4 M$ pour l’industrie de la mer

Les chercheurs et les entreprises qui s’intéressent aux technologies marines auront accès à une aide financière importante du gouvernement.

À Rimouski, les chercheurs du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) pourront compter sur une contribution 1,5 million de dollars sur 5 ans pour la poursuite de leurs activités.

Un montant qui correspond à 10 % du budget annuel de l’organisme.

Le centre, qui compte 33 employés, souhaite développer davantage l’industrie de l’aquaculture et de la transformation de la biomasse aquatique québécoise.

Le président du CRBM, Georges Levesque, a plusieurs projets en tête.

Diverses activités pourront maintenant être financées, comme l’accompagnement scientifique et technique des entreprises. Nous allons aussi nous concentrer sur les études de faisabilité de même que des projets de transferts technologiques.

Georges Levesque, président du CRBM

L’annonce a été faite mardi matin par le ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour. Le ministre affirme que cet appui financier est un gage de confiance envers l’institution rimouskoise : « Pour avoir parcouru quelques sociétés dans le monde au cours des dernières années, lorsque le Centre de recherche se pointe quelque part, c’est la crédibilité du Québec dont on parle et l’accueil est chaleureux ».

Le ministre affirme que cet appui financier est un gage de confiance envers l'institution rimouskois

Le ministre affirme que cet appui financier est un gage de confiance envers l’institution rimouskoise. Photo : Radio-Canada/Louis Lessard

Renouvellement d’une entente

Le gouvernement annonce par le fait même le renouvellement de l’entente entre le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) et le CRBM pour cinq ans au lieu de trois ans. Ce partenariat soutient les activités courantes du CRBM.

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Une décision accueillie à bras ouverts par le directeur du Centre de recherche sur les biotechnologies marines, Guy Viel.

On est quand même très jeune. On vivait sur deux ans ou trois ans au niveau du soutien aux opérations, maintenant on a 5 ans en avant de nous! On commence à voir une pérennité à plus long terme.

Guy Viel, directeur du Centre de recherche sur les biotechnologies marines

2,5 millions pour les biotechnologies bleues

Le ministre a profité de son passage devant 80 personnes réunies dans le cadre du Forum pour l’essor de la filière québécoise des biotechnologies marines pour annoncer une première contribution financière de 2,5 millions de dollars issue du Fonds bleu, présenté en juin 2015 dans le cadre de la Stratégie maritime.

Les fonds seront octroyés pour financer des initiatives qui s’inscrivent dans les objectifs de la Stratégie maritime. Même si l’annonce touche l’ensemble du Québec, l’est de la province pourrait bien s’en tirer, selon le ministre D’Amour.

« L’industrie existe déjà, pensons au CRBM et à Merivov, aux transformateurs et aux pêcheurs. Il y a un [bassin] d’industries qu’on a besoin d’amener plus loin ».

Le ministre précise que ces fonds ne permettront pas nécessairement de créer de nouveaux emplois, mais plutôt de consolider une industrie bien installée en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent.

Les fonds seront remis, au mérite, en fonction des projets qui seront soumis. Une nouvelle enveloppe de 2,5 millions sera disponible pour l’industrie des pêches et des biotechnologies marines l’an prochain.

Source : Louis Lessard, Radio-Canada

Soutien de 2,7 M$ pour la recherche en biotechnologie marine à Rimouski

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski a reçu une aide financière de 2,7 M$ de Québec pour moderniser ses infrastructures de recherche.
Les fonds reçus serviront notamment à l’acquisition d’équipements de recherche à la fine pointe de la technologie ainsi que la modernisation des laboratoires et infrastructures de recherche du CRBM, un projet qui totalise 3 M$ et qui rejoindra les orientations de la Stratégie maritime du Québec, selon le ministre régional et délégué aux affaires maritimes, Jean D’Amour.
Le directeur du CRBM, Guy Viel, explique que le centre, construit en 2004, en est à une étape de remplacement des équipements acquis alors et désormais vétustes. Il souligne que 70 % de ces 3M$ seront consacrés au remplacement d’équipements et que près de 25 % seront dévolus à une nouvelle plateforme qui sera annoncée ultérieurement.

