Mise en place au CRBM d’un centre de référence dans le secteur des produits alimentaires d’origine marine

Rimouski, 25 juin 2020 – Grâce à l’appui du ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI) par le Programme d’appui au développement des secteurs stratégiques et des créneaux d’excellence(PADS), du Consortium de recherche et innovations en bioprocédés industriels du Québec (CRIBIQ), de l’Association québécoise de l’industrie de la pêche (AQIP) et du créneau d’excellence ACCORD Ressources Sciences et Technologies marines, le CRBM a entamé la préparation d’une feuille de route visant à planifier la mise en oeuvre au CRBM d’un centre de référence sur l’identité, l’innocuité, la traçabilité et la qualité des produits marins.


La fraude alimentaire : une préoccupation nationale

Une récente étude pancanadienne réalisée par le CIRANO (tiré de : https://cirano.qc.ca/fr/sommaires/2018RP-21) démontre que la fraude alimentaire est un fléau grandissant de l’industrie agroalimentaire et représente plus que jamais un enjeu actuel qui touche tous les maillons de la chaîne, du producteur au distributeur. Concernant les produits alimentaires d’origine marine, leur popularité auprès des consommateurs canadiens demeure élevée. C’est plus de 900 espèces de poissons et de fruits de mer de partout dans le monde qui sont vendues au Canada. Les consommateurs canadiens n’ont que très peu d’information sur la provenance de ces produits et dans certains cas, ces informations peuvent même s’avérer inexactes (tiré de : https://oceana.ca/fr/impacts-de-fraude-sur-les-fruits-de-mer).


Le CRBM, un acteur majeur dans le secteur alimentaire des produits marins

Le CRBM est déjà actif dans le secteur alimentaire avec l’industrie de la transformation des produits marins depuis déjà quelques années. L’innocuité, la sécurité, la qualité et la traçabilité alimentaire sont devenus une préoccupation importante et le CRBM possède l’expertise et l’infrastructure nécessaires pour répondre aux demandes des entreprises dont le développement de méthodes d’analyses, la détection d’intrants frauduleux, ainsi que l’accompagnement réglementaire.


Un centre de référence sur les produits marins pour aider les entreprises à promouvoir les produits marins de qualité sur le marché.

Compte tenu de son expertise et des capacités de son infrastructure de recherche, le projet est de dédier au CRBM une dénomination de centre de référence sur l’identité, l’innocuité, la traçabilité et la qualité des produits marins. Ce centre de référence favorisera l’identification des différentes espèces marines ainsi que de leur provenance. Il sera également possible au CRBM de faire le contrôle de l’utilisation de substances interdites telles que des antibiotiques, des adultérants ou des agents de conservation.

Les entreprises qui bénéficieront des services de ce centre de référence seront essentiellement des transformateurs, des importateurs, des distributeurs et des détaillants ou encore des chaînes de restauration. De plus, une nouvelle certification alimentaire du CRBM encadrera certains travaux qui permettront d’assurer le soutien à l’entreprise jusqu’à la commercialisation.


Citations

« La sécurité des consommateurs est importante. Il est essentiel d’accompagner les entreprises du secteur alimentaire par la mise en place d’outils scientifiques rigoureux, reconnus et adaptés pour démontrer la qualité de leurs produits et le respect des normes régissant ce marché. »

Jennifer Morissette, directrice – Conformité réglementaire et services analytiques


« La substitution d’un produit marin par un autre de moindre valeur est rendu monnaie courante dans le monde. Par contre, les nouvelles technologies basées sur l’identification des espèces au niveau de leur ADN viendront changer la donne tant au niveau de la substitution que de la traçabilité de ces produits vendus aux consommateurs. »

Amine Badri, directeur – Science et innovation


« Le CRBM est un leader mondial en biotechnologies marines du fait que notre philosophie est de travailler en étroite collaboration avec les entreprises privées afin de répondre à leurs besoins spécifiques. Notre objectif est de mettre à profit ce leadership afin de favoriser diverses retombées dont le développement et la formation d’une expertise spécialisée dans ce domaine au Québec, la préparation et la diffusion des données et des résultats en collaboration avec les partenaires et tout particulièrement, un positionnement et un soutien à la qualification reconnue des produits marins québécois sur le marché »

