Le Prince Albert II de Monaco et Philippe Couillard sont arrivés à Rimouski

Son Altesse Sérénissime Albert II de Monaco a rencontré le Premier Ministre du Québec, Philippe Couillard, dans le cadre du congrès BioMarine 2017, qui commence aujourd’hui à l’Hôtel Rimouski et qui réunit 260 chefs d’entreprises, investisseurs et élus de la planète, intéressés à l’économie bleue.

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Philippe Couillard et le prince Albert II de Monaco ont ainsi pu rencontrer les dignitaires des différents pays représentés, tout comme le maire de Rimouski, Marc Parent, le sénateur Éric Forest, la directrice de Technopôle maritime du Québec, Noémie Giguère, le directeur de la Société de promotion économique Rimouski-Neigette (SOPER), Martin Beaulieu.

La cérémonie d’ouverture réunira également, en plus du Prince Albert II de Monaco, de Philippe Couillard et de Pierre Erwes, la ministre de la Mer du Portugal, Ana Paula Vitorino, le ministre des Pêches, des Océans et de la garde Côtière canadienne, Dominic LeBlanc, le ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour et le maire Marc Parent.

L’événement international BioMarine 2017 réunit 260 dignitaires et chefs d’État, entrepreneurs et les investisseurs, tous intéressés par l’économie bleue, à Rimouski jusque mardi : « L’objectif derrière l’événement est de mettre en contact de façon optimale tous ces acteurs internationaux, 28 pays sont représentés à Rimouski », avait affirmé le promoteur de l’événement, Pierre Erwes, en entrevue avec TC Media il y a un peu plus d’une semaine alors qu’il était déjà sur les lieux pour les derniers préparatifs de l’événement.

BioMarine 2017 mettra en contact tous ces acteurs de la croissance bleue en suscitant les rencontres, les entrevues entre centres de recherches, chefs d’entreprises, investisseurs et proposera plusieurs conférences ou panels, tels que « La contribution des algues dans la nutrition animale et humaine », donnée par le Conseil national de recherches Canada ou « L’apport des bioraffineries de 3e génération pour la bioéconomie bleue », un panel modéré par le directeur du Centre de recherches sur les biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski, Guy Viel.

BioMarine 2017 propose aussi My Blue City, qui réunit en différents stands plusieurs entreprises régionales et internationales, des représentants de différents ministères. L’école du Grand-Pavois y participe également, dans le volet « Éducation », à titre d’école bleue pour son projet le Saint-Laurent, une fresque du fleuve Saint-Laurent peinte sur les trois étages de l’école Sainte-Agnès.

 

 

Source : Adeline Mantyk, Journal L’Avantage, 1er octobre 2017.

http://www.lavantage.qc.ca/actualites/2017/10/1/le-prince-albert-ii-de-monaco-et-philippe-couillard-sont-arrives.html

Une mine d’or dans les restes de poissons et de crustacés?

Si les produits de la mer sont cuisinés et dégustés sans retenue au Québec, on boude pourtant les restes de poisson et de crustacé, dans lesquels se cache toute une industrie potentielle, notamment destinée à en faire des produits pharmaceutiques et biomédicaux.
Le ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour, souhaite que des composantes comme les carapaces de crustacés soient transformées en des produits à forte valeur ajoutée, plutôt que d’être jetés.Il croit qu’une telle transformation profiterait à l’économie de tout l’Est du Québec.

« Présentement, il y a à peu près 30 % de la matière qui est transformée au Québec, alors que dans des pays comme l’Islande, on va jusqu’à 85, 90 %. Donc entre les deux, ça s’appelle des emplois, de l’activité économique, et c’est bon pour les régions », estime Jean D’Amour.

C’est une opportunité pour nous qui est à saisir. Quand je parle des biotechnologies marines, j’appelle ça de l’or bleu pour le Québec.

Jean D’Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes

Des milliers de dollars à la poubelle

Par exemple, pour ce qui est du maquereau, seule la chair est consommée, ce qui correspond à 30 ou 40 % du poisson. Les restes sont transformés en farine pour nourrir les animaux, mais n’a pas de valeur en soi.

Les restes pourraient pourtant être exploités de bien d’autres manières, au point d’en développer une industrie. Le directeur général du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), Guy Viel, parle entre autres des oméga-3, contenus dans le cerveau du maquereau, qui pourraient être transformés et commercialisés.