Le directeur indique qu’il s’agit d’équipements de pointe relatifs à l’acquisition de données, des appareils de mesures très précis qui visent les secteurs des produits de santé naturels, nutraceutiques et pharmaceutiques. « Un des éléments porteurs des biotechnologies marines est la pharmaceutique. On a une certification de Santé Canada, qui demande des équipements certifiés clairement bien entretenus, et nous voulons développer ce genre de certifications. »

De l’aide supplémentaire
Le CRBM avait reçu une aide de 3,66 M$ en février 2017, annoncée à Rimouski par le Premier ministre, Philippe Couillard. « Ce soutien aux opérations a même été augmenté l’année dernière, on est passé à 5 M$, à raison d’1 M$ par année sur cinq ans », se réjouit M. Viel.
Pour le moment, le directeur n’envisage pas d’agrandissement du centre, mais affirme qu’il observe les possibilités de développement : « On regarde les besoins de entreprises, et s’il y’a un développement éventuel, ce sera avec les entreprises et en lien avec le parc technologique qui entoure le CRBM. »
Il ajoute que le centre, qui compte 33 employés, travaille avec les entreprises de l’Est du Québec comme de l’Ouest et a obtenu quelques contrats internationaux de recherche avec la France et le New Jersey : « Sept pourcents de nos revenus privés proviennent de l’extérieur du pays, le reste est principalement québécois. »

 

Source :
Adeline Mantyk
adeline.mantyk@tc.tc

Une entente conclue au congrès BioMarine de Rimouski se concrétise

Lors de la tenue de la conférence BioMarine 2017 du 1er au 3 octobre à Rimouski, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) et la société suisse LAGOSTA ont signé, en présence du Prince Albert II de Monaco et du Premier Ministre du Québec, Philippe Couillard, une nouvelle entente de recherche et de développement.

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Le projet soutenu, se basant sur des coproduits issus de la culture de langoustes, consiste à réaliser à l’échelle du laboratoire des travaux de développement pouvant un jour potentiellement déboucher sur des produits à forte valeur ajoutée.  « Nous explorons cette phase d’investigation de valorisation de nos coproduits avec un partenaire de premier choix qui a su nous convaincre grâce à son expérience et savoir-faire dans les domaines que nous ciblons », a exprimé le président de LAGOSTA, Christophe Maier.

« Les premiers contacts entre LAGOSTA et le CRBM ont été initiés au cours de la conférence BioMarine d’octobre 2015 à Wilmington, en Caroline du Nord. Depuis ce temps, les échanges avec LAGOSTA se sont accélérés et se sont concrétisés par des travaux de recherche appliquée en biotechnologies marines » d’expliquer le directeur général du CRBM, Guy Viel.

LAGOSTA est une société suisse innovante en aquaculture qui a pour but l’élevage et la commercialisation des langoustes vivantes de l’espèce méditerranéenne, Palinurus elephas. Le site de recherche ainsi que la production sont situés à Monaco. La société a également mis en place un programme de valorisation de ses coproduits et opère en partenariat avec des fondations sur des aspects de conservation et de repeuplement.

Le CRBM est un acteur clé du développement des biotechnologies marines. Il est soutenu financièrement par Développement Économique Canada (DEC), par le Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI) et par le Ministère des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

 

Source : Adeline Mantyk, Journal L’Avantage

Le Prince Albert II de Monaco et Philippe Couillard sont arrivés à Rimouski

Son Altesse Sérénissime Albert II de Monaco a rencontré le Premier Ministre du Québec, Philippe Couillard, dans le cadre du congrès BioMarine 2017, qui commence aujourd’hui à l’Hôtel Rimouski et qui réunit 260 chefs d’entreprises, investisseurs et élus de la planète, intéressés à l’économie bleue.