Guy Viel, directeur général, CRBM


Faits saillants

CRBM
La mission du Centre de recherche sur les biotechnologie marines (CRBM) est de supporter et de contribuer à la croissance de la filière des biotechnologies marines par des activités de recherche et développement scientifique et de transfert industriel, notamment pour le secteur des sciences de la vie. Le CRBM est supporté financièrement par Développement économique Canada (DEC), par le ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec (MEI) et par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

MEI-PADS
Le Programme d’appui au développement des secteurs stratégiques et des créneaux d’excellence (PADS) est un programme visant à mobiliser et concerter l’action des entreprises et des partenaires économiques du Ministère de l’Économie et de Innovation (MEI) autour d’objectifs et de modes d’intervention communs pour favoriser le développement des secteurs stratégiques et la mise en oeuvre des orientations ministérielles.

CRIBIQ
Le Consortium de recherche et innovations en bioprocédés industriels au Québec (CRIBIQ) est un regroupement sectoriel de recherche industrielle qui a pour objectif de promouvoir et soutenir la réalisation de projets innovants dans les filières industrielles de la bioéconomie au Québec.

AQIP
L’Association québécoise de l’industrie de la pêche (AQIP) est un organisme à but non lucratif, fondé en juin 1978 par les entreprises de transformation de produits marins des régions maritimes du Québec. Elle assure la défense de leurs intérêts auprès des instances concernées.

ACCORD-RSTM
Le Créneau d’excellence Ressources, sciences et technologies marines a été créé grâce à la démarche ACCORD (Action Concertée de Coopération Régionale de Développement) qui positionne les régions du Québec comme des sièges de compétences industrielles spécifiques reconnues. Le créneau RSTM a comme mission de développer une image de marque pour le Québec maritime afin qu’il rayonne sur les plans national et international, et ce, dans les filières de l’aquaculture, de la capture et transformation de produits marins, des biotechnologies marines et des technologies marines. À titre de réseau collaboratif, le créneau vise le développement et la création d’entreprises dans ces différents secteurs d’activités et voit à les appuyer dans leurs projets en matière d’innovation. Le créneau se déploie dans les trois régions du Québec maritime, soit le Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord et la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.


Source :
Guy Viel
Directeur général, CRBM
Courriel : guy_viel@crbm-mbrc.com
Tél : 418 723-2726, poste 105

Des outils biomoléculaires pour détecter et combattre la COVID-19

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) lance un nouveau programme de recherche en lien avec le coronavirus. Ses recherches visent à développer des outils biomoléculaires pour détecter la COVID-19 et la possibilité pour des molécules marines de contrer différentes souches de coronavirus.

La direction du CRBMCentre de recherche sur les biotechnologies marines souligne que des recherches ont démontré au cours des dernières années l’énorme potentiel des molécules marines dans le secteur de la santé.

Le programme de recherche comporte deux volets. Le premier vise le développement d’outils biomoléculaires pour détecter la COVID-19.

Il y a très très peu de connaissances sur la persistance de ce virus-là, dans un contexte industriel, par exemple, sur les équipements, les plateformes, des tables de travail ou quoi que ce soit parce que, souvent, on va travailler dans un contexte qui peut être humide ou plus froid où le virus peut peut-être persister, s’il est présent, explique le directeur général du CRBMCentre de recherche sur les biotechnologies marines, Guy Viel.Des travailleurs de l'usine de transformation du crabe des neiges E. Gagnon et fils.

Le directeur général du centre de recherche estime que les travaux des scientifiques pourront servir à faire de la prévention dans certaines entreprises (archives).

PHOTO : RADIO-CANADA

Il ajoute que l’équipe de recherche emploie certaines techniques qui, à partir d’échantillons, peuvent déterminer si le virus est présent ou non à un endroit.

Guy Viel estime que le CRBMCentre de recherche sur les biotechnologies marines pourra assister les entreprises dans un contexte de mise en place de mécanismes de prévention par des moyens de désinfection ou de traitement des installations.

Pour ce qui est du deuxième volet du nouveau programme de recherche lié à la COVID-19, les chercheurs se pencheront sur une possible action des molécules marines contre différentes souches de coronavirus.

Plusieurs études scientifiques ont démontré l’énorme potentiel de bactéries marines, de champignons marins, des algues et des algues microscopiques contre différents virus importants que l’on connaît déjà.Guy Viel, directeur général du CRBM

Selon Guy Viel, des substances marines sont déjà utilisées pour combattre les virus de l’herpès, du SIDA, et différents virus liés à la grippe.

