Une première entente stratégique entre le CRBM et Génome Québec pour soutenir le développement des biotechnologies marines

Rimouski, 8 septembre 2020 – Génome Québec et le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) signent une entente de partenariat stratégique pour favoriser la mise en œuvre de collaborations technologiques et scientifiques dans le domaine de la génomique.

Les deux organismes ont la volonté de mettre en commun leurs expertises spécialisées dans la réalisation d’initiatives favorisant l’intégration de la génomique dans le développement de biotechnologies marines appliquées à l’industrie.

Pour Daniel Coderre, président-directeur général de Génome Québec, la génomique est une technologie de rupture qui transformera les façons de faire. « Elle a un potentiel énorme, notamment pour les secteurs non humains, dont l’industrie maritime. Les applications concrètes se multiplient, ce qui favorise de plus en plus le rapprochement avec les entreprises. Dans cette perspective, le partenariat avec le CRBM ouvre de nombreuses portes et s’annonce fort prometteur pour l’économie du Québec ».

Génome Québec et le CRBM accordent une grande importance à la recherche et développement (R-D) ainsi qu’aux innovations issues de la génomique comme moyens concrets pour intégrer les nouvelles technologies et les nouvelles pratiques dans la réalisation de leur mandat respectif. Cette entente de partenariat stratégique illustre la volonté d’explorer des initiatives de collaboration, devant mener à terme au développement de la génomique et des sciences omiques associées, comme technologie de rupture permettant le développement économique du Québec, dont le développement des biotechnologies marines pour l’industrie.

Comme le souligne M. Guy Viel, directeur général du CRBM : « Le CRBM a la volonté de développer des partenariats avec des organisations de pointe telles que Génome Québec, afin de favoriser le développement des biotechnologies marines. Ce partenariat très porteur, signé avec Génome Québec, est plus qu’important pour le soutien au développement d’outils de détection et de contrôle de qualité des produits marins ou encore, le développement d’ingrédients et de procédés exploités en biotechnologies marines grâce à la génomique. »

Dans le cadre de cette entente de partenariat stratégique, Génome Québec et le CRBM ont convenu que les axes prioritaires de collaboration seront les suivants :

  • Le soutien au développement au CRBM d’une plateforme en métagénomique dédiée aux biotechnologies marines;
  • Le développement de projets de recherche en métagénomique et en lien avec l’industrie portant entre autres sur l’usage des microorganismes marins, des microalgues et des algues marines du Québec;
  • La recherche portant sur la traçabilité, l’innocuité et la qualité des produits marins et en appui au développement au CRBM du centre de référence sur les produits marins;
  • La recherche portant sur le développement d’outils biomoléculaires pour détecter la COVID-19;
  • Le développement de partenariats internationaux visant la recherche et le rayonnement des applications de la génomique en biotechnologies marines.

Faits saillants

CRBM

La mission du Centre de recherche sur les biotechnologie marines (CRBM) est de supporter et de contribuer à la croissance de la filière des biotechnologies marines par des activités de recherche et développement scientifique et de transfert industriel, notamment pour le secteur des sciences de la vie.

Le CRBM est supporté financièrement par Développement économique Canada (DEC), par le ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec (MEI) et par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

Génome Québec

Génome Québec a pour mission de catalyser le développement et l’excellence de la recherche en génomique, son intégration et sa démocratisation. Pilier de la bioéconomie du Québec, l’organisme contribue également au développement social et durable, ainsi qu’au rayonnement du Québec. Les fonds investis par Génome Québec proviennent du ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec (MEI), du gouvernement du Canada par l’entremise de Génome Canada et de partenaires privés. Pour en savoir davantage, consultez www.genomequebec.com.

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Guy Viel Directeur général CRBM Courriel : guy_viel@crbm-mbrc.com Tél. : (418) 723-2726, poste 105Éva Kammer Directrice, Communications et éducation Génome Québec Courriel : ekammer@genomequebec.com Tél. (514) 519-6910

Puiser dans la mer pour plonger en affaires

L’ingrédient clé de la nouvelle gamme de soins de la peau créée par Boréalie est une algue récoltée au Québec

Il ne faut pas avoir froid aux yeux pour démarrer son entreprise en pleine pandémie. Encore moins pour lancer de nouveaux cosmétiques, un marché dominé par des géants de la beauté. C’est pourtant ce qu’ont fait Claire Bardin et Mathieu L’Heureux en fondant Boréalie, qui propose une nouvelle gamme de soins pour la peau faits d’algues marines issues du golfe du Saint-Laurent.