Mais le maquereau a bien d’autres propriétés :

« C’est un poisson gras : on parle d’huile de poisson, avec obtention de molécules plus pures. Dans la peau, il y a des protéines, dont le collagène, […] pour des usages pharmaceutiques, biomédical, et cosmétique », ajoute le directeur général.

Des enzymes issues des viscères du poisson auraient également des propriétés antimicrobiennes.

Des maquereaux.

Des maquereaux.   Photo : Gurcan Ozturk/AFP/Getty Images

Le homard a également un très fort potentiel de valeur ajoutée. À l’heure actuelle, 75 % du homard est jeté.

Guy Viel affirme pourtant qu’on peut extraire de la chitine et du chitosane de la carapace. Ce sont des molécules avec plus de 200 applications commerciales possibles : que ce soit pour ses propriétés antioxydantes, antimicrobiennes, alimentaires ou médicales.

La valeur au gramme de ce chitosane-là, c’est des milliers de dollars.

Guy Viel, dg du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)

En 2014, 5400 tonnes de homard ont été pêchées au Québec, pour une valeur totale de 53 millions de dollars.

Volonté politique

Jean D’Amour indique que son gouvernement est prêt à investir davantage dans le domaine, mais précise que les leviers financiers qui seront mis en place restent à définir.

C’est l’occasion maintenant de prendre toute la mesure de ce que peut nous apporter socialement et économiquement, l’industrie de la pêche et de la transformation.

Jean D’Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes

D’après Jean D’Amour, un travail de sensibilisation est à faire pour éveiller l’intérêt des entreprises face à ces possibilités de transformation.

Un plan d’action sur cette industrie potentielle devrait découler du BioMarine Business Convention, congrès d’affaires sur les biotechnologies marines qui a débuté dimanche à Rimouski.

Une usine de transformation du homard

Une usine de transformation du homard Photo : Associated Press/Robert F. Bukaty

Un texte de Laurence Gallant, d’après les informations d’Ariane Perron-Langlois

Rimouski est une des plaques tournantes de tout ce qui est croissance bleue

Le président exécutif de BioMarine, un événement qui réunira 260 acteurs mondiaux du développement de l’économie bleue à Rimouski du 1er au 3 octobre, Pierre Erwes, explique les objectifs d’un tel événement et pourquoi il a lieu pour une première fois au Québec à Rimouski.

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M. Erwes explique qu’il s’agit d’un événement international qui réunit trois types d’acteurs, les dignitaires et chefs d’États, les entrepreneurs et les investisseurs, tous intéressés par l’économie bleue : « L’objectif derrière l’événement est de mettre en contact de façon optimale tous ces acteurs internationaux, 28 pays sont représentés à Rimouski. »

Depuis 2008, cet événement international a eu lieu dans plusieurs endroits du globe, de Nantes au Portugal en passant par les États-Unis ou la Norvège: « Avant de choisir un endroit, on identifie les pays qui ont la volonté de développer une stratégie bleue. Cela fait trois ans que nous travaillons en amaont de l’événement. On aime bien Rimouski, ici on a beaucoup d’amis, comme le Centre de rechreche sur les biotechnologies marines (CRBM), la Société de promotion économique Rimouski-Neigette (SOPER), Merinov (en Gaspésie), il y a aussi pas mal de producteurs. Vous allez au fin fond de l’Alaska, en Australie, les gens connaissent Rimouski et Guy Viel (le directeur du CRBM), on sait qu’il y a des centres de qualité mondiale ici. »

Une première entente signée

Déjà, une première entente a été signée en marge de BioMarine 2017 : « Le CRBM de Rimouski va signer un accord avec une entreprise de Monaco, la société Lagosta, première société au monde à avoir complété le cycle de reproduction des langoustes royales. Ils utilisent les mues pour extraire une molécule servant à la chimiothérapie, à des applications cosmétiques et pour le papier également. »

Il ajoute que Rimouski a également été choisie dans un désir de sortir des grands centres urbains : « Le Québec est une terre vaste, il ne peut pas y avoir seulement un centre et un jour, il faudra s’intéresser aux ressources de l’Arctique. Ce n’est pas anodin qu’on soit ici, c’est aussi un bon exemple pour les autres villes au Québec qui vont se dire : « on existe en dehors de Montréal ». Car une économie centralisée de nos jours est une économie fragile et l’emploi en région est essentiel dans la stratégie québécoise. »