Alors, il y a de fortes chances, de fortes probabilités qu’on puisse trouver des substances actives à partir du monde microbien de la mer, des substances qui pourraient avoir des propriétés virucides, poursuit-il.

La direction souligne que les recherches seront réalisées au CRBMCentre de recherche sur les biotechnologies marines dans un environnement accrédité par Santé Canada.

Source : Caroline Cyr, Radio-Canada

Le parfum du fleuve Saint-Laurent dans des cosmétiques

Une nouvelle entreprise de cosmétiques naturels inspirée du fleuve Saint-Laurent et pensée dans la région a officiellement été lancée mercredi.

La cofondatrice de Boréalie, Claire Bardin, est une Française installée au Québec depuis moins de cinq ans. « J’étais tentée par la maturité des cosmétiques naturels en France qui offrent une image élégante tout en ayant l’aspect environnemental, explique-t-elle. Je trouvais ici que l’image n’était pas toujours à mon goût. »

Jointe au téléphone, elle raconte avoir été inspirée par le fleuve lors d’un séjour au phare du Pot à l’Eau-de-Vie à Rivière-du-Loup avec son conjoint.

« On était en présence d’un océanographe. Il nous a dit qu’on avait un trésor, ici, qu’on sous-estimait. Je savais que je voulais faire quelque chose avec ça. »

Claire Bardin, entrepreneure et cofondatrice de Boréalie

L’idée a germé dans l’esprit de l’entrepreneure qui a finalement décidé de développer des cosmétiques respectueux de l’environnement fait à base d’ingrédients tirés du Saint-Laurent.

Après plusieurs recherches, notamment auprès du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) à Rimouski, Claire Bardin a décidé de créer des produits à base d’algues. « Les algues sont un ingrédient actif antioxydant qui a des propriétés réparatrices, hydratantes et oxygénantes », explique-t-elle.

Soucieuse de produire des cosmétiques durables et naturels, Claire Bardin s’est associée avec un laboratoire de Boucherville afin de développer différentes formules. Les contenants sont également conçus de manière à éviter le suremballage.

Après deux ans de préparation, elle est finalement prête à lancer son entreprise et à commercialiser ses produits à la mi-juin.

La crise de la COVID-19 a forcé la fondatrice à réduire le nombre de points de vente. Pour l’instant, les produits seront uniquement disponibles à Havre-Saint-Pierre, Montréal et Vaudreuil, mais elle a pour objectif que 90 % des ventes proviennent du web. « Si les consignes sanitaires le permettent, on prévoit une tournée en septembre pour présenter nos produits, notamment au Bas-Saint-Laurent. »

Source : Maude Parent, 102,9 Rouge

Reprise progressive des activités en laboratoire du CRBM

Rimouski, 13 avril 2020

Le CRBM reprendra progressivement ses activités en laboratoire à partir du 14 avril. Le CRBM sera donc en opération pour continuer ses activités reconnues prioritaires par le gouvernement du Québec dans le cadre de la crise de la COVID-19.

En effet, le gouvernement du Québec a confirmé que certaines activités exercées par le CRBM font partie des services et activités jugés prioritaires. Ces activités prioritaires concernent entre autres :

  • Des activités analytiques encadrées par la licence d’établissement de Santé Canada du CRBM. Ces activités créent une implication directe et légale dans la chaîne de production de sociétés pharmaceutiques.
  • Le support direct du CRBM aux entreprises de premières nécessités telles que les industries de transformation des produits de la pêche ainsi que les entreprises agroalimentaires et de nutrition.
  • Des activités issues de la programmation scientifique du CRBM qui visent la création de produits biotechnologiques dans le domaine de la santé et le secteur sanitaire.

En respect des directives gouvernementales, le CRBM continuera à maintenir des mesures restrictives et nécessaires, incluant la priorisation du télétravail lorsque possible, la distanciation sociale et la désinfection quotidienne des installations pour éviter la propagation du virus, visant les employés, leurs familles, nos fournisseurs et le système de livraison. Ces mesures seront maintenues jusqu’à nouvel ordre.

 

Source :

Guy Viel, M. Env., Ph. D.

Directeur général

guy_viel@crbm-mbrc.com

418-723-2726, poste 105

Les tests de dépistage de la COVID-19 maintenant analysés à Rimouski

Les tests de dépistage de la COVID-19 effectués au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie seront dorénavant analysés à l’hôpital régional de Rimouski.

