBM, Guy Viel.

LAGOSTA est une société suisse innovante en aquaculture qui a pour but l’élevage et la commercialisation des langoustes vivantes de l’espèce méditerranéenne, Palinurus elephas. Le site de recherche ainsi que la production sont situés à Monaco. La société a également mis en place un programme de valorisation de ses coproduits et opère en partenariat avec des fondations sur des aspects de conservation et de repeuplement.

Le CRBM est un acteur clé du développement des biotechnologies marines. Il est soutenu financièrement par Développement Économique Canada (DEC), par le Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI) et par le Ministère des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

 

Source : Adeline Mantyk, Journal L’Avantage

Le Prince Albert II de Monaco et Philippe Couillard sont arrivés à Rimouski

Son Altesse Sérénissime Albert II de Monaco a rencontré le Premier Ministre du Québec, Philippe Couillard, dans le cadre du congrès BioMarine 2017, qui commence aujourd’hui à l’Hôtel Rimouski et qui réunit 260 chefs d’entreprises, investisseurs et élus de la planète, intéressés à l’économie bleue.

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Philippe Couillard et le prince Albert II de Monaco ont ainsi pu rencontrer les dignitaires des différents pays représentés, tout comme le maire de Rimouski, Marc Parent, le sénateur Éric Forest, la directrice de Technopôle maritime du Québec, Noémie Giguère, le directeur de la Société de promotion économique Rimouski-Neigette (SOPER), Martin Beaulieu.

La cérémonie d’ouverture réunira également, en plus du Prince Albert II de Monaco, de Philippe Couillard et de Pierre Erwes, la ministre de la Mer du Portugal, Ana Paula Vitorino, le ministre des Pêches, des Océans et de la garde Côtière canadienne, Dominic LeBlanc, le ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour et le maire Marc Parent.

L’événement international BioMarine 2017 réunit 260 dignitaires et chefs d’État, entrepreneurs et les investisseurs, tous intéressés par l’économie bleue, à Rimouski jusque mardi : « L’objectif derrière l’événement est de mettre en contact de façon optimale tous ces acteurs internationaux, 28 pays sont représentés à Rimouski », avait affirmé le promoteur de l’événement, Pierre Erwes, en entrevue avec TC Media il y a un peu plus d’une semaine alors qu’il était déjà sur les lieux pour les derniers préparatifs de l’événement.

BioMarine 2017 mettra en contact tous ces acteurs de la croissance bleue en suscitant les rencontres, les entrevues entre centres de recherches, chefs d’entreprises, investisseurs et proposera plusieurs conférences ou panels, tels que « La contribution des algues dans la nutrition animale et humaine », donnée par le Conseil national de recherches Canada ou « L’apport des bioraffineries de 3e génération pour la bioéconomie bleue », un panel modéré par le directeur du Centre de recherches sur les biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski, Guy Viel.

BioMarine 2017 propose aussi My Blue City, qui réunit en différents stands plusieurs entreprises régionales et internationales, des représentants de différents ministères. L’école du Grand-Pavois y participe également, dans le volet « Éducation », à titre d’école bleue pour son projet le Saint-Laurent, une fresque du fleuve Saint-Laurent peinte sur les trois étages de l’école Sainte-Agnès.

 

 

Source : Adeline Mantyk, Journal L’Avantage, 1er octobre 2017.

http://www.lavantage.qc.ca/actualites/2017/10/1/le-prince-albert-ii-de-monaco-et-philippe-couillard-sont-arrives.html

Rimouski est une des plaques tournantes de tout ce qui est croissance bleue

Le président exécutif de BioMarine, un événement qui réunira 260 acteurs mondiaux du développement de l’économie bleue à Rimouski du 1er au 3 octobre, Pierre Erwes, explique les objectifs d’un tel événement et pourquoi il a lieu pour une première fois au Québec à Rimouski.

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M. Erwes explique qu’il s’agit d’un événement international qui réunit trois types d’acteurs, les dignitaires et chefs d’États, les entrepreneurs et les investisseurs, tous intéressés par l’économie bleue : « L’objectif derrière l’événement est de mettre en contact de façon optimale tous ces acteurs internationaux, 28 pays sont représentés à Rimouski. »

Depuis 2008, cet événement international a eu lieu dans plusieurs endroits du globe, de Nantes au Portugal en passant par les États-Unis ou la Norvège: « Avant de choisir un endroit, on identifie les pays qui ont la volonté de développer une stratégie bleue. Cela fait trois ans que nous travaillons en amaont de l’événement. On aime bien Rimouski, ici on a beaucoup d’amis, comme le Centre de rechreche sur les biotechnologies marines (CRBM), la Société de promotion économique Rimouski-Neigette (SOPER), Merinov (en Gaspésie), il y a aussi pas mal de producteurs. Vous allez au fin fond de l’Alaska, en Australie, les gens connaissent Rimouski et Guy Viel (le directeur du CRBM), on sait qu’il y a des centres de qualité mondiale ici. »