Un centre appelé à grossir

M. Erwes croit que Rimouski est un centre appelé à grossir et s’enrichir autour de l’économie bleue : « Le Québec va devenir un vrai « eldorado bleu » et Rimouski est une des plaques tournantes de tout ce qui est croissance bleue. Je vois des partenariats avec les provinces connexes telles que la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, qui dépassent cadre du protectionnisme provincial pour fédérer les biomasses en ayant des niveaux de produit permettant de faire des investissements co-provinciaux, d’ici moins de cinq ans. »

M. Erwes explique que beaucoup d’entreprises sont intéressées par le potentiel du Québec : « Le Québec est encore une terre inexploitée du point de vue des ressources marines, avec plein de richesses. Et on a besoin de transfert de technologies extérieures, norvégienne européenne, mexicaine, et de faire travailler les centres de recherches comme le CRBM, qui sont excellents, avec les entreprises locales qui sont excellentes dans ce qu’elles font pour les faire monter dans la chaîne de valeurs. »

Le promoteur de BioMarine explique que deux valeurs-clés sont inhérentes à l’économie bleue : « Elle doit être durable, c’est une économie circulaire et non polluante où on ne va récolter que ce que l’on peut produire, de manière non dévastatrice. Et l’autre valeur-clé est la création d’emploi localement, du personnel qui monte dans la chaine de valeur. »

BioMarine 2017 se déroulera du 1er au 3 octobre à l’Hôtel Rimouski. Informations : http://www.biomarine.org/rimouski2017/

 

Source : Adeline Mantyk, Journal L’Avantage, 21 septembre 2017

http://www.lavantage.qc.ca/actualites/2017/9/21/–rimouski-est-une-des-plaques-tournantes-de-tout-ce-qui-est-cro.html

 

 

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Le CRBM et Pit Caribou innovent en mariant l’expertise des biotechnologies et des microbrasseries

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) et la Microbrasserie Pit Caribou de l’Anse-à-Beaufils révèlent un produit unique issu de leur collaboration ; La Flore du Québec, une bière fermentée à partir d’une levure indigène  issue des côtes gaspésiennes.

Le propriétaire et maître brasseur M. Francis Joncas souligne que sa collaboration avec le CRBM lui a permis de réaliser l’un de ses rêves. En effet, souhaitant utiliser une expertise scientifique pour développer un produit unique, Pit Caribou a travaillé avec le CRBM pour créer un produit original, 100% québécois et à partir d’une levure gaspésienne.

La Flore du Québec, est une bière développée à partir d’une souche de levure qui a été caractérisée dans les laboratoires du CRBM avant d’être utilisée en production à la Microbrasserie Pit Caribou. Après de nombreuses cueillettes d’échantillons naturels au niveau du littoral gaspésien et d’analyses en laboratoires au CRBM, la levure prélevée sur un cerisier sauvage, s’est révélée être une levure présentant un fort potentiel d’application en microbrasserie

Au niveau du CRBM, M. Jean-Michel Girard, chercheur responsable du projet avec Pit Caribou mentionne que plus de 80 souches de levures ont pu être isolées à partir d’échantillons naturels provenant de la péninsule gaspésienne tels que des échantillons d’écorces d’arbres, de fleurs, de petits fruits et d’eau de mer. Une caractérisation génétique a ensuite permis de sélectionner 35 souches et de les conserver pour des essais de fabrication de bière.

Les ingrédients et la fermentation avec cette levure unique confèrent à la bière des saveurs  typiques de bière de saison : rafraichissante, floral et épicée.

Le produit sera lancé simultanément à Percé, Montréal et Rimouski. Pit Caribou est une microbrasserie qui a le vent dans les voiles, car en plus de lancer La Flore du Québec, l’entreprise a créé plus d’une dizaine de produits depuis 2007.

 

Investissement de 1, 28 milliard de dollars en faveur du développement économique des régions

Le Gouvernement du Québec est fier d’affirmer que vingt-deux mois après son lancement, la Stratégie maritime du Québec poursuit dans la voie du succès, avec la confirmation de 187 initiatives et projets dans différentes régions du Québec et des investissements totalisant près de 1,28 milliard de dollars.

Le ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour, s’est réjoui de ces chiffres et du fait que ces initiatives aient cours dans quinze régions du Québec. Il a également souligné que cela permettait d’entrevoir la création ou le maintien de plus de 7 000 emplois directs et indirects, selon une récente estimation de l’Institut de la statistique du Québec, plaçant ainsi le Québec en très bonne position d’atteindre son objectif de 30 000 emplois créés ou maintenus à l’horizon 2030 de la Stratégie.