Selon le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent, la mise en place de ce laboratoire permettra de réduire le temps d’attente pour obtenir un résultat, qui est actuellement de cinq jours dans nos régions.

Auparavant, les tests étaient acheminés vers le Laboratoire de santé publique du Québec, à Montréal.

Actuellement, le laboratoire de santé publique connaît des délais plus grands dû à l’augmentation du nombre de cas dans la région montréalaise et en Estrie, a expliqué la conseillère aux communications du CISSS , Ariane Doucet.

Le fait d’avoir notre propre centre d’analyse va permettre de ramener les délais autour de 24 à 48 heures.

Ariane Doucet, conseillère aux communications, CISSS du Bas-Saint-Laurent

Cette façon de faire permettra aussi à la Direction régionale de la santé publique d’entreprendre plus rapidement les enquêtes épidémiologiques permettant de retrouver les personnes potentiellement infectées, et ainsi freiner la propagation du virus.

l'hôpital de Rimouski

Les tests de COVID-19 seront dorénavant analysés à l’hôpital de Rimouski. (Archives)

PHOTO : JEAN-PIERRE PEROUMA

 

Le CISSS refuse de révéler combien de tests pourront être analysés par jour, mais précise que le laboratoire de l’hôpital de Rimouski a une capacité amplement suffisante pour répondre à la demande au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

Selon le dernier bilan du gouvernement du Québec, le nombre de Bas-Laurentiens ayant obtenu un résultat positif au test de dépistage du coronavirus est de 13 personnes, soit deux de plus que la veille.

Avec la collaboration d’Isabelle Damphousse

Source : Julie Tremblay, Radio-Canada

Vibrant hommage à Georges Levesque

10 décembre 2019

Sur la photo (entête) : Daniel Bénéteau (président ACEQ), Dr. Georges Lévesque et Lise Fréchette (directrice générale de l’Association). (Photo: courtoisie ACEQ, Janie Malenfant)

L’Association du cancer de l’Est du Québec a tenu son Gala de reconnaissance des bénévoles afin de souligner leur contribution exceptionnelle, le 5 décembre dernier.

Lors de cette soirée, 12 bénévoles ont reçu un prix Hommage en reconnaissance du travail colossal qu’ils accomplissent dans l’ombre. Cette année, deux personnes ont reçu le titre de membre gouverneur et deux autres, celui de membre honorifique. De plus, l’Association a livré un vibrant hommage au Dr Georges Levesque.

Le Dr Georges Levesque reconnu bâtisseur émérite

L’Association a reconnu le Dr Georges Levesque, lui qui a fondé l’organisme 100 % régional en 1982, comme bâtisseur émérite.

Rimouskois d’origine, il a grandement contribué au développement des services en oncologie dans l’Est-du-Québec, attirant à lui des leaders capables de communiquer et de préparer les changements permettant d’assurer la survie des services en hémato-oncologie; le développement de la radio-oncologie, la construction de l’Hôtellerie Omer-Brazeau, la mise en place d’une panoplie de services visant le mieux-être des personnes touchées par le cancer dans l’Est-du-Québec, de même que la mise en oeuvre du Centre de recherche sur les biotechnologies marines doté d’un programme dédié spécifiquement à la recherche orientée en oncologie.

Des personnes nommées membres honoraires et membres gouverneurs

Marie-Josée Papillon et Martin Desrosiers ont chacun reçu le titre de membre honoraire en reconnaissance de leurs nombreuses années d’implication soutenue au sein des conseils d’administration de l’Association et de la Résidence de l’Association, de même que leur appui extraordinaire pour l’avancement de la cause.

Le titre de membre honoraire constitue la plus grande marque de distinction honorifique décernée par l’Association en reconnaissance de l’engagement exceptionnel d’une personne. Les membres honoraires sont associés à l’aspect philosophique du développement de l’organisme et sont des conseillers de l’Association.

Sylvie Lepage et Judy Martin ont reçu le titre de membre gouverneur attribué à une personne en reconnaissance de sa collaboration exceptionnelle sur le plan du financement et/ou de l’offre de services.