« Ce sont des ingrédients actifs qui ont, entre autres, une grande capacité de rétention d’eau. Ils augmentent, par le fait même, les vertus hydratantes et réparatrices de nos soins », explique Claire Bardin. 

C’est un séjour en amoureux au phare des Îles-du-Pot-à-l’Eau-de-Vie, en plein milieu du Saint-Laurent, à la hauteur de Rivière-du-Loup, qui a été le déclencheur de l’aventure entrepreneuriale de ce couple de cadres dans le milieu de la santé.

« On y a rencontré un océanographe belge qui nous a parlé du trésor sous-estimé que sont les algues marines », explique Claire Bardin, une Française installée au Québec depuis bientôt cinq ans.

« Avant même de venir m’établir ici, j’entendais parler du majestueux fleuve que je rêvais de découvrir. J’ai constaté qu’il était riche de végétaux aquatiques aux qualités exploitables. C’est ce qui nous a inspirés dans le développement de nos cosmétiques. »

Deux ans d’efforts

Aujourd’hui, la jeune entreprise exploite la laminaire sucrée, cette algue brune commune qui est récoltée exclusivement en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent. 

C’est l’ingrédient clé de sa première gamme Beaudrier de Neptune, qui s’adresse aux femmes. 

Elle est constituée de trois produits, soit une huile démaquillante, une crème et un sérum aux propriétés antioxydantes. 

Sa mise au point a nécessité plus de deux ans de travail qui se sont déroulés en collaboration avec les experts du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski. 

Les tests de formulation en laboratoire ont été menés avec un collaborateur à Boucherville pour garantir un produit stable et de grande qualité.

« Malgré la crise sanitaire, on a pu garder le cap et finaliser le développement de nos soins. On a juste décalé quelque peu la date de lancement », précise Claire Bardin.

L’opération a été bien orchestrée et a coïncidé avec un passage à l’émission Dans l’œil du dragon

« On n’a pas conclu d’entente, mais on a bénéficié de nombreux conseils. On a aussi établi un contact moins formel avec certains dragons. Pour nous, c’est comme une main tendue pour entrer dans l’écosystème entrepreneurial du Québec. » 

Pour financer son projet, le couple a investi ses fonds personnels et a aussi pu bénéficier de financements provenant de PME MTL et de la Banque de développement du Canada (BDC). 

Vendre sur le web

Comme stratégie de commercialisation, Boréalie mise principalement sur la vente en ligne. 

« Notre objectif, c’est de réaliser 90 % de nos ventes sur le web. Nos produits seront aussi disponibles dans des boutiques indépendantes localisées entre Montréal et Havre-Saint-Pierre. »

Sa clientèle cible ? « Les consommateurs de 25 à 35 ans qui sont capables d’acheter en ligne sans avoir d’abord testé le produit. L’enjeu sera plus sur la fidélisation pour que leur achat impulsif se traduise en achats réguliers », souligne Claire Bardin. 

Boréalie souhaite se positionner en tant que leader de la beauté durable. 

Il s’agit d’exploiter la richesse marine du Saint-Laurent dans le respect et la préservation de la ressource. Elle favorise aussi la fabrication locale. 

Les deux entrepreneurs s’engagent également à redonner à la communauté. Ils verseront une part de leurs profits à la Société Duvetnor, l’organisme qui offre des activités d’écotourisme et de conservation des milieux naturels des îles du Bas-Saint-Laurent.

Claire Bardin a récemment quitté son poste de chef du service qualité des soins au CHUM pour se consacrer à temps plein à son « bébé ». Elle a plongé dans l’aventure sans trop d’hésitation. 

« Je me suis dit que si j’avais été capable de quitter mon pays, j’étais capable de changer de vie. » 

Elle a pris en charge la planification stratégique, la R.-D. (recherche et développement) et le marketing, alors que Mathieu L’Heureux, en plus de son travail de cadre, voit aux opérations et aux finances. 

« Il y a une belle synergie entre nous dont on ne se priverait plus. »

Source : Sylvie Lemieux, Journal de Montréal, 20 juillet 2020

Le ministre de l’Agriculture visite des entreprises de la région

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne, a effectué une tournée du Bas-Saint-Laurent pour y rencontrer des producteurs leaders du monde agricole, dont la famille Lavoie, de la Bergerie du Faubourg, de Saint-Narcisse-de-Rimouski, jeudi et vendredi, après l’annonce du financement pour l’embauche des travailleuses de rang.