De ces 1,28 milliard de dollars, 323,9 millions proviennent du Gouvernement du Québec. Les autres investissements proviennent du gouvernement fédéral (396,7 M$) ainsi que des partenaires privés (276,1 M$) et d’autres sources diverses (234,5 M$). Les initiatives confirmées couvrent différents secteurs du domaine maritime, soit le tourisme, le transport, les pêches et l’aquaculture, l’innovation ainsi que l’environnement, l’industrie et l’énergie.

Parmi les réalisations ayant cours dans le cadre de la Stratégie maritime, mentionnons la mise en place de diverses enveloppes de soutien financier pour des chantiers touristiques, logistiques et portuaires, dont plusieurs initiatives pour l’implantation de seize zones industrialo-portuaires d’un bout à l’autre du Saint-Laurent ainsi qu’à Saguenay, pour la création du Réseau Québec maritime, qui rassemble les forces vives en recherche et en innovation dans le domaine maritime, et de l’Institut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime, ainsi que pour le développement de la filière québécoise des biotechnologies marines.

Les régions, grandes gagnantes du succès de la Stratégie

Le ministre a tenu à souligner que les régions du Québec s’illustrent particulièrement dans ce bilan positif de la Stratégie. Par exemple : pas moins de 31 initiatives ont cours dans la région du Bas-Saint-Laurent, dont l’acquisition d’un nouveau navire de croisières par Investissements Navimex et le financement du Centre de recherche sur les biotechnologies marines de Rimouski; 52 en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, dont la modernisation de l’entreprise Fermes marines du Québec et de sa société affiliée, Fermes marines de Gaspé, ainsi que le projet d’amélioration des installations portuaires à Cap-aux-meules aux Îles-de-la-Madeleine; 9 en Mauricie, dont la mise en place d’un terminal multifonctionnel à Trois-Rivières et le réaménagement du navire MS Jacques-Cartier pour des croisières fluviales et maritimes sur le Saint-Laurent; 21 sur la Côte-Nord, dont la certification internationale par Marine Stewardship Council du crabe des neiges de la Côte-Nord et l’acquisition de deux bateaux-excursion pour l’entreprise Les croisières du capitaine, à Sept-Îles; et 17 initiatives dans la région de Montréal, dont l’aménagement du terminal à conteneurs dans le secteur Viau afin d’augmenter de 450 000 conteneurs la capacité de manutention au port de Montréal, ainsi que le projet de réhabilitation de la gare maritime et de la jetée Alexandra

Citation :

« Depuis son lancement, partout où nous sommes allés la présenter, la Stratégie maritime a connu un accueil très positif, que ce soit à l’échelle du Québec ou à l’international. Maintenant, grâce à la mobilisation et au savoir-faire de tous les acteurs du milieu, cet enthousiasme se traduit par des actions concrètes qui viennent propulser le Québec maritime encore plus loin, réaffirmant la place du Québec comme lieu incontournable pour ceux qui veulent faire des affaires en Amérique du Nord. Mais le plus important est que ce succès se traduit par des retombées sur les plans de l’économie et de l’emploi sur l’ensemble du territoire québécois, et ce, malgré l’incertitude économique ressentie sur la scène internationale. Je suis convaincu que ce succès se poursuivra pour les prochaines années, au moins jusqu’en 2030, au bénéfice des Québécoises et des Québécois. »

Jean D’Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes

Source : https://strategiemaritime.gouv.qc.ca/publications/investissements-de-128-milliard-de-dollars-en-faveur-du-developpement-economique-des-regions/

3,66 M$ au Centre de recherche en biotechnologies marines : rendre la recherche et le savoir accessibles pour que nos entreprises innovent

Le Gouvernement du Québec annonce une aide financière de près de 3,66 millions de dollars sur trois ans au Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM):
1,8 million de dollars du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI) pour soutenir le CRBM dans la poursuite de ses activités;
  • 1,2 million de dollars du MESI pour soutenir la réalisation de deux projets spécifiques de recherche qui seront réalisés en partenariat avec des entreprises privées :
  • Une première plateforme canadienne d’essais pour tester et développer de nouveaux produits antimicrobiens à base de produits marins;
  • L’élaboration d’outils et de stratégies pour développer et promouvoir davantage les produits provenant de la transformation des biomasses marines du Québec.
  • 660 000 $ du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) pour la réalisation de projets de valorisation des produits marins.
Citations :