Madame Lepage s’est illustrée comme le pilier de la mise en place du service de massothérapie dans tout l’Est-du-Québec. Quant à elle, madame Martin, en plus d’être à l’origine du développement de trousses réconfort pour les personnes de l’Est-du-Québec qui débutent une chimiothérapie ou une immunothérapie, est active dans nombre de démarches de financement auprès de partenaires majeurs.

Le titre de membre gouverneur est décerné à une personne qui a mis sur pied une structure de financement ou développé un secteur géographique pour un nouveau service. Le membre gouverneur joue le rôle de conseiller auprès de l’Association.

12 bénévoles reçoivent un prix Hommage

Chaque année, les précieux bénévoles de l’Association effectuent un travail remarquable qui mérite d’être récompensé. Ils contribuent, chacun à leur manière, au mieux-être des personnes atteintes de cancer et de leurs proches. Les bénévoles qui ont reçu le prix Hommage se distinguent par la constance de leur engagement, leur fidélité à la cause, la durée de leur implication, le travail qu’ils accomplissent dans l’ombre, leur assiduité et leur détermination. L’Association tient à féliciter :

–      Ursule Beaulieu, bénévole Perce-Neige au centre de cancérologie, remplaçante pour animer des soirées Bingo et bénévole lors d’événements de financement, depuis 2014

–       Club des Ambassadeurs communautaire de TELUS, groupe bénévole depuis 2017 qui confectionne chapeaux, nichons et lingettes se retrouvant au service Chez Martine (spécialisé dans l’ajustement et la vente de prothèses mammaires et vêtements adaptés)

–       Isabelle D’Auteuil, bénévole auprès des résidents de l’Hôtellerie Omer-Brazeau depuis 2015

–       Sylvie Dickner, bénévole depuis 2012 au groupe d’entraide et d’accompagnement Perce-Neige Sept-Îles, qui offre des activités de groupe aux personnes atteintes de cancer et leurs proches

–       Chantal Doucet, bénévole au Défi Têtes à prix de 2013 à 2015 et tête d’affiche en 2018 dans la Matapédia

–       Jean-Marc Dubé, bénévole depuis 2011 aux activités récréatives présentées à l’Hôtellerie Omer-Brazeau

–       Benoit Jean, bénévole Perce-Neige à l’Hôtellerie Omer-Brazeau et au centre de cancérologie de 2011 à 2019

–       Michel Lavoie, bénévole à la saisie informatique et aux campagnes téléphoniques d’hiver, de printemps et d’automne depuis 2016

–       Madame Carole Massé, bénévole au Porte-à-porte depuis 2002 et à la vente de la Loterie qui fait du bien depuis 2018

–       Madame Francine Paradis, bénévole au Porte-à-porte depuis 2002

–       Madame Valéda Roussy, bénévole au Porte-à-porte de 2009 à 2019

–       Monsieur Étienne Vallée, participant à huit Défis Têtes à prix et tête d’affiche 2019 à Sept-Îles

(Communiqué de l’Association du cancer de l’Est du Québec)

Une mission économique bleue en France

Rimouski, 2 octobre 2019 – Du 2 au 9 octobre, la SOPER est fière de piloter, en collaboration avec  Technopole maritime du Québec, une mission économique en France, plus spécifiquement dans les régions de Marseille, Toulon, Sophia Antipolis, Antibes et Nice.

Cette mission sur l’économie bleue vise à créer un corridor économique entre le Québec et l’Europe. La délégation se composera de différents acteurs de l’économie bleue, soit Fednav limitée, OSM Atlantique Inc, le Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie, Innovation maritime, le groupe Meridien, OpDAQ Systèmes, Multi-Électronique, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), MDI Conseils et Technologies, la Ville de Rimouski ainsi que des représentants de la SOPER et de Technopole maritime du Québec.

Les participants ont pour objectif de générer des retombées économiques, financières, sociales, environnementales et culturelles aux bénéfices des communautés locales mutuelles.

Les membres de la délégation participeront à de nombreuses visites, notamment aux ports de Marseille et d’Antibes, ainsi qu’à des rencontres d’affaires avec les différents acteurs locaux de l’économie bleue afin de tisser des liens entre les entreprises françaises et québécoises.

La mission est soutenue financièrement par le programme Startup Québec du Ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec.

À propos de la SOPER :

La Société de promotion économique de Rimouski a pour mission d’assurer le leadership des efforts collectifs du développement industriel, commercial et touristique sur le territoire  de la MRC de Rimouski-Neigette et ainsi contribuer à son rayonnement sur les marchés ciblés.