Cette visite reflète sa volonté d’être sur le terrain et de constater les nombreuses réalisations tout en demeurant à l’écoute des préoccupations du milieu. En deux jours, il a multiplié les rencontres avec des agriculteurs sur le territoire, avec divers entrepreneurs locaux ainsi qu’avec plusieurs groupes engagés dans le rayonnement et dans le développement de la région.

Les effets de la pandémie de COVID-19

Le ministre a notamment abordé les effets de la pandémie de COVID-19, le rôle qu’occupent les producteurs bas-laurentiens dans le contexte actuel et la prise de conscience du rôle de chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement alimentaire au Québec. Il est à noter que tout s’est déroulé dans le respect des recommandations sanitaires émises par la santé publique.

Les enjeux régionaux importants ont été abordés. La revalorisation des terres en friche, le défi de relève pour plusieurs entreprises de la région et les conséquences, pour une quatrième année consécutive, de la sécheresse dans la région sont quelques-uns des sujets qui ont occupé les discussions.

Grande solidarité à Rivière-Ouelle

Par ailleurs, en compagnie de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Marie-Eve Proulx, le ministre Lamontagne a rencontré des producteurs agricoles qui ont contribué à lutter contre le feu de tourbière de Rivière-Ouelle plus tôt cet été. Ils ont souligné la grande solidarité dont ils ont fait preuve.

Des réussites bas-laurentiennes

Les visites effectuées ont permis au ministre de souligner plusieurs réussites bas-laurentiennes. On peut notamment mentionner : la contribution du Centre de recherche sur les biotechnologies marines au développement d’outils technologiques et d’identification de composés antiviraux dans le contexte de la lutte à la COVID-19 ainsi que son projet de mise en place d’un centre de référence sur l’identité, la traçabilité et la qualité des produits marins ; l’obtention du tout premier permis de production artisanale de boissons alcoolisées à base de sève d’érable par l’Érablière L’Éveil du printemps (Domaine ACER) ; la création d’un jardin de solidarité par La Manne Rouge, je récolte ; le positionnement du Bas-Saint-Laurent en tant que chef de file dans la production ovine et la généreuse contribution des banques alimentaires aux citoyens de la région.

Le ministre Lamontagne s’est rendu chez Moisson Rimouski-Neigette. (Photo gracieuseté)

« Je suis heureux d’avoir effectué cette tournée malgré le contexte sanitaire des derniers mois. Je trouve une grande partie de mon énergie dans la découverte des passions et de la créativité nos agriculteurs et agricultrices partout sur le territoire. Mon objectif est d’être branché à leurs préoccupations et d’être le plus aidant lorsque vient le temps de les accompagner. Je suis heureux de constater que le Bas-Saint-Laurent regorge d’entrepreneurs novateurs et proactifs. Plus que jamais, les derniers mois ont mis en lumière que l’achat local constitue une force pour nos régions et pour notre économie. Je suis également très fier de l’aide récurrente de 400 000 $ accordée à Au cœur des familles agricoles. La présence des travailleurs de rang sur notre territoire est une ressource indispensable pour soutenir nos familles agricoles », mentionne le ministre Lamontagne, qui a notamment rencontré le président de l’Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent, Gilbert Marquis ; la directrice générale des Saveurs du Bas-Saint-Laurent, Nicole Lavoie ; la cheffe et propriétaire de Chez St-Pierre et instigatrice du collectif Manger notre Saint-Laurent, Colombe St-Pierre ; les employés de Moisson Rimouski-Neigette et les employés de Moisson Kamouraska.

Le ministre Lamontagne a annoncé un financement de 400 000 $ par année pour soutenir le travail de rang à la grandeure du Québec, jeudi matin à l’Hôtel Rimouski. (Photo Alexandre D’Astous – Journal Le Soir)

Le ministre a aussi visitéle Centre de recherche sur les biotechnologies marines ; la Ferme du Vert Mouton de Saint-Valérien; la Ferme Lavoie Banville\Bergerie du Faubourg de Saint-Narcisse-de-Rimouski; L’Érablière L’Éveil du printemps (Domaine ACER) ; la Manne Rouge, je récolte ; le Jardin À tout vent ; la Bergerie des Intondables et la Ferme 40 Arpents.