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Philippe Couillard et le prince Albert II de Monaco ont ainsi pu rencontrer les dignitaires des différents pays représentés, tout comme le maire de Rimouski, Marc Parent, le sénateur Éric Forest, la directrice de Technopôle maritime du Québec, Noémie Giguère, le directeur de la Société de promotion économique Rimouski-Neigette (SOPER), Martin Beaulieu.

La cérémonie d’ouverture réunira également, en plus du Prince Albert II de Monaco, de Philippe Couillard et de Pierre Erwes, la ministre de la Mer du Portugal, Ana Paula Vitorino, le ministre des Pêches, des Océans et de la garde Côtière canadienne, Dominic LeBlanc, le ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour et le maire Marc Parent.

L’événement international BioMarine 2017 réunit 260 dignitaires et chefs d’État, entrepreneurs et les investisseurs, tous intéressés par l’économie bleue, à Rimouski jusque mardi : « L’objectif derrière l’événement est de mettre en contact de façon optimale tous ces acteurs internationaux, 28 pays sont représentés à Rimouski », avait affirmé le promoteur de l’événement, Pierre Erwes, en entrevue avec TC Media il y a un peu plus d’une semaine alors qu’il était déjà sur les lieux pour les derniers préparatifs de l’événement.

BioMarine 2017 mettra en contact tous ces acteurs de la croissance bleue en suscitant les rencontres, les entrevues entre centres de recherches, chefs d’entreprises, investisseurs et proposera plusieurs conférences ou panels, tels que « La contribution des algues dans la nutrition animale et humaine », donnée par le Conseil national de recherches Canada ou « L’apport des bioraffineries de 3e génération pour la bioéconomie bleue », un panel modéré par le directeur du Centre de recherches sur les biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski, Guy Viel.

BioMarine 2017 propose aussi My Blue City, qui réunit en différents stands plusieurs entreprises régionales et internationales, des représentants de différents ministères. L’école du Grand-Pavois y participe également, dans le volet « Éducation », à titre d’école bleue pour son projet le Saint-Laurent, une fresque du fleuve Saint-Laurent peinte sur les trois étages de l’école Sainte-Agnès.

 

 

Source : Adeline Mantyk, Journal L’Avantage, 1er octobre 2017.

http://www.lavantage.qc.ca/actualites/2017/10/1/le-prince-albert-ii-de-monaco-et-philippe-couillard-sont-arrives.html

Rimouski est une des plaques tournantes de tout ce qui est croissance bleue

Le président exécutif de BioMarine, un événement qui réunira 260 acteurs mondiaux du développement de l’économie bleue à Rimouski du 1er au 3 octobre, Pierre Erwes, explique les objectifs d’un tel événement et pourquoi il a lieu pour une première fois au Québec à Rimouski.

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M. Erwes explique qu’il s’agit d’un événement international qui réunit trois types d’acteurs, les dignitaires et chefs d’États, les entrepreneurs et les investisseurs, tous intéressés par l’économie bleue : « L’objectif derrière l’événement est de mettre en contact de façon optimale tous ces acteurs internationaux, 28 pays sont représentés à Rimouski. »

Depuis 2008, cet événement international a eu lieu dans plusieurs endroits du globe, de Nantes au Portugal en passant par les États-Unis ou la Norvège: « Avant de choisir un endroit, on identifie les pays qui ont la volonté de développer une stratégie bleue. Cela fait trois ans que nous travaillons en amaont de l’événement. On aime bien Rimouski, ici on a beaucoup d’amis, comme le Centre de rechreche sur les biotechnologies marines (CRBM), la Société de promotion économique Rimouski-Neigette (SOPER), Merinov (en Gaspésie), il y a aussi pas mal de producteurs. Vous allez au fin fond de l’Alaska, en Australie, les gens connaissent Rimouski et Guy Viel (le directeur du CRBM), on sait qu’il y a des centres de qualité mondiale ici. »