À propos de Technopole maritime du Québec :

Technopole maritime du Québec (TMQ) est un organisme à but non lucratif qui rassemble et mobilise les intervenants des secteurs maritimes innovants du Québec autour d’objectifs communs, afin de créer un environnement propice au développement des entreprises et des organismes, d’accroître les interactions industrie-recherche et d’assurer leur rayonnement sur les scènes nationale et internationale. Les principaux secteurs couverts par TMQ sont les biotechnologies marines, les technologies marines et le transport maritime, incluant tous les acteurs des différentes chaînes de valeur qui y sont associées ou intéressés. TMQ est soutenu financièrement par Développement Économique Canada pour les régions du Québec. Pour plus d’information, visitez www.tmq.ca 

 

Source :           Martin Beaulieu
Directeur général
SOPER
Téléphone : 418 722-4781

info@soper-rimouski.ca

Un colloque mettant en valeur le fort potentiel des algues du Québec

Montréal, le 24 septembre 2019 – Technopole maritime du Québec (TMQ) est fière de présenter son colloque « Les algues du Québec : une richesse marine è découvrir au bénéfice de plusieurs marchés », ce mardi 24 septembre à la Maison du développement durable de Montréal. Cet événement, qui réunit une quarantaine de participants, s’inscrit dans le cadre de BioMar-Innovation, une initiative soutenue par le créneau d’excellence Ressources, sciences et technologies marines (RSTM).

Afin de discuter des applications et du potentiel des algues du Québec sur toute sa chaine de valeur, ce colloque rassemble producteurs, entrepreneurs, transformateurs, experts en développement de marchés, représentants d’organismes réglementaires et scientifiques. La programmation comprend des conférences et un panel de discussion qui alimenteront la réflexion pour le développement de marchés, la capacité d’approvisionnement, les opportunités et les défis du secteur, de même que des temps dédiés aux rencontres B2B. Un cocktail découverte clôturera l’événement, mettant de l’avant des produits québécois à base d’algues. L’événement regroupe quinze conférenciers et panélistes québécois, mais aussi un expert de France venu présenter un exemple d’initiative fédérant les acteurs de la filière algues de Bretagne par la création d’une grappe.

« Les algues trouvent de plus en plus d’applications industrielles dans de nombreux domaines, tels que l’agroalimentaire, le cosmétique, la santé, l’agriculture, la chimie verte et les biotechnologies. Par la tenue d’un tel colloque, nous voulons mettre en valeur la richesse de la filière algues du Québec, consolider les partenariats et surtout faire naitre de toutes nouvelles collaborations », mentionne Noémie Giguère, directrice générale de TMQ. Tout au long de l’événement, les participants partageront leurs visions, leurs expériences, leurs enjeux et leurs réussites en vue d’accélérer le développement de ce secteur d’activité.

L’événement est rendu possible grâce à l’appui financier du gouvernement du Québec, d’InnoVactiv et du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM). La programmation du colloque a été conçue en collaboration avec le CRBM et Merinov.

Pour plus de détails visitez : https://tmq.ca/initiatives/biomar-innovation/#evenements

À propos de BioMar-Innovation :
BioMar-Innovation est une initiative de soutien au développement et à l’innovation par le maillage d’affaires et la veille technologique dédiée aux secteurs des biotechnologies marines, de la valorisation et de la transformation des produits marins. Elle facilite les interactions, le réseautage et la naissance de projets mobilisateurs entre industriels et institutionnels. BioMar-Innovation est piloté par Technopole maritime du Québec depuis 2016, avec le soutien du créneau RSTM, du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) et de Merinov et est appuyé financièrement par le MAPAQ ainsi que le ministère de l’Économie et de l’Innovation.
Présent dans trois régions administratives du Québec, soit le Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord et la Gaspésie-les-Îles, le créneau RSTM accompagne plus de cent-vingt entreprises évoluant dans l’une ou l’autre des filières suivantes : capture et transformation, aquaculture, technologies marines et biotechnologies marines. Le créneau RSTM stimule et accompagne le développement de projets collaboratifs entre les entreprises, les centres de recherche et les organismes du secteur.