Source : Alexandre D’Astous, Journal le soir, 18 juillet 2020

Mise en place au CRBM d’un centre de référence dans le secteur des produits alimentaires d’origine marine

Rimouski, 25 juin 2020 – Grâce à l’appui du ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI) par le Programme d’appui au développement des secteurs stratégiques et des créneaux d’excellence(PADS), du Consortium de recherche et innovations en bioprocédés industriels du Québec (CRIBIQ), de l’Association québécoise de l’industrie de la pêche (AQIP) et du créneau d’excellence ACCORD Ressources Sciences et Technologies marines, le CRBM a entamé la préparation d’une feuille de route visant à planifier la mise en oeuvre au CRBM d’un centre de référence sur l’identité, l’innocuité, la traçabilité et la qualité des produits marins.


La fraude alimentaire : une préoccupation nationale

Une récente étude pancanadienne réalisée par le CIRANO (tiré de : https://cirano.qc.ca/fr/sommaires/2018RP-21) démontre que la fraude alimentaire est un fléau grandissant de l’industrie agroalimentaire et représente plus que jamais un enjeu actuel qui touche tous les maillons de la chaîne, du producteur au distributeur. Concernant les produits alimentaires d’origine marine, leur popularité auprès des consommateurs canadiens demeure élevée. C’est plus de 900 espèces de poissons et de fruits de mer de partout dans le monde qui sont vendues au Canada. Les consommateurs canadiens n’ont que très peu d’information sur la provenance de ces produits et dans certains cas, ces informations peuvent même s’avérer inexactes (tiré de : https://oceana.ca/fr/impacts-de-fraude-sur-les-fruits-de-mer).


Le CRBM, un acteur majeur dans le secteur alimentaire des produits marins

Le CRBM est déjà actif dans le secteur alimentaire avec l’industrie de la transformation des produits marins depuis déjà quelques années. L’innocuité, la sécurité, la qualité et la traçabilité alimentaire sont devenus une préoccupation importante et le CRBM possède l’expertise et l’infrastructure nécessaires pour répondre aux demandes des entreprises dont le développement de méthodes d’analyses, la détection d’intrants frauduleux, ainsi que l’accompagnement réglementaire.


Un centre de référence sur les produits marins pour aider les entreprises à promouvoir les produits marins de qualité sur le marché.

Compte tenu de son expertise et des capacités de son infrastructure de recherche, le projet est de dédier au CRBM une dénomination de centre de référence sur l’identité, l’innocuité, la traçabilité et la qualité des produits marins. Ce centre de référence favorisera l’identification des différentes espèces marines ainsi que de leur provenance. Il sera également possible au CRBM de faire le contrôle de l’utilisation de substances interdites telles que des antibiotiques, des adultérants ou des agents de conservation.

Les entreprises qui bénéficieront des services de ce centre de référence seront essentiellement des transformateurs, des importateurs, des distributeurs et des détaillants ou encore des chaînes de restauration. De plus, une nouvelle certification alimentaire du CRBM encadrera certains travaux qui permettront d’assurer le soutien à l’entreprise jusqu’à la commercialisation.


Citations

« La sécurité des consommateurs est importante. Il est essentiel d’accompagner les entreprises du secteur alimentaire par la mise en place d’outils scientifiques rigoureux, reconnus et adaptés pour démontrer la qualité de leurs produits et le respect des normes régissant ce marché. »

Jennifer Morissette, directrice – Conformité réglementaire et services analytiques


« La substitution d’un produit marin par un autre de moindre valeur est rendu monnaie courante dans le monde. Par contre, les nouvelles technologies basées sur l’identification des espèces au niveau de leur ADN viendront changer la donne tant au niveau de la substitution que de la traçabilité de ces produits vendus aux consommateurs. »

Amine Badri, directeur – Science et innovation


« Le CRBM est un leader mondial en biotechnologies marines du fait que notre philosophie est de travailler en étroite collaboration avec les entreprises privées afin de répondre à leurs besoins spécifiques. Notre objectif est de mettre à profit ce leadership afin de favoriser diverses retombées dont le développement et la formation d’une expertise spécialisée dans ce domaine au Québec, la préparation et la diffusion des données et des résultats en collaboration avec les partenaires et tout particulièrement, un positionnement et un soutien à la qualification reconnue des produits marins québécois sur le marché »

Guy Viel, directeur général, CRBM


Faits saillants

CRBM
La mission du Centre de recherche sur les biotechnologie marines (CRBM) est de supporter et de contribuer à la croissance de la filière des biotechnologies marines par des activités de recherche et développement scientifique et de transfert industriel, notamment pour le secteur des sciences de la vie. Le CRBM est supporté financièrement par Développement économique Canada (DEC), par le ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec (MEI) et par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

MEI-PADS
Le Programme d’appui au développement des secteurs stratégiques et des créneaux d’excellence (PADS) est un programme visant à mobiliser et concerter l’action des entreprises et des partenaires économiques du Ministère de l’Économie et de Innovation (MEI) autour d’objectifs et de modes d’intervention communs pour favoriser le développement des secteurs stratégiques et la mise en oeuvre des orientations ministérielles.