Une première entente signée

Déjà, une première entente a été signée en marge de BioMarine 2017 : « Le CRBM de Rimouski va signer un accord avec une entreprise de Monaco, la société Lagosta, première société au monde à avoir complété le cycle de reproduction des langoustes royales. Ils utilisent les mues pour extraire une molécule servant à la chimiothérapie, à des applications cosmétiques et pour le papier également. »

Il ajoute que Rimouski a également été choisie dans un désir de sortir des grands centres urbains : « Le Québec est une terre vaste, il ne peut pas y avoir seulement un centre et un jour, il faudra s’intéresser aux ressources de l’Arctique. Ce n’est pas anodin qu’on soit ici, c’est aussi un bon exemple pour les autres villes au Québec qui vont se dire : « on existe en dehors de Montréal ». Car une économie centralisée de nos jours est une économie fragile et l’emploi en région est essentiel dans la stratégie québécoise. »

Un centre appelé à grossir

M. Erwes croit que Rimouski est un centre appelé à grossir et s’enrichir autour de l’économie bleue : « Le Québec va devenir un vrai « eldorado bleu » et Rimouski est une des plaques tournantes de tout ce qui est croissance bleue. Je vois des partenariats avec les provinces connexes telles que la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, qui dépassent cadre du protectionnisme provincial pour fédérer les biomasses en ayant des niveaux de produit permettant de faire des investissements co-provinciaux, d’ici moins de cinq ans. »

M. Erwes explique que beaucoup d’entreprises sont intéressées par le potentiel du Québec : « Le Québec est encore une terre inexploitée du point de vue des ressources marines, avec plein de richesses. Et on a besoin de transfert de technologies extérieures, norvégienne européenne, mexicaine, et de faire travailler les centres de recherches comme le CRBM, qui sont excellents, avec les entreprises locales qui sont excellentes dans ce qu’elles font pour les faire monter dans la chaîne de valeurs. »

Le promoteur de BioMarine explique que deux valeurs-clés sont inhérentes à l’économie bleue : « Elle doit être durable, c’est une économie circulaire et non polluante où on ne va récolter que ce que l’on peut produire, de manière non dévastatrice. Et l’autre valeur-clé est la création d’emploi localement, du personnel qui monte dans la chaine de valeur. »

BioMarine 2017 se déroulera du 1er au 3 octobre à l’Hôtel Rimouski. Informations : http://www.biomarine.org/rimouski2017/

 

Source : Adeline Mantyk, Journal L’Avantage, 21 septembre 2017

http://www.lavantage.qc.ca/actualites/2017/9/21/–rimouski-est-une-des-plaques-tournantes-de-tout-ce-qui-est-cro.html

 

 

1 comment on “Le CRBM et Pit Caribou innovent en mariant l’expertise des biotechnologies et des microbrasseries”

Le CRBM et Pit Caribou innovent en mariant l’expertise des biotechnologies et des microbrasseries

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) et la Microbrasserie Pit Caribou de l’Anse-à-Beaufils révèlent un produit unique issu de leur collaboration ; La Flore du Québec, une bière fermentée à partir d’une levure indigène  issue des côtes gaspésiennes.

Le propriétaire et maître brasseur M. Francis Joncas souligne que sa collaboration avec le CRBM lui a permis de réaliser l’un de ses rêves. En effet, souhaitant utiliser une expertise scientifique pour développer un produit unique, Pit Caribou a travaillé avec le CRBM pour créer un produit original, 100% québécois et à partir d’une levure gaspésienne.