« En juin 2015, nous avons lancé la toute première Stratégie maritime de l’histoire du Québec afin de tirer pleinement et durablement profit de notre grand potentiel maritime. Notre objectif : voir se multiplier les initiatives créatrices d’emplois et les occasions d’affaires. En soutenant le CRBM dans ses activités, nous contribuons à faire avancer des projets de recherche et de développement permettant à nos entreprises d’élaborer des produits encore plus compétitifs et innovants. »

Philippe Couillard, premier ministre du Québec

« La région du Bas-Saint-Laurent est reconnue pour son expertise dans le secteur des biotechnologies marines, et le CRBM y contribue sans contredit. Soutenir la croissance et l’essor de cette filière fait partie des priorités du Gouvernement du Québec, notamment dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec. »

Jean D’Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent

« Pour développer ensemble le plein potentiel du Saint-Laurent, nous devons notamment miser sur la recherche et l’innovation, ce que le CRBM a bien compris. Les projets de recherche annoncés aujourd’hui permettent l’accroissement des connaissances scientifiques dans le secteur des biotechnologies marines. »

Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique

« Au Québec, l’industrie de la transformation des produits marins génère annuellement plus de 15 000 tonnes métriques de biomasse marine. C’est donc avec enthousiasme que nous soutenons les projets de recherche du CRBM, qui permettront, entre autres, une meilleure utilisation de cette biomasse par les entreprises du Bas-Saint-Laurent et de partout ailleurs au Québec. »

Laurent Lessard, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports et ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

Faits saillants :

 

Sources :
Harold Fortin
Porte-parole et directeur des communications du premier ministre
Cabinet du premier ministre du Québec
Tél. : 418 643-5321Marc Lapointe
Attaché de presse
Cabinet du ministre délégué aux Affaires maritimes et ministre responsable de la région du Bas‑Saint‑Laurent
Tél. : 418 691‑5650

Cynthia St-Hilaire
Attachée de presse
Cabinet de la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique
Tél. : 418 691-5650

Information :
Jean‑Pierre D’Auteuil
Responsable des relations médias
Direction des communications
Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation
Tél. : 418 691‑5698, poste 4868
Cell. : 418 559-0710Sources :
Mathieu Gaudreault
Attaché de presse
Cabinet du ministre des Transports,
de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre‑du‑Québec
Tél. : 418 643‑7295

 

La Fondation J.A. DeSève réitère son appui à la Fondation du CRBM

La Fondation du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) tient à souligner l’appui de 25 000 $ reçue de la Fondation J.A. DeSève.En effet, la Fondation J.A. DeSève offre, pour une deuxième année consécutive, un soutien de 25 000 $ à la Fondation du CRBM afin de poursuivre les travaux de recherche d’un projet innovateur en santé; CRBM-75 – Le Saint-Laurent pour la médecine personnalisée.

Ce projet, d’une durée de trois ans (2015-2018), est issu du programme régional de recherche du CRBM portant sur les biomolécules marines issues du fleuve Saint-Laurent ayant démontré de fortes propriétés anti-cancer. Le projet CRBM-75 – Le Saint-Laurent pour la médecine personnalisée entame sa deuxième année de réalisation. Il vise la création d’un produit qui pourra intervenir dans le traitement du cancer colorectal résistant à la chimiothérapie.

Comme le mentionne Guy Viel, directeur général du CRBM et de sa Fondation, « l’appui de la Fondation J.A. DeSève vient nous confirmer que notre programme de recherche régional, fort de notre expertise en biotechnologies marines, souligne un intérêt grandissant face à l’immense potentiel des molécules provenant d’un écosystème marin extraordinaire et encore peu connu, le fleuve Saint-Laurent.»

Actuellement, la Fondation du CRBM soutient deux principaux axes de recherche en santé humaine soit d’explorer et d’identifier le potentiel de la biomasse marine québécoise ainsi que de participer au développement de la médecine personnalisée en région. Ces axes de recherche visent différents travaux tels que la poursuite du développement d’une librairie d’extraits marins, l’identification et l’analyse des extraits d’intérêt majeur, le développement d’analyses diagnostiques en collaboration avec le Centre hospitalier régional de Rimouski et la valorisation des extraits marins dans le secteur de la médecine personnalisée.