CRIBIQ
Le Consortium de recherche et innovations en bioprocédés industriels au Québec (CRIBIQ) est un regroupement sectoriel de recherche industrielle qui a pour objectif de promouvoir et soutenir la réalisation de projets innovants dans les filières industrielles de la bioéconomie au Québec.

AQIP
L’Association québécoise de l’industrie de la pêche (AQIP) est un organisme à but non lucratif, fondé en juin 1978 par les entreprises de transformation de produits marins des régions maritimes du Québec. Elle assure la défense de leurs intérêts auprès des instances concernées.

ACCORD-RSTM
Le Créneau d’excellence Ressources, sciences et technologies marines a été créé grâce à la démarche ACCORD (Action Concertée de Coopération Régionale de Développement) qui positionne les régions du Québec comme des sièges de compétences industrielles spécifiques reconnues. Le créneau RSTM a comme mission de développer une image de marque pour le Québec maritime afin qu’il rayonne sur les plans national et international, et ce, dans les filières de l’aquaculture, de la capture et transformation de produits marins, des biotechnologies marines et des technologies marines. À titre de réseau collaboratif, le créneau vise le développement et la création d’entreprises dans ces différents secteurs d’activités et voit à les appuyer dans leurs projets en matière d’innovation. Le créneau se déploie dans les trois régions du Québec maritime, soit le Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord et la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.


Source :
Guy Viel
Directeur général, CRBM
Courriel : guy_viel@crbm-mbrc.com
Tél : 418 723-2726, poste 105

Des outils biomoléculaires pour détecter et combattre la COVID-19

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) lance un nouveau programme de recherche en lien avec le coronavirus. Ses recherches visent à développer des outils biomoléculaires pour détecter la COVID-19 et la possibilité pour des molécules marines de contrer différentes souches de coronavirus.

La direction du CRBMCentre de recherche sur les biotechnologies marines souligne que des recherches ont démontré au cours des dernières années l’énorme potentiel des molécules marines dans le secteur de la santé.

Le programme de recherche comporte deux volets. Le premier vise le développement d’outils biomoléculaires pour détecter la COVID-19.

Il y a très très peu de connaissances sur la persistance de ce virus-là, dans un contexte industriel, par exemple, sur les équipements, les plateformes, des tables de travail ou quoi que ce soit parce que, souvent, on va travailler dans un contexte qui peut être humide ou plus froid où le virus peut peut-être persister, s’il est présent, explique le directeur général du CRBMCentre de recherche sur les biotechnologies marines, Guy Viel.Des travailleurs de l'usine de transformation du crabe des neiges E. Gagnon et fils.

Le directeur général du centre de recherche estime que les travaux des scientifiques pourront servir à faire de la prévention dans certaines entreprises (archives).

PHOTO : RADIO-CANADA

Il ajoute que l’équipe de recherche emploie certaines techniques qui, à partir d’échantillons, peuvent déterminer si le virus est présent ou non à un endroit.

Guy Viel estime que le CRBMCentre de recherche sur les biotechnologies marines pourra assister les entreprises dans un contexte de mise en place de mécanismes de prévention par des moyens de désinfection ou de traitement des installations.

Pour ce qui est du deuxième volet du nouveau programme de recherche lié à la COVID-19, les chercheurs se pencheront sur une possible action des molécules marines contre différentes souches de coronavirus.

Plusieurs études scientifiques ont démontré l’énorme potentiel de bactéries marines, de champignons marins, des algues et des algues microscopiques contre différents virus importants que l’on connaît déjà.Guy Viel, directeur général du CRBM

Selon Guy Viel, des substances marines sont déjà utilisées pour combattre les virus de l’herpès, du SIDA, et différents virus liés à la grippe.

Alors, il y a de fortes chances, de fortes probabilités qu’on puisse trouver des substances actives à partir du monde microbien de la mer, des substances qui pourraient avoir des propriétés virucides, poursuit-il.

La direction souligne que les recherches seront réalisées au CRBMCentre de recherche sur les biotechnologies marines dans un environnement accrédité par Santé Canada.