La Flore du Québec, est une bière développée à partir d’une souche de levure qui a été caractérisée dans les laboratoires du CRBM avant d’être utilisée en production à la Microbrasserie Pit Caribou. Après de nombreuses cueillettes d’échantillons naturels au niveau du littoral gaspésien et d’analyses en laboratoires au CRBM, la levure prélevée sur un cerisier sauvage, s’est révélée être une levure présentant un fort potentiel d’application en microbrasserie

Au niveau du CRBM, M. Jean-Michel Girard, chercheur responsable du projet avec Pit Caribou mentionne que plus de 80 souches de levures ont pu être isolées à partir d’échantillons naturels provenant de la péninsule gaspésienne tels que des échantillons d’écorces d’arbres, de fleurs, de petits fruits et d’eau de mer. Une caractérisation génétique a ensuite permis de sélectionner 35 souches et de les conserver pour des essais de fabrication de bière.

Les ingrédients et la fermentation avec cette levure unique confèrent à la bière des saveurs  typiques de bière de saison : rafraichissante, floral et épicée.

Le produit sera lancé simultanément à Percé, Montréal et Rimouski. Pit Caribou est une microbrasserie qui a le vent dans les voiles, car en plus de lancer La Flore du Québec, l’entreprise a créé plus d’une dizaine de produits depuis 2007.

 

Investissement de 1, 28 milliard de dollars en faveur du développement économique des régions

Le Gouvernement du Québec est fier d’affirmer que vingt-deux mois après son lancement, la Stratégie maritime du Québec poursuit dans la voie du succès, avec la confirmation de 187 initiatives et projets dans différentes régions du Québec et des investissements totalisant près de 1,28 milliard de dollars.

Le ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour, s’est réjoui de ces chiffres et du fait que ces initiatives aient cours dans quinze régions du Québec. Il a également souligné que cela permettait d’entrevoir la création ou le maintien de plus de 7 000 emplois directs et indirects, selon une récente estimation de l’Institut de la statistique du Québec, plaçant ainsi le Québec en très bonne position d’atteindre son objectif de 30 000 emplois créés ou maintenus à l’horizon 2030 de la Stratégie.

De ces 1,28 milliard de dollars, 323,9 millions proviennent du Gouvernement du Québec. Les autres investissements proviennent du gouvernement fédéral (396,7 M$) ainsi que des partenaires privés (276,1 M$) et d’autres sources diverses (234,5 M$). Les initiatives confirmées couvrent différents secteurs du domaine maritime, soit le tourisme, le transport, les pêches et l’aquaculture, l’innovation ainsi que l’environnement, l’industrie et l’énergie.

Parmi les réalisations ayant cours dans le cadre de la Stratégie maritime, mentionnons la mise en place de diverses enveloppes de soutien financier pour des chantiers touristiques, logistiques et portuaires, dont plusieurs initiatives pour l’implantation de seize zones industrialo-portuaires d’un bout à l’autre du Saint-Laurent ainsi qu’à Saguenay, pour la création du Réseau Québec maritime, qui rassemble les forces vives en recherche et en innovation dans le domaine maritime, et de l’Institut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime, ainsi que pour le développement de la filière québécoise des biotechnologies marines.

Les régions, grandes gagnantes du succès de la Stratégie

Le ministre a tenu à souligner que les régions du Québec s’illustrent particulièrement dans ce bilan positif de la Stratégie. Par exemple : pas moins de 31 initiatives ont cours dans la région du Bas-Saint-Laurent, dont l’acquisition d’un nouveau navire de croisières par Investissements Navimex et le financement du Centre de recherche sur les biotechnologies marines de Rimouski; 52 en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, dont la modernisation de l’entreprise Fermes marines du Québec et de sa société affiliée, Fermes marines de Gaspé, ainsi que le projet d’amélioration des installations portuaires à Cap-aux-meules aux Îles-de-la-Madeleine; 9 en Mauricie, dont la mise en place d’un terminal multifonctionnel à Trois-Rivières et le réaménagement du navire MS Jacques-Cartier pour des croisières fluviales et maritimes sur le Saint-Laurent; 21 sur la Côte-Nord, dont la certification internationale par Marine Stewardship Council du crabe des neiges de la Côte-Nord et l’acquisition de deux bateaux-excursion pour l’entreprise Les croisières du capitaine, à Sept-Îles; et 17 initiatives dans la région de Montréal, dont l’aménagement du terminal à conteneurs dans le secteur Viau afin d’augmenter de 450 000 conteneurs la capacité de manutention au port de Montréal, ainsi que le projet de réhabilitation de la gare maritime et de la jetée Alexandra