À propos de Technopole maritime du Québec :
Technopole maritime du Québec (TMQ) est un organisme à but non lucratif qui rassemble et mobilise les intervenants des secteurs maritimes innovants du Québec autour d’objectifs communs, afin de créer un environnement propice au développement des entreprises et des organismes, d’accroître les interactions industrie-recherche et d’assurer leur rayonnement sur les scènes nationale et internationale. Les principaux secteurs couverts par TMQ sont les biotechnologies marines, les technologies marines et le transport maritime, incluant tous les acteurs des différentes chaînes de valeur qui y sont associées ou intéressés. TMQ est soutenu financièrement par Développement Économique Canada pour les régions du Québec. Pour plus d’information, visitez www.tmq.ca

Source :
Patricia Glaz
Coordonnatrice bioressources et biotechnologies marines
Technopole maritime du Québec
Téléphone : 418 724-9616
Cellulaire : 418-318-6056
Courriel : pglaz@tmq.ca

Octroi d’une subvention de plus de 135 000 $ au Centre de recherche sur les biotechnologies marines et à Merinov, le Centre d’innovation de l’aquaculture et des pêches du Québec

QUÉBEC, le 26 août 2019 /CNW Telbec/ – Le gouvernement du Québec octroie une aide financière de plus de 70 000 $ au Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) ainsi qu’une aide financière de plus de 65 000 $ à Merinov, le Centre d’innovation de l’aquaculture et des pêches du Québec, pour la réalisation d’un état de situation et d’une revue de littérature sur l’usage des coproduits du crabe des neiges, du homard, de la crevette nordique et du sébaste.

La ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Mme Chantal Rouleau, se réjouit de cette aide financière qui permettra de mettre à jour l’expertise scientifique afin de valoriser les coproduits de ces quatre espèces du Saint-Laurent.

Ces aides financières proviennent du Fonds bleu, qui bénéficie d’une enveloppe budgétaire de 10 millions de dollars visant à financer des initiatives structurantes dans le domaine des biotechnologies et à soutenir l’économie bleue.

Citation

« Je me réjouis de cette subvention accordée à deux organisations emblématiques de l’économie bleue québécoise. Ces études et les projets qui en découleront permettront d’exploiter pleinement une ressource du Saint-Laurent de façon responsable, soit la ressource marine. Cela aura un effet favorable sur le développement économique, social et environnemental du Québec maritime, tout en préservant sa valeur écologique et économique. »

Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal

Faits saillants 

  • L’industrie de la transformation de produits marins génère chaque saison des tonnages importants de résidus appelés aussi coproduits. La grande majorité de ces coproduits ne sont pas valorisés et sont épandus sur des terres agricoles ou envoyés à des sites d’enfouissement.
  • L’aide financière accordée au CRBM et à Merinov, le Centre d’innovation de l’aquaculture et des pêches du Québec, a pour but de faire l’inventaire et la synthèse de l’ensemble des rapports techniques et scientifiques réalisés par la communauté scientifique et industrielle sur la valorisation des coproduits du crabe des neiges, du homard, de la crevette nordique et du sébaste, soit des résidus issus d’usines de transformation du Québec.
  • Le projet s’inscrit dans les axes et actions prioritaires du Plan d’action pour l’essor de la filière québécoise des biotechnologies marines 2018-2030 du gouvernement du Québec.
    • Le Plan d’action pour l’essor de la filière québécoise des biotechnologies marines 2018-2030 a été élaboré dans le but de créer une filière intégrée, pérenne, inclusive, orientée marché et reconnue internationalement comme un modèle de valorisation et de commercialisation durable de la ressource marine. Le but est également de faire du Québec l’un des meilleurs endroits au monde où investir dans l’économie bleue.

SOURCE Cabinet de la ministre déléguée aux transports

Communiqué de presse

Deux centres de recherche rimouskois impliqués dans un projet de recherche industrielle

Rimouski, 8 juillet 2019 – Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) et l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) participent conjointement à la réalisation d’un projet de recherche industrielle en biotechnologies marines.

L’objectif principal de ce projet, d’une durée de trois ans, est de valoriser la bioressource du système marin du Saint-Laurent afin de mettre à la disposition de deux partenaires industriels, InnuScience Canada et la nano-brasserie Brett et Sauvage, de nouvelles souches de microorganismes, d’origine marine, actives en eau salée et à basse température.