Source : Caroline Cyr, Radio-Canada

Le parfum du fleuve Saint-Laurent dans des cosmétiques

Une nouvelle entreprise de cosmétiques naturels inspirée du fleuve Saint-Laurent et pensée dans la région a officiellement été lancée mercredi.

La cofondatrice de Boréalie, Claire Bardin, est une Française installée au Québec depuis moins de cinq ans. « J’étais tentée par la maturité des cosmétiques naturels en France qui offrent une image élégante tout en ayant l’aspect environnemental, explique-t-elle. Je trouvais ici que l’image n’était pas toujours à mon goût. »

Jointe au téléphone, elle raconte avoir été inspirée par le fleuve lors d’un séjour au phare du Pot à l’Eau-de-Vie à Rivière-du-Loup avec son conjoint.

« On était en présence d’un océanographe. Il nous a dit qu’on avait un trésor, ici, qu’on sous-estimait. Je savais que je voulais faire quelque chose avec ça. »

Claire Bardin, entrepreneure et cofondatrice de Boréalie

L’idée a germé dans l’esprit de l’entrepreneure qui a finalement décidé de développer des cosmétiques respectueux de l’environnement fait à base d’ingrédients tirés du Saint-Laurent.

Après plusieurs recherches, notamment auprès du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) à Rimouski, Claire Bardin a décidé de créer des produits à base d’algues. « Les algues sont un ingrédient actif antioxydant qui a des propriétés réparatrices, hydratantes et oxygénantes », explique-t-elle.

Soucieuse de produire des cosmétiques durables et naturels, Claire Bardin s’est associée avec un laboratoire de Boucherville afin de développer différentes formules. Les contenants sont également conçus de manière à éviter le suremballage.

Après deux ans de préparation, elle est finalement prête à lancer son entreprise et à commercialiser ses produits à la mi-juin.

La crise de la COVID-19 a forcé la fondatrice à réduire le nombre de points de vente. Pour l’instant, les produits seront uniquement disponibles à Havre-Saint-Pierre, Montréal et Vaudreuil, mais elle a pour objectif que 90 % des ventes proviennent du web. « Si les consignes sanitaires le permettent, on prévoit une tournée en septembre pour présenter nos produits, notamment au Bas-Saint-Laurent. »

Source : Maude Parent, 102,9 Rouge

Reprise progressive des activités en laboratoire du CRBM

Rimouski, 13 avril 2020

Le CRBM reprendra progressivement ses activités en laboratoire à partir du 14 avril. Le CRBM sera donc en opération pour continuer ses activités reconnues prioritaires par le gouvernement du Québec dans le cadre de la crise de la COVID-19.

En effet, le gouvernement du Québec a confirmé que certaines activités exercées par le CRBM font partie des services et activités jugés prioritaires. Ces activités prioritaires concernent entre autres :

  • Des activités analytiques encadrées par la licence d’établissement de Santé Canada du CRBM. Ces activités créent une implication directe et légale dans la chaîne de production de sociétés pharmaceutiques.
  • Le support direct du CRBM aux entreprises de premières nécessités telles que les industries de transformation des produits de la pêche ainsi que les entreprises agroalimentaires et de nutrition.
  • Des activités issues de la programmation scientifique du CRBM qui visent la création de produits biotechnologiques dans le domaine de la santé et le secteur sanitaire.

En respect des directives gouvernementales, le CRBM continuera à maintenir des mesures restrictives et nécessaires, incluant la priorisation du télétravail lorsque possible, la distanciation sociale et la désinfection quotidienne des installations pour éviter la propagation du virus, visant les employés, leurs familles, nos fournisseurs et le système de livraison. Ces mesures seront maintenues jusqu’à nouvel ordre.

 

Source :

Guy Viel, M. Env., Ph. D.

Directeur général

guy_viel@crbm-mbrc.com

418-723-2726, poste 105

Les tests de dépistage de la COVID-19 maintenant analysés à Rimouski

Les tests de dépistage de la COVID-19 effectués au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie seront dorénavant analysés à l’hôpital régional de Rimouski.

Selon le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent, la mise en place de ce laboratoire permettra de réduire le temps d’attente pour obtenir un résultat, qui est actuellement de cinq jours dans nos régions.

Auparavant, les tests étaient acheminés vers le Laboratoire de santé publique du Québec, à Montréal.

Actuellement, le laboratoire de santé publique connaît des délais plus grands dû à l’augmentation du nombre de cas dans la région montréalaise et en Estrie, a expliqué la conseillère aux communications du CISSS , Ariane Doucet.