Citation :

« Depuis son lancement, partout où nous sommes allés la présenter, la Stratégie maritime a connu un accueil très positif, que ce soit à l’échelle du Québec ou à l’international. Maintenant, grâce à la mobilisation et au savoir-faire de tous les acteurs du milieu, cet enthousiasme se traduit par des actions concrètes qui viennent propulser le Québec maritime encore plus loin, réaffirmant la place du Québec comme lieu incontournable pour ceux qui veulent faire des affaires en Amérique du Nord. Mais le plus important est que ce succès se traduit par des retombées sur les plans de l’économie et de l’emploi sur l’ensemble du territoire québécois, et ce, malgré l’incertitude économique ressentie sur la scène internationale. Je suis convaincu que ce succès se poursuivra pour les prochaines années, au moins jusqu’en 2030, au bénéfice des Québécoises et des Québécois. »

Jean D’Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes

Source : https://strategiemaritime.gouv.qc.ca/publications/investissements-de-128-milliard-de-dollars-en-faveur-du-developpement-economique-des-regions/

3,66 M$ au Centre de recherche en biotechnologies marines : rendre la recherche et le savoir accessibles pour que nos entreprises innovent

Le Gouvernement du Québec annonce une aide financière de près de 3,66 millions de dollars sur trois ans au Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM):
1,8 million de dollars du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI) pour soutenir le CRBM dans la poursuite de ses activités;
  • 1,2 million de dollars du MESI pour soutenir la réalisation de deux projets spécifiques de recherche qui seront réalisés en partenariat avec des entreprises privées :
  • Une première plateforme canadienne d’essais pour tester et développer de nouveaux produits antimicrobiens à base de produits marins;
  • L’élaboration d’outils et de stratégies pour développer et promouvoir davantage les produits provenant de la transformation des biomasses marines du Québec.
  • 660 000 $ du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) pour la réalisation de projets de valorisation des produits marins.
Citations :

« En juin 2015, nous avons lancé la toute première Stratégie maritime de l’histoire du Québec afin de tirer pleinement et durablement profit de notre grand potentiel maritime. Notre objectif : voir se multiplier les initiatives créatrices d’emplois et les occasions d’affaires. En soutenant le CRBM dans ses activités, nous contribuons à faire avancer des projets de recherche et de développement permettant à nos entreprises d’élaborer des produits encore plus compétitifs et innovants. »

Philippe Couillard, premier ministre du Québec

« La région du Bas-Saint-Laurent est reconnue pour son expertise dans le secteur des biotechnologies marines, et le CRBM y contribue sans contredit. Soutenir la croissance et l’essor de cette filière fait partie des priorités du Gouvernement du Québec, notamment dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec. »

Jean D’Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent

« Pour développer ensemble le plein potentiel du Saint-Laurent, nous devons notamment miser sur la recherche et l’innovation, ce que le CRBM a bien compris. Les projets de recherche annoncés aujourd’hui permettent l’accroissement des connaissances scientifiques dans le secteur des biotechnologies marines. »

Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique

« Au Québec, l’industrie de la transformation des produits marins génère annuellement plus de 15 000 tonnes métriques de biomasse marine. C’est donc avec enthousiasme que nous soutenons les projets de recherche du CRBM, qui permettront, entre autres, une meilleure utilisation de cette biomasse par les entreprises du Bas-Saint-Laurent et de partout ailleurs au Québec. »

Laurent Lessard, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports et ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

Faits saillants :