Ce projet d’une valeur de 865 000 $, totalise un investissement de 565 000 $ provenant du Consortium de recherche et innovation en bioprocédés industriels du Québec (CRIBIQ) pour une contribution de 225 000 $, du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pour 220 000 $ ainsi qu’un financement privé total de 120 000 $ des deux partenaires industriels. À ces investissements s’ajoute également une contribution en nature d’une valeur de 300 000 $ provenant des partenaires industriels.

Les chercheurs impliqués dans ce projet sont Amine Badri et Jean-Michel Girard, du CRBM, et Michel Gosselin et Karine Lemarchand, de l’UQAR-ISMER. Ce projet crée également une opportunité pour une étudiante à la maîtrise en océanographie et une chercheuse au post-doctorat de poursuivre leurs études de cycles supérieurs à l’UQAR-ISMER en participeront activement aux activités de recherche dans le cadre du projet.

Essentiellement, les travaux effectués consisteront en un enrichissement sélectif d’échantillons d’eau de mer et de sédiments marins en vue de favoriser la croissance de microorganismes d’intérêt. Ces microorganismes seront ensuite caractérisés pour sélectionner ceux présentant un fort potentiel pour les applications commerciales visées par chacun des partenaires industriels.

Citations

« Les microorganismes actuellement exploitées par l’industrie dans les secteurs de la fermentation, du traitement des eaux et des produits nettoyants écologiques, proviennent essentiellement de milieux terrestres ou d’eau douce. Bien que les milieux marins soient reconnus comme une source intéressante de nouvelles biomolécules actives, ces milieux restent encore peu exploités dans les secteurs des biotechnologies impliquant l’usage d’organismes microbiens vivants et actifs. »

Karine Lemarchand, professeure, UQAR-ISMER

« La disponibilité de certains types de microorganismes marins permettra de proposer des produits novateurs, basés sur la microflore naturelle du système marin du Saint-Laurent, dans les secteurs du traitement des eaux, des produits nettoyants « verts » et de la fermentation brassicole. »

Jean-Michel Girard, chercheur – Microbiologie industrielle, au CRBM

« Les outils de la génomique et de la métagénomique se développent fortement au niveau des biotechnologies par leur mise en application dans différents secteurs de marché.  Le partenariat du CRBM et de l’UQAR-ISMER dans la niche spécialisée des microorganismes marins et nordiques constituent ici une opportunité de développement unique et sans précédent de l’usage de la génomique. »

Amine Badri, directeur – Science et innovation, CRBM

« L’estuaire du Saint-Laurent regorge de beauté et de biodiversité. L’exploration de ses ressources microbiennes représente une opportunité inégalée qui pourrait contribuer au développement de nouvelles solutions biotechnologiques. »

Steve Teasdale,  directeur général, Vice-président, Affaires scientifiques, InnuScience

« On fait ces recherches afin d’isoler des levures Brettanomyces, des bactéries lactiques et acétiques qui donneront une signature unique à notre produit. Notre première mission chez nous est d’être complètement indépendant au niveau des  ferments. »

Francis Joncas, co-propriétaire, Brett et Sauvage

Faits saillants

CRBM

Au Québec, le CRBM est un acteur clé du développement des biotechnologies marines. Le CRBM est soutenu financièrement par Développement Économique Canada (DEC), par le Ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI) et par le Ministère des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

UQAR-ISMER

L’UQAR-ISMER est le plus important institut francophone de recherche universitaire en océanographie au Canada. Reconnu mondialement pour l’excellence de ses formations et des travaux de recherche effectués par son équipe de chercheuses et de chercheurs, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski compte une vingtaine de professeurs-chercheurs et une cinquantaine de professeurs associés.

Brett et Sauvage

La mission de Brett et Sauvage est de produire des bières sans aucune levure commerciale. Leur but est de mettre en marché des bières spontanées et d’explorer d’autres méthodes de fermentation à travers les ressources fermentes cibles du terroir gaspésien.

InnuScience Canada

Fondée en 1992, la compagnie InnuScience Canada est spécialisée dans la recherche et le développement, la fabrication et la commercialisation de produits  biotechnologiques de haute performance pour les secteurs du nettoyage professionnel et du traitement des eaux usées.

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Sources : 
Guy Viel

Directeur général

CRBM

Courriel : guy_viel@crbm-mbrc.com

Tél : 418 723-2726, poste 105

 

Karine Lemarchand

Professeure

UQAR-ISMER

Courriel : karine_lemarchand@uqar.ca

Tél : 418 723-1986, poste 1259