Le fait d’avoir notre propre centre d’analyse va permettre de ramener les délais autour de 24 à 48 heures.

Ariane Doucet, conseillère aux communications, CISSS du Bas-Saint-Laurent

Cette façon de faire permettra aussi à la Direction régionale de la santé publique d’entreprendre plus rapidement les enquêtes épidémiologiques permettant de retrouver les personnes potentiellement infectées, et ainsi freiner la propagation du virus.

l'hôpital de Rimouski

Les tests de COVID-19 seront dorénavant analysés à l’hôpital de Rimouski. (Archives)

PHOTO : JEAN-PIERRE PEROUMA

 

Le CISSS refuse de révéler combien de tests pourront être analysés par jour, mais précise que le laboratoire de l’hôpital de Rimouski a une capacité amplement suffisante pour répondre à la demande au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

Selon le dernier bilan du gouvernement du Québec, le nombre de Bas-Laurentiens ayant obtenu un résultat positif au test de dépistage du coronavirus est de 13 personnes, soit deux de plus que la veille.

Avec la collaboration d’Isabelle Damphousse

Source : Julie Tremblay, Radio-Canada

Vibrant hommage à Georges Levesque

10 décembre 2019

Sur la photo (entête) : Daniel Bénéteau (président ACEQ), Dr. Georges Lévesque et Lise Fréchette (directrice générale de l’Association). (Photo: courtoisie ACEQ, Janie Malenfant)

L’Association du cancer de l’Est du Québec a tenu son Gala de reconnaissance des bénévoles afin de souligner leur contribution exceptionnelle, le 5 décembre dernier.

Lors de cette soirée, 12 bénévoles ont reçu un prix Hommage en reconnaissance du travail colossal qu’ils accomplissent dans l’ombre. Cette année, deux personnes ont reçu le titre de membre gouverneur et deux autres, celui de membre honorifique. De plus, l’Association a livré un vibrant hommage au Dr Georges Levesque.

Le Dr Georges Levesque reconnu bâtisseur émérite

L’Association a reconnu le Dr Georges Levesque, lui qui a fondé l’organisme 100 % régional en 1982, comme bâtisseur émérite.

Rimouskois d’origine, il a grandement contribué au développement des services en oncologie dans l’Est-du-Québec, attirant à lui des leaders capables de communiquer et de préparer les changements permettant d’assurer la survie des services en hémato-oncologie; le développement de la radio-oncologie, la construction de l’Hôtellerie Omer-Brazeau, la mise en place d’une panoplie de services visant le mieux-être des personnes touchées par le cancer dans l’Est-du-Québec, de même que la mise en oeuvre du Centre de recherche sur les biotechnologies marines doté d’un programme dédié spécifiquement à la recherche orientée en oncologie.

Des personnes nommées membres honoraires et membres gouverneurs

Marie-Josée Papillon et Martin Desrosiers ont chacun reçu le titre de membre honoraire en reconnaissance de leurs nombreuses années d’implication soutenue au sein des conseils d’administration de l’Association et de la Résidence de l’Association, de même que leur appui extraordinaire pour l’avancement de la cause.

Le titre de membre honoraire constitue la plus grande marque de distinction honorifique décernée par l’Association en reconnaissance de l’engagement exceptionnel d’une personne. Les membres honoraires sont associés à l’aspect philosophique du développement de l’organisme et sont des conseillers de l’Association.

Sylvie Lepage et Judy Martin ont reçu le titre de membre gouverneur attribué à une personne en reconnaissance de sa collaboration exceptionnelle sur le plan du financement et/ou de l’offre de services.

Madame Lepage s’est illustrée comme le pilier de la mise en place du service de massothérapie dans tout l’Est-du-Québec. Quant à elle, madame Martin, en plus d’être à l’origine du développement de trousses réconfort pour les personnes de l’Est-du-Québec qui débutent une chimiothérapie ou une immunothérapie, est active dans nombre de démarches de financement auprès de partenaires majeurs.

Le titre de membre gouverneur est décerné à une personne qui a mis sur pied une structure de financement ou développé un secteur géographique pour un nouveau service. Le membre gouverneur joue le rôle de conseiller auprès de l’Association.