 

Sources :
Harold Fortin
Porte-parole et directeur des communications du premier ministre
Cabinet du premier ministre du Québec
Tél. : 418 643-5321Marc Lapointe
Attaché de presse
Cabinet du ministre délégué aux Affaires maritimes et ministre responsable de la région du Bas‑Saint‑Laurent
Tél. : 418 691‑5650

Cynthia St-Hilaire
Attachée de presse
Cabinet de la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique
Tél. : 418 691-5650

Information :
Jean‑Pierre D’Auteuil
Responsable des relations médias
Direction des communications
Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation
Tél. : 418 691‑5698, poste 4868
Cell. : 418 559-0710Sources :
Mathieu Gaudreault
Attaché de presse
Cabinet du ministre des Transports,
de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre‑du‑Québec
Tél. : 418 643‑7295

 

La Fondation J.A. DeSève réitère son appui à la Fondation du CRBM

La Fondation du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) tient à souligner l’appui de 25 000 $ reçue de la Fondation J.A. DeSève.En effet, la Fondation J.A. DeSève offre, pour une deuxième année consécutive, un soutien de 25 000 $ à la Fondation du CRBM afin de poursuivre les travaux de recherche d’un projet innovateur en santé; CRBM-75 – Le Saint-Laurent pour la médecine personnalisée.

Ce projet, d’une durée de trois ans (2015-2018), est issu du programme régional de recherche du CRBM portant sur les biomolécules marines issues du fleuve Saint-Laurent ayant démontré de fortes propriétés anti-cancer. Le projet CRBM-75 – Le Saint-Laurent pour la médecine personnalisée entame sa deuxième année de réalisation. Il vise la création d’un produit qui pourra intervenir dans le traitement du cancer colorectal résistant à la chimiothérapie.

Comme le mentionne Guy Viel, directeur général du CRBM et de sa Fondation, « l’appui de la Fondation J.A. DeSève vient nous confirmer que notre programme de recherche régional, fort de notre expertise en biotechnologies marines, souligne un intérêt grandissant face à l’immense potentiel des molécules provenant d’un écosystème marin extraordinaire et encore peu connu, le fleuve Saint-Laurent.»

Actuellement, la Fondation du CRBM soutient deux principaux axes de recherche en santé humaine soit d’explorer et d’identifier le potentiel de la biomasse marine québécoise ainsi que de participer au développement de la médecine personnalisée en région. Ces axes de recherche visent différents travaux tels que la poursuite du développement d’une librairie d’extraits marins, l’identification et l’analyse des extraits d’intérêt majeur, le développement d’analyses diagnostiques en collaboration avec le Centre hospitalier régional de Rimouski et la valorisation des extraits marins dans le secteur de la médecine personnalisée.

À propos de la Fondation J.A. DeSève

Fondée en 1966 à Montréal, la Fondation J.A. DeSève poursuit les objectifs qui furent fixés par son fondateur, Monsieur Joseph Alexandre DeSève. Ces objectifs sont la distribution de donations dans la province de Québec « à des œuvres de charité, de bienfaisance, d’éducation, d’assistance sociale, de recherches scientifiques y compris la recherche médicale et sociale. » D’une façon générale et permanente, les fiduciaires de la Fondation recherchent prioritairement à appuyer des organismes qui par leurs activités, leur apport en aide sociale, éducation, science ou soins hospitaliers, font bénéficier directement leurs concitoyens de leur profond engagement.

À propos de la Fondation du Centre de recherche sur les biotechnologies marines

En 2006, la Fondation du CRBM a été mise sur pied pour soutenir les activités du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), une initiative née de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ), de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et son Institut des sciences de la mer (ISMER). Reconnue comme un organisme de bienfaisance, la Fondation a pour objectifs de soutenir les activités scientifiques du CRBM dans les applications du secteur de la santé des biotechnologies marines dont la prévention, le dépistage et le traitement du cancer, l’achat d’équipements de recherche et développement hautement spécialisés et le soutien de jeunes chercheurs par des bourses d’essaimage favorisant la création d’entreprises.