À propos de la Fondation J.A. DeSève

Fondée en 1966 à Montréal, la Fondation J.A. DeSève poursuit les objectifs qui furent fixés par son fondateur, Monsieur Joseph Alexandre DeSève. Ces objectifs sont la distribution de donations dans la province de Québec « à des œuvres de charité, de bienfaisance, d’éducation, d’assistance sociale, de recherches scientifiques y compris la recherche médicale et sociale. » D’une façon générale et permanente, les fiduciaires de la Fondation recherchent prioritairement à appuyer des organismes qui par leurs activités, leur apport en aide sociale, éducation, science ou soins hospitaliers, font bénéficier directement leurs concitoyens de leur profond engagement.

À propos de la Fondation du Centre de recherche sur les biotechnologies marines

En 2006, la Fondation du CRBM a été mise sur pied pour soutenir les activités du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), une initiative née de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ), de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et son Institut des sciences de la mer (ISMER). Reconnue comme un organisme de bienfaisance, la Fondation a pour objectifs de soutenir les activités scientifiques du CRBM dans les applications du secteur de la santé des biotechnologies marines dont la prévention, le dépistage et le traitement du cancer, l’achat d’équipements de recherche et développement hautement spécialisés et le soutien de jeunes chercheurs par des bourses d’essaimage favorisant la création d’entreprises.

Source :
Karen Arsenault
Agente de développement au CRBM
418 723-2726, poste 143
karen_arsenault@crbm-mbrc.com

Un conseil d’administration renouvelé pour soutenir le développement du CRBM et en appui à la Stratégie maritime du Québec

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) a tenu son assemblée générale le 22 juin 2016 à Rimouski. À cette occasion, les membres du conseil d’administration du CRBM ont été renouvelés.

Conformément au statut en vigueur, le conseil d’administration du CRBM est constitué d’un maximum de 11 membres votants issus du monde des affaires, de la formation et de la recherche en lien avec les biotechnologies marines. Les représentants proviennent des secteurs de la transformation des produits de la pêche, des cosmétiques, des nutraceutiques, de l’éducation, du biomédical et du développement économique. Au sein du conseil sont élus un président, deux vice-présidents, un trésorier et un secrétaire. Il nous fait donc plaisir de vous communiquer la composition du conseil d’administration du CRBM pour l’année 2016-2017.

  • M. Georges Levesque, président, médecin hémato-oncologue, Centre hospitalier régional de Rimouski;
  • Mme Ariane Plourde, vice-présidente, directrice de l’ISMER (UQAR);
  • M. Hugues St-Pierre, vice-président, MAXAB, ex-président et ex-chef de la direction, TELUS Québec;
  • M. Jean-Pierre Ouellet, trésorier, recteur de l’UQAR;
  • M. Daniel Bénéteau, secrétaire, ex-vice-recteur administration (UQAR), président du CA de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ);
  • M. Daniel Gagnon, directeur des services financiers, Société de promotion économique de Rimouski (SOPER);
  • M. Yves de Lafontaine, directeur régional des sciences, Institut Maurice-Lamontage, Pêches et Océan Canada.
  • M. Pascal Noël, président directeur général, Les Pêcheries Marinard Ltée;
  • M. Gilles Desjardins, président directeur général, Océan NutraSciences;
  • M. Yves Bellefleur, Président, GYVES Marketing International;
  • M. Pierre Lortie, conseiller principal, Dentons.
Le conseil d’administration du CRBM est accompagné de personnes ressources dont Mme Lucie Beaulieu, directrice de portefeuille pour Investissement Québec, Mme Julie Boyer, conseillère en innovation du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et M. Daniel Mailly, conseiller en technologies stratégiques du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI).

Dr Georges Levesque a été à nouveau élu président du conseil d’administration, un poste qu’il occupe depuis le premier conseil d’administration du CRBM en 2002.

Les membres du conseil d’administration et la direction générale du CRBM profitent de l’occasion pour remercier chaleureusement les membres sortant pour leur engagement soutenu envers le CRBM et leur participation au développement de la corporation, soit depuis 2002, M. Serge Demers, ex-directeur de l’ISMER(UQAR), M. Pierre Talbot, vice-président Innovation chez Premier Tech; depuis 2010, M. Patrice Dionne, président directeur général d’InnoVactiv et M. Sylvain Lafrance, directeur général d‘Innovation maritime; et depuis 2014, M. Henry Clapperton, directeur des achats, Whitecap Seafoods International.