12 bénévoles reçoivent un prix Hommage

Chaque année, les précieux bénévoles de l’Association effectuent un travail remarquable qui mérite d’être récompensé. Ils contribuent, chacun à leur manière, au mieux-être des personnes atteintes de cancer et de leurs proches. Les bénévoles qui ont reçu le prix Hommage se distinguent par la constance de leur engagement, leur fidélité à la cause, la durée de leur implication, le travail qu’ils accomplissent dans l’ombre, leur assiduité et leur détermination. L’Association tient à féliciter :

–      Ursule Beaulieu, bénévole Perce-Neige au centre de cancérologie, remplaçante pour animer des soirées Bingo et bénévole lors d’événements de financement, depuis 2014

–       Club des Ambassadeurs communautaire de TELUS, groupe bénévole depuis 2017 qui confectionne chapeaux, nichons et lingettes se retrouvant au service Chez Martine (spécialisé dans l’ajustement et la vente de prothèses mammaires et vêtements adaptés)

–       Isabelle D’Auteuil, bénévole auprès des résidents de l’Hôtellerie Omer-Brazeau depuis 2015

–       Sylvie Dickner, bénévole depuis 2012 au groupe d’entraide et d’accompagnement Perce-Neige Sept-Îles, qui offre des activités de groupe aux personnes atteintes de cancer et leurs proches

–       Chantal Doucet, bénévole au Défi Têtes à prix de 2013 à 2015 et tête d’affiche en 2018 dans la Matapédia

–       Jean-Marc Dubé, bénévole depuis 2011 aux activités récréatives présentées à l’Hôtellerie Omer-Brazeau

–       Benoit Jean, bénévole Perce-Neige à l’Hôtellerie Omer-Brazeau et au centre de cancérologie de 2011 à 2019

–       Michel Lavoie, bénévole à la saisie informatique et aux campagnes téléphoniques d’hiver, de printemps et d’automne depuis 2016

–       Madame Carole Massé, bénévole au Porte-à-porte depuis 2002 et à la vente de la Loterie qui fait du bien depuis 2018

–       Madame Francine Paradis, bénévole au Porte-à-porte depuis 2002

–       Madame Valéda Roussy, bénévole au Porte-à-porte de 2009 à 2019

–       Monsieur Étienne Vallée, participant à huit Défis Têtes à prix et tête d’affiche 2019 à Sept-Îles

(Communiqué de l’Association du cancer de l’Est du Québec)

Une mission économique bleue en France

Rimouski, 2 octobre 2019 – Du 2 au 9 octobre, la SOPER est fière de piloter, en collaboration avec  Technopole maritime du Québec, une mission économique en France, plus spécifiquement dans les régions de Marseille, Toulon, Sophia Antipolis, Antibes et Nice.

Cette mission sur l’économie bleue vise à créer un corridor économique entre le Québec et l’Europe. La délégation se composera de différents acteurs de l’économie bleue, soit Fednav limitée, OSM Atlantique Inc, le Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie, Innovation maritime, le groupe Meridien, OpDAQ Systèmes, Multi-Électronique, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), MDI Conseils et Technologies, la Ville de Rimouski ainsi que des représentants de la SOPER et de Technopole maritime du Québec.

Les participants ont pour objectif de générer des retombées économiques, financières, sociales, environnementales et culturelles aux bénéfices des communautés locales mutuelles.

Les membres de la délégation participeront à de nombreuses visites, notamment aux ports de Marseille et d’Antibes, ainsi qu’à des rencontres d’affaires avec les différents acteurs locaux de l’économie bleue afin de tisser des liens entre les entreprises françaises et québécoises.

La mission est soutenue financièrement par le programme Startup Québec du Ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec.

À propos de la SOPER :

La Société de promotion économique de Rimouski a pour mission d’assurer le leadership des efforts collectifs du développement industriel, commercial et touristique sur le territoire  de la MRC de Rimouski-Neigette et ainsi contribuer à son rayonnement sur les marchés ciblés.

À propos de Technopole maritime du Québec :

Technopole maritime du Québec (TMQ) est un organisme à but non lucratif qui rassemble et mobilise les intervenants des secteurs maritimes innovants du Québec autour d’objectifs communs, afin de créer un environnement propice au développement des entreprises et des organismes, d’accroître les interactions industrie-recherche et d’assurer leur rayonnement sur les scènes nationale et internationale. Les principaux secteurs couverts par TMQ sont les biotechnologies marines, les technologies marines et le transport maritime, incluant tous les acteurs des différentes chaînes de valeur qui y sont associées ou intéressés. TMQ est soutenu financièrement par Développement Économique Canada pour les régions du Québec. Pour plus d’information, visitez www.tmq.ca 

 

Source :           Martin Beaulieu
Directeur général
SOPER
Téléphone : 418 722-4781

info@soper-rimouski.ca