Source :
Karen Arsenault
Agente de développement au CRBM
418 723-2726, poste 143
karen_arsenault@crbm-mbrc.com

Un conseil d’administration renouvelé pour soutenir le développement du CRBM et en appui à la Stratégie maritime du Québec

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) a tenu son assemblée générale le 22 juin 2016 à Rimouski. À cette occasion, les membres du conseil d’administration du CRBM ont été renouvelés.

Conformément au statut en vigueur, le conseil d’administration du CRBM est constitué d’un maximum de 11 membres votants issus du monde des affaires, de la formation et de la recherche en lien avec les biotechnologies marines. Les représentants proviennent des secteurs de la transformation des produits de la pêche, des cosmétiques, des nutraceutiques, de l’éducation, du biomédical et du développement économique. Au sein du conseil sont élus un président, deux vice-présidents, un trésorier et un secrétaire. Il nous fait donc plaisir de vous communiquer la composition du conseil d’administration du CRBM pour l’année 2016-2017.

  • M. Georges Levesque, président, médecin hémato-oncologue, Centre hospitalier régional de Rimouski;
  • Mme Ariane Plourde, vice-présidente, directrice de l’ISMER (UQAR);
  • M. Hugues St-Pierre, vice-président, MAXAB, ex-président et ex-chef de la direction, TELUS Québec;
  • M. Jean-Pierre Ouellet, trésorier, recteur de l’UQAR;
  • M. Daniel Bénéteau, secrétaire, ex-vice-recteur administration (UQAR), président du CA de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ);
  • M. Daniel Gagnon, directeur des services financiers, Société de promotion économique de Rimouski (SOPER);
  • M. Yves de Lafontaine, directeur régional des sciences, Institut Maurice-Lamontage, Pêches et Océan Canada.
  • M. Pascal Noël, président directeur général, Les Pêcheries Marinard Ltée;
  • M. Gilles Desjardins, président directeur général, Océan NutraSciences;
  • M. Yves Bellefleur, Président, GYVES Marketing International;
  • M. Pierre Lortie, conseiller principal, Dentons.
Le conseil d’administration du CRBM est accompagné de personnes ressources dont Mme Lucie Beaulieu, directrice de portefeuille pour Investissement Québec, Mme Julie Boyer, conseillère en innovation du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et M. Daniel Mailly, conseiller en technologies stratégiques du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI).

Dr Georges Levesque a été à nouveau élu président du conseil d’administration, un poste qu’il occupe depuis le premier conseil d’administration du CRBM en 2002.

Les membres du conseil d’administration et la direction générale du CRBM profitent de l’occasion pour remercier chaleureusement les membres sortant pour leur engagement soutenu envers le CRBM et leur participation au développement de la corporation, soit depuis 2002, M. Serge Demers, ex-directeur de l’ISMER(UQAR), M. Pierre Talbot, vice-président Innovation chez Premier Tech; depuis 2010, M. Patrice Dionne, président directeur général d’InnoVactiv et M. Sylvain Lafrance, directeur général d‘Innovation maritime; et depuis 2014, M. Henry Clapperton, directeur des achats, Whitecap Seafoods International.

À propos du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)

Le CRBM est un centre de recherche situé à Rimouski qui est membre de Technopole maritime du Québec (TMQ). Le CRBM a pour mission de supporter la croissance de la filière des biotechnologies marines par des activités de recherche appliquée, de développement et de transfert industriel, notamment pour le secteur des sciences de la vie. Le Centre est un allié pour de nombreuses entreprises innovatrices car il soutient l’implantation de solutions industrielles intégrant les pratiques du développement durable.

Pour de plus amples renseignements :
Site Web du CRBM : www.crbm-mbrc.com

Source :
Karen Arsenault
Agente de développement
Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)
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