Les usines de transformation de poisson du Québec produisent environ 200 000 tonnes de résidus par an. Une mine d’or rose qui gagnerait à être exploitée davantage ont convenu des scientifiques et des industriels réunis en colloques à Gaspé, en février. «  Ce qui s’en vient, c’est l’utilisation complète de la biomasse , pas question de rejets, a lancé d’emblée, Guy Viel, directeur général du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) de Rimouski, lors d’un colloque sur la valorisation des coproduits marins, le 26 février dernier à Gaspé.

Source :  Pêche Impacts, No 2. Avril-Mai 2013. Page6