À propos du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)

Le CRBM est un centre de recherche situé à Rimouski qui est membre de Technopole maritime du Québec (TMQ). Le CRBM a pour mission de supporter la croissance de la filière des biotechnologies marines par des activités de recherche appliquée, de développement et de transfert industriel, notamment pour le secteur des sciences de la vie. Le Centre est un allié pour de nombreuses entreprises innovatrices car il soutient l’implantation de solutions industrielles intégrant les pratiques du développement durable.

Pour de plus amples renseignements :
Site Web du CRBM : www.crbm-mbrc.com

Source :
Karen Arsenault
Agente de développement
Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)
Tél. : 418-723-2726, poste 143
karen_arsenault@crbm-mbrc.com

Un vent de changement au conseil d’administration de la Fondation du CRBM

Le conseil d’administration de la Fondation du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) s’est renouvelé et a accueilli plusieurs nouveaux membres dans ses rangs.

Ces nouveaux membres sont Mmes Reine Cloutier, Mme Carole N. Côté, M. Nelson Charette et M. Michel Villeneuve.

Les officiers du conseil d’administration sont demeurés en poste ; M. Georges Levesque, président, M. Alexander Reford, vice-président et M. François Chevalier, secrétaire-trésorier.

L’assemblée générale du 25 février dernier a principalement permis aux membres présents de cibler les prochaines actions pour soutenir le développement de la Fondation du CRBM.

À l’issue de cette rencontre, les membres du conseil d’administration sont déterminés à faire croître  la visibilité de la Fondation du CRBM dans son milieu ainsi qu’auprès de différentes organisations donatrices. En effet, comme tout organisme de bienfaisance, la Fondation du CRBM travaille à la recherche continue de fonds, lesquels  sont nécessaires pour soutenir le développement de la recherche en biotechnologies marines.

Les membres du conseil d’administration de la Fondation du CRBM sont conscients des défis à relever et sont entièrement convaincus du bien-fondé des activités soutenues par la Fondation.

À cet effet, M. Georges Levesque, président du conseil d’administration souligne que « les installations de pointe et le haut niveau d’expertises scientifiques du CRBM favorisent la création de projets de recherche innovateurs ici même dans notre région. La Fondation du CRBM a déjà permis plusieurs réalisations scientifiques importantes, telle qu’une librairie d’extraits marins, un projet de recherche portant sur les omega-3 et le cancer ou encore la mise en place d’une plateforme de criblage anti-cancer et anti-inflammatoire. Toutes ces réalisations sont déterminantes pour le développement de la recherche en santé et elles doivent leur avancement au soutien offert par la Fondation du CRBM. »

Finalement, les membres de la Fondation du CRBM profitent de l’occasion pour remercier les membres sortant du conseil d’administration, soit M. Serge Demers, M. Paul-André Lavoie, M. Hugues St-Pierre et M. Roger Desrosiers, pour leur implication  au cours des dernières années pour la Fondation du CRBM.

À propos de la Fondation du CRBM

En 2006, la Fondation du CRBM a été mise sur pied pour soutenir les activités du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), une initiative née de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ), de l’Université du Québec à Rimouski et son Institut des sciences de la mer (ISMER). Reconnue comme un organisme de bienfaisance, la Fondation a pour objectifs de soutenir les activités scientifiques du CRBM en lien avec la prévention, le dépistage et le traitement du cancer, l’achat d’équipements de recherche et développement hautement spécialisés et le soutien de jeunes chercheurs par des bourses d’essaimage favorisant la création d’entreprises.

Actuellement, la Fondation soutient deux principaux axes de recherche en santé humaine soit  d’explorer et d’identifier le potentiel de la biomasse marine québécoise ainsi que de participer au développement de la médecine personnalisée en région. Ces axes de recherche visent différents travaux telles que la poursuite du développement de la librairie d’extraits marins, l’identification et l’analyse des extraits d’intérêt majeur, le développement d’analyses diagnostiques en collaboration avec le centre hospitalier régional de Rimouski et la valorisation des extraits marins dans le secteur de la médecine personnalisée.

Pour de plus amples renseignements :
Site Web du CRBM et de sa Fondation : www.crbm-mbrc.com

Source : Karen Arsenault
Agente de développement
Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)
Tél. : 418-723-2726, poste 143
karen_arsenault@crbm-mbrc.com