Une première entente signée

Déjà, une première entente a été signée en marge de BioMarine 2017 : « Le CRBM de Rimouski va signer un accord avec une entreprise de Monaco, la société Lagosta, première société au monde à avoir complété le cycle de reproduction des langoustes royales. Ils utilisent les mues pour extraire une molécule servant à la chimiothérapie, à des applications cosmétiques et pour le papier également. »

Il ajoute que Rimouski a également été choisie dans un désir de sortir des grands centres urbains : « Le Québec est une terre vaste, il ne peut pas y avoir seulement un centre et un jour, il faudra s’intéresser aux ressources de l’Arctique. Ce n’est pas anodin qu’on soit ici, c’est aussi un bon exemple pour les autres villes au Québec qui vont se dire : « on existe en dehors de Montréal ». Car une économie centralisée de nos jours est une économie fragile et l’emploi en région est essentiel dans la stratégie québécoise. »

Un centre appelé à grossir

M. Erwes croit que Rimouski est un centre appelé à grossir et s’enrichir autour de l’économie bleue : « Le Québec va devenir un vrai « eldorado bleu » et Rimouski est une des plaques tournantes de tout ce qui est croissance bleue. Je vois des partenariats avec les provinces connexes telles que la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, qui dépassent cadre du protectionnisme provincial pour fédérer les biomasses en ayant des niveaux de produit permettant de faire des investissements co-provinciaux, d’ici moins de cinq ans. »

M. Erwes explique que beaucoup d’entreprises sont intéressées par le potentiel du Québec : « Le Québec est encore une terre inexploitée du point de vue des ressources marines, avec plein de richesses. Et on a besoin de transfert de technologies extérieures, norvégienne européenne, mexicaine, et de faire travailler les centres de recherches comme le CRBM, qui sont excellents, avec les entreprises locales qui sont excellentes dans ce qu’elles font pour les faire monter dans la chaîne de valeurs. »

Le promoteur de BioMarine explique que deux valeurs-clés sont inhérentes à l’économie bleue : « Elle doit être durable, c’est une économie circulaire et non polluante où on ne va récolter que ce que l’on peut produire, de manière non dévastatrice. Et l’autre valeur-clé est la création d’emploi localement, du personnel qui monte dans la chaine de valeur. »

BioMarine 2017 se déroulera du 1er au 3 octobre à l’Hôtel Rimouski. Informations : http://www.biomarine.org/rimouski2017/

 

Source : Adeline Mantyk, Journal L’Avantage, 21 septembre 2017

http://www.lavantage.qc.ca/actualites/2017/9/21/–rimouski-est-une-des-plaques-tournantes-de-tout-ce-qui-est-cro.html

 

 

1 comment on “Le CRBM et Pit Caribou innovent en mariant l’expertise des biotechnologies et des microbrasseries”

Le CRBM et Pit Caribou innovent en mariant l’expertise des biotechnologies et des microbrasseries

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) et la Microbrasserie Pit Caribou de l’Anse-à-Beaufils révèlent un produit unique issu de leur collaboration ; La Flore du Québec, une bière fermentée à partir d’une levure indigène  issue des côtes gaspésiennes.

Le propriétaire et maître brasseur M. Francis Joncas souligne que sa collaboration avec le CRBM lui a permis de réaliser l’un de ses rêves. En effet, souhaitant utiliser une expertise scientifique pour développer un produit unique, Pit Caribou a travaillé avec le CRBM pour créer un produit original, 100% québécois et à partir d’une levure gaspésienne.

La Flore du Québec, est une bière développée à partir d’une souche de levure qui a été caractérisée dans les laboratoires du CRBM avant d’être utilisée en production à la Microbrasserie Pit Caribou. Après de nombreuses cueillettes d’échantillons naturels au niveau du littoral gaspésien et d’analyses en laboratoires au CRBM, la levure prélevée sur un cerisier sauvage, s’est révélée être une levure présentant un fort potentiel d’application en microbrasserie

Au niveau du CRBM, M. Jean-Michel Girard, chercheur responsable du projet avec Pit Caribou mentionne que plus de 80 souches de levures ont pu être isolées à partir d’échantillons naturels provenant de la péninsule gaspésienne tels que des échantillons d’écorces d’arbres, de fleurs, de petits fruits et d’eau de mer. Une caractérisation génétique a ensuite permis de sélectionner 35 souches et de les conserver pour des essais de fabrication de bière.

Les ingrédients et la fermentation avec cette levure unique confèrent à la bière des saveurs  typiques de bière de saison : rafraichissante, floral et épicée.

Le produit sera lancé simultanément à Percé, Montréal et Rimouski. Pit Caribou est une microbrasserie qui a le vent dans les voiles, car en plus de lancer La Flore du Québec, l’entreprise a créé plus d’une dizaine de produits depuis